Géraldbaios

Ma collection de Baïonnettes

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La Finlande

Voici une partie des principaux fusils utilisés par ce pays :

Mosin Nagant 18911891

Durant le conflit russo-turc (1877 à 1878), les troupes russes sont armées en majorité de fusils Berdan à un coup alors que les Turcs disposent de fusils à répétition manuel Winchester. En 1882, le ministère de l’armement russe décide de concevoir une arme alimentée par un chargeur de plusieurs cartouches. Après l’échec de la tentative de modification du Berdan, une «commission spéciale pour l’expérimentation des fusils à chargeur» est créée pour tester plusieurs conceptions (tout comme les Mauser, Lee-Metford et Lebel).

En 1889, un jeune capitaine nommé Sergueï Mossine soumet son projet de fusil de calibre (7,62 x 54 mm R) en concurrence avec le fusil de calibre 9 mm de Léon Nagant (d’origine belge). A la fin de la période d’essais en 1891, les divers testeurs préfèrent le fusil de Nagant. Lors du vote de la Commission pour l’approbation du fusil, le fusil Mossin recueille 14 voix contre 10. Cependant, des officiers plus influents poussent les constructeurs à un compromis : les fusils Mosin seront utilisés avec le système d’approvisionnement de Nagant. C’est ainsi que le fusil Mosin-Nagant modèle 1891 (sa désignation officielle à l’époque) est créé.

La production commence à partir 1892 dans les usines des arsenaux de Toula, de Sestroretsk et d’Ijevsk. A cause des capacités limitées de ces usines, 500 000 de ces armes seront produites à la Manufacture nationale d’armes de Châtellerault en France. Durant la guerre russo-japonaise (1904), environ 3 800 000 fusils furent livrés à l’armée.

Entre l’adoption, en 1891 et 1910, plusieurs variantes et modifications aux fusils existants sont faites. Avec l’entrée en guerre de la Russie en 1914, la production est restreinte aux modèles 1891 de cavalerie et 1891 d’infanterie pour une question de simplicité. A cause du manque d’armes et des privations d’une industrie encore en développement, le gouvernement russe commande 1 500 000 fusils au fabriquant américain Remington Arms et 1 800 000 à New England Westinghouse.

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Un grand nombre de Mosin-Nagant capturés par les forces allemandes et austro-hongroises ont été vues en service dans les lignes arrière du front et dans la marine allemande. Beaucoup de ces armes ont été vendues à la Finlande dans les année 1920. Le modèle 1928 du fiable Mosin-Nagant 1891 était fabriqué en Finlande et utilisait des canons fabriqués par SIG. A part quelques modifications mineures de la détente et du pontet, il était identique à la version de la carabine M27 du M91 qui comportait un canon plus court mais plus robuste que l’original russe.

Fusil d’assaut AK 47 (première version)

AK-47-Kalashnikov_med

Photo trouvée sur internet

Calibre : 7,62 x 39 mm
Action: de gaz : exploité, tournant le boulon avec 2 pattes
Longueur totale : 870 mm
Longueur du canon: 415 mm
Poids avec chargeur vide: 4,3 kg
Taux cyclique de feu : de 600 coups par minute

L’histoire de l’AK-47 (Avtomat Kalachnikova modèle 1947, littéralement (arme automatique Kalasnikov) a commencé à la fin de l’année 1942, après que les troupes soviétiques aient capturées plusieurs spécimens du tout nouveau  MKb 42 (H) allemand, calibre (7,92 x 33 mm). Le MKb 42 (H) et la carabine US M1 à la mi-1943, ont été évalués par des experts soviétiques, et il a été décidé, au plus haut niveau que des armes similaires, tirant une cartouche de puissance intermédiaire, devaient être mises au point pour l’armée soviétique le plus tôt possible.
La cartouche calibre 7,62 x 41 mm qui en résulta fut adoptée en novembre 1943 et les fabricants d’armes soviétiques conçurent les armes correspondantes. Mikhaïl Kalachnikov, sergent dans une division blindée, commence à dessiner des armes alors qu’il est à l’hôpital et en convalescence en 1942, après avoir été blessé au cours de la bataille de Briansk. Sa première arme a été rejetée pour des raisons de complexité au profit du PPS-43 calibre 7,62 x 25 mm TT d’Alekseï Soudaïev produit jusqu’en 1945. Mikhaïl Kalachnikov a été affecté au centre de recherche des armes légères de l’Armée rouge et de mortier à Proving Ground (NIPSMVO) près de Moscou pour continuer ses études et travailler sur d’autres armes.

Après la fin de la guerre Kalachnikov conçoit une carabine semi-automatique, fortement influencé par le fusil américain US Garand M1, mais non adoptée. Cette carabine a servi de point de départ au tout premier prototype du fusil d’assaut Kalachnikov, provisoirement connu comme AK n ° 1 ou AK-46.
En Novembre 1946, le projet AK-46 a été choisi pour la fabrication de prototypes avec 5 autres projets (sur 16 soumis à la Commission), et Kalachnikov a été envoyé à la ville de Kovrov, afin de fabriquer sa nouvelle arme. En Décembre 1946 plusieurs fusils d’assaut ont été testés, ceux-ci étant comparés au fusil d’assaut AS-44 calibre 7,62 x 41 mm, conçu par Soudaïev, obsolète car jugé trop lourd (plus de 5 kg à vide).
A l’issu de ces premiers tests l’AK-46 a été sélectionné pour la poursuite du développement par une commission d’essais, avec deux autres armes sélectionnées pour une évolution ultérieure étant le fusil d’assaut de Dementiev et Bulkin. La seconde série d’essais, qui comprenait trois armes (AK-46 par Kalachnikov, AB-46 par Bulkin et AD par Dementiev), a donné lieu à un rejet de l’amélioration de AK-46, qui était inférieure à ces rivaux dans de nombreux aspects.

Après une longue discussion et d’âpres négociations, la commission d’essais a décidé de retenir l’AK-46 de Kalachnikov. Celle-ci ayant décidée qu’il fallait mieux disposer, d’une arme plus robuste et fiable mais d’une précision « passable » dans l’immédiat, que AB-46 de Bulkin moins fiable et plus précise mais disponible dans un avenir assez lointain.

En Juin 1947 après avoir été modifié et amélioré, le premier lot de fusils d’assauts AK a été livré à l’armée soviétique, et distribué à plusieurs unités situées dans toute l’Union soviétique, principalement autour de Moscou et de Leningrad et en Asie centrale. À la suite de nombreux essais sur le terrain menés dans une variété de climats et de scénarios tactiques, l’AK 47 (calibre 7,62 x 39 mm) a été officiellement approuvé comme nouveau bras standard pour l’armée soviétique en 1949.

Une version à crosse pliante, destinée aux parachutistes et aux équipages de blindés, est aussi mise en service sous le nom d’« AKS ». L’arme, bien que satisfaisante, est constamment modernisée, surtout dans le but de simplifier sa production encore relativement compliquée. Après plusieurs modèles expérimentaux en 1950 et en 1951, une nouvelle version est adoptée par l’Armée rouge en 1953. Sa désignation reste «AK-47 », mais elle est souvent qualifiée « version légère » car ne pèse plus que 3,8 kilogrammes chargée (au lieu de 4,3), grâce à l’emploi d’un fût usiné intégrant le verrou de culasse. Le premier modèle de poignée-pistolet, constitué d’une armature métallique soudée et habillée de demi-flasques en bois, est remplacé par un unique morceau de bois vissé. Les chargeurs auparavant lisses sont allégés et voient leurs flancs rigidifiés par l’adjonction de bandes métalliques de renfort, et une baïonnette apparaît. Cette version sera la plus produite des AK-47.

7_62_RK_62_FinlandFantassin finlandais équipé d’un fusil RK62

Le RK 62 ( Rynnäkkökivääri 62 ou, fusil d’assaut  modèle 62) fabriqué par Valmet et Sako, est le tout premier de la série. Il a été conçu en 1962 et est basée sur la version polonaise sous licence de la célèbre AK 47 soviétique utilisant entre autres la même cartouche (7,62 x 39 mm).

Le RK 71 produit de 1971 à 1973 a la particularité d’être calibré en  (7,62 x 39 mm) ou en (5,56 x 45 mm OTAN).

Le RK 76 est la toute dernière version, ces armes toutes séries confondues ont été produites entre 1965 et 1994 à 350 000 exemplaires.

Voici une partie des principales baïonnettes utilisées par ce pays :

Modèle 1928, 29, 28-30, AK47, 62.

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La Norvège

Voici une partie des principaux fusils utilisés par ce pays :

Photos trouvées sur internet

Le fusil Krag-Jørgensen M1894 a été développé à la fin des années 1880 par deux Norvégiens: Ole Krag, directeur de Kongsberg Våpenfabrikk (usine d’armes Kongsberg) et l’écrivain Erik Jørgensen.

Le premier pays européen à adopter ces fusils en 1889 était le Danemark, qui avait de longs liens historiques avec la Norvège voisine. Les fusils danois Krag-Jorgensen, équipés de munitions 8 x 58R, sont restés en service de première ligne avec l’armée danoise jusqu’à l’occupation allemande de 1940.

L’armée norvégienne a adopté sa propre version du Krag-Jorgensen en 1894, en utilisant une excellente cartouche sans bordure 6.5 x 55 mm, connue aujourd’hui comme Mauser suédoise de 6,5 mm (à cette époque, la Norvège était unie avec la Suède sous domination suédoise). La plupart des fusils Krag – Jorgensen en Norvège ont été produits à l’usine de Kongsberg entre 1894 et 1922, bien que certains d’entre eux aient également été commandés auprès de l’usine de Steyr en Autriche. Ces fusils ont été utilisés par l’armée norvégienne jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale.

Une caractéristique distinctive du fusil Krag-Jørgensen était son magasin. Alors que de nombreux autres fusils de son époque utilisaient un magasin approvisionné par un clip chargeur, le magasin du Krag-Jørgensen était intégré au récepteur (la partie du fusil qui abrite les pièces de rechange), avec une ouverture sur le coté droit avec un couvercle à charnière. Au lieu d’un chargeur, les cartouches étaient insérées à travers l’ouverture latérale, et étaient poussées vers le haut, autour et dans l’action par un ressort.

Mauser 98KPhoto trouvée sur internet

Le Mauser Kar 98k fut mis au point en 1935, est le tout dernier modèle d’une longue lignée commencée au début des années 1890. Cette nouvelle version produite à 2 769 533 exemplaires pendant la seconde Guerre Mondiale, dénommée 98K (K pour Kurz, court en allemand), est plus courte que le modèle Gewehr 98 utilisée durant la première Guerre Mondiale.

C’est un fusil à chargement par culasse, qui possède un magasin interne de cinq coups, qu’on alimente par des lames chargeur. Il mesure un mètre dix de long et pèse 3,92 kilogrammes, chargé. L’arme a hérité du mécanisme de culasse, mis au point progressivement par Mauser, ce mécanisme sera apprécié pour sa sûreté de fonctionnement et sa robustesse. Il comprend une sécurité à trois positions à l’arrière de la culasse, à droite le percuteur et la culasse sont bloqués, au milieu la culasse est libérée, mais pas le percuteur, ce qui permet d’introduire une lame-chargeur en toute sûreté, enfin à gauche l’arme est prête à faire feu. En cas de rupture de l’étui d’une cartouche, de larges évents ont été prévus pour évacuer les gaz, sans risquer de blesser le tireur. Le levier de culasse est coudé et l’extraction des étuis se fait avec peu d’incidents grâce à un extracteur non rotatif sur le côté de la culasse. La munition utilisée est la cartouche Mauser de 7,92 × 57 mm.

Un soin tout particulier a été apporté à la simplicité d’entretien de cette arme, dont la plupart des démontages pour le nettoyage courant peuvent s’effectuer en utilisant comme seul outil la pointe d’une cartouche. La rondelle d’acier sur la crosse était une enclume qui servait à appuyer l’extrémité du percuteur afin d’en comprimer le ressort pour démonter le système de percussion dans sa totalité, pour le nettoyer ou en remplacer des composants.

Le bois utilisé de 1934 à 1939 était du noyer massif, puis à la suite du manque de bois de qualité, on recourut au bois de hêtre (ou d’autres) Lamellé-collé, la crosse était composée de lamelles de bois collées à chaud. Cette technique lui permettait d’être aussi solide que du bois massif, mais légèrement plus lourd que le noyer. Les exemplaires en bois de noyer ont une plaque de couche (pièce métallique en contact avec l’épaule du tireur) plate et vissée en bout de la crosse, les séries suivantes ont une plaque enveloppante pour compenser la relative fragilité des matériaux utilisés et éviter qu’ils ne se fissurent lors de l’utilisation de l’arme comme bélier ou en combat corps-à-corps.

Au cours du conflit, la finition des armes déclina progressivement : les pièces fraisées furent embouties et soudées, l’arme se simplifia.

En toute fin de conflit, elle sortait des usines avec un traitement de surface très limité et en version monocoup, sans magasin comportant 5 cartouches.

Les employés du chemin de fer norvégien utilisent encore le fusil Mauser 98k dans le compartiment de leurs locomotives pour achever les animaux gravement blessés en cas de collision.

GARAND US

Le fusil M1 Garand conçu en 1936 par John C. Garand, est le premier fusil semi-automatique réglementaire de l’armée américaine. Il pèse environ 4,9 kilogrammes et se recharge par un clip de 8 cartouches de calibre 30-06 (7,62 x 63 mm puis disponible en 7,62 × 51 mm). Il remplaça le Springfield modèle 1903 à verrou. Il n’est pas le premier fusil semi-automatique utilisé dans une armée, contrairement à ce que l’on croit souvent. Les premiers furent les fusils semi-automatiques Français R.S.C. Mle 1917 et R.S.C. Modèle 1918. Elle a aussi été l’arme destinée aux fantassins de l’armée américaine la plus produite durant la seconde Guerre Mondiale, réputée pour sa précision fort acceptable pour une arme de production de masse à bas coût, la vélocité de sa munition bien supérieure à celle de la carabine US M1, ainsi que son système de rechargement semi-automatique.

5,5 millions d’exemplaires ont été produits aux États-Unis et en Italie (par Breda et Beretta sous licence dans le cadre de l’OTAN), dont 4 millions de 1936 à 1945. Les Etats-Unis ont fourni 72 801 fusils M1 à la Norvège entre 1950 et 1963 dans le cadre du programme d’aide militaire. Sa production cesse en 1957, il sera remplacée par le M14.

US M1 carabineCarabine US M1 sans système de fixation au canon pour y adapter une baïonnette (photo trouvée sur internet)

C’est en 1937 qu’a commencé, aux États-Unis, la production du fusil semi-automatique Garand M1, de conception Springfield, et produit par de nombreuses autres firmes américaines.

Mais en 1940, l’US Army, après un examen de l’équipement de ses unités combattantes, exprima la nécessité de disposer d’une carabine d’un stockage et d’un maniement facile, pouvant être utilisée d’une main tel un pistolet. Plusieurs manufactures d’armement entrèrent alors en compétition et présentèrent leur projet. Le projet Winchester l’emporta et fut retenu sous le nom de carabine calibre 30-M1.

La M1 Carbine avait un mécanisme ressemblant à celui du M1 Garand, toutefois celui-ci est d’origine Winchester et n’est pas à proprement parler une copie du mécanisme du Garand (qui proposa aussi une carabine). Le fonctionnement est un classique emprunt des gaz. Elle tirait une munition de calibre (7,62 x 33 mm), d’une puissance intermédiaire entre celle d’une cartouche de pistolet et celle d’un fusil.

C’est Winchester qui remporta le concours mais comme ses moyens de productions étaient limités, tous ses concurrents la fabriquèrent : ils avaient perdu le concours mais les appels d’offre furent bien partagés, même General Motors, IBM, Underwood (machines à écrire) et Rock-Ola (Juke-boxes) en ont fabriqué. Howa, fabricant d’armes Japonais en a aussi produit 10 000 après la guerre pour l’Asie, une rareté aux États-Unis et en Europe.

Toutes les pièces des fabricants sont compatibles entre elles (hormis certaines culasses civiles « rondes »). Un exemple de production par divers fabricants tout comme le fusil M1 Garand d’ailleurs.

La carabine connut un succès immédiat. Elle était légère et très maniable, et fut adoptée en octobre 1941 sans baïonnette par de nombreuses unités d’appui, telles que les artilleurs ou les équipages d’unité blindées, mais aussi par les soldats ayant une fonction autre que le combat d’infanterie, tel les radios ou les techniciens des unités de soutien.

Norvege-M4Photo trouvée sur internet

A partir de Juin 1944, la carabine M1 fut modifiée et équipée d’un système de fixation au canon pour y adapter une baïonnette, la plupart des carabines antérieures ont ensuite été modernisées avec ce système.

Au moins 98 267 M1 carabines ont été fournies à la Norvège, à partir du début des années 1950.

G3 Allemagne

AK4 ExportPhotos trouvées sur internet

L’origine de ce fusil d’assaut remonte aux années 1950. La RFA demanda alors à la FN Herstal l’autorisation de fabriquer des FAL sous licence. Se heurtant au refus de la firme belge, Heckler & Koch se tourna vers CETME en Espagne qui fabriquait une évolution du StG 45 et en obtint l’autorisation. Heckler & Koch prenait ainsi sa revanche sur la FN en créant le plus redoutable concurrent du FAL.

Chambré pour la cartouche Nato standard calibre 7,62 x 54 mm, le Heckler & Koch G3 (G3 signifie Gewehr 3, autrement dit « Fusil 3 » de combat) a été basé sur un fusil d’assaut prototype en cours d’élaboration par Mauser à la fin de la seconde Guerre Mondiale. Il fut produit à partir de 1959 et resta en service jusqu’au milieu des années 1990.

Considéré comme ayant une grande fiabilité, le fusil a connu une grande diffusion dans les forces armées du Tiers-Monde. Cependant, ce dernier est un fusil lourd et encombrant tirant une munition puissante.

Le G3 a été longuement produit et employé pour de nombreuses armées régulières dont l’Allemagne, l’Arabie saoudite, la Grèce, le Pakistan, l’Iran, la Turquie et le Portugal. Il a été adopté par une cinquantaine de pays pendant une quarantaine d’années. Les raisons de son succès, outre sa fiabilité et sa précision, étaient telles qu’il était plus simple et moins cher à produire que ses concurrents. Son mécanisme d’action retardée et de verrouillage par galets sera appliqué à de nombreuses autres armes Heckler & Koch.

Se bâtissant une réputation d’excellence, le G3 est rapidement devenu le fusil d’assaut occidental le plus exporté avec le M16. Environ sept millions d’exemplaires furent fabriqués dans le monde, même si le G3 n’a pas toujours été l’arme standard des armées des pays qui l’achetèrent.

Spécificité norvégienne :

G3 norvégien Fusil d’assaut AG-3F2 (dernière version)

$Fusil d’assaut AG-3A5 encore utilisé par la Garde nationale Royale

Des versions spécifiques pour des clients étrangers du G3 ont été produites par HK ou sous licence :

Le fusil d’assaut Gevær 3/AG3A5 est une variante norvégienne du G3A3 adopté en 1964 produite à la fabrique d’armes de Kongsberg Våpenfabrikk. Un total de 253 497 unités ont été produites pour les Forces armées norvégiennes de 1967 à 1974. Le Norvégien AG-3 diffère du G3 d’origine; il a une crosse qui est env. 2 cm de plus, le support de boulon a un pouce rainuré dentelée pour aider à la fermeture de boulon silencieux, il dispose d’une poignée d’armement tout en métal et d’une monture de baïonnette différente. Le 11 Avril 2007, il a été annoncé que l’AG-3 serait remplacé par le Heckler & Koch HK416, dans toutes les branches militaires, sauf pour certains groupes de la Garde nationale Royale.

L’AG-3F1: Cette version possède une crosse rétractable exigée par certains groupes de soldats au sein des forces armées norvégiennes, principalement les équipages de véhicules avec un espace limité à l’intérieur, en particulier là où un débarquement rapide à partir d’un tel véhicule est nécessaire. Toutes les versions de l’AG-3 ont la possibilité de joindre un lanceur de grenades HK79 de 40 mm. 

L’AG-3F2: Cette version est une amélioration de l’AG-3F1, avec notamment un viseur point rouge monté sur le rail supérieur du récepteur afin de faciliter la visée dans des conditions de faible luminosité.

Voici une partie des principales baïonnettes utilisées par ce pays :

Modèle 1894, 1884-98, 1894-98 modifié, 1894 modifié, G3.

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Baïonnette modèle 1962

finlande mle 1962 01

finlande M62 01

finlande mle 1962 02

finlande mle 1962 03

 

Modèle : 1962
Armement : fusil RK 62
Longueur : 265 mm
ø douille : /
Valeur : €€€ €
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques : 
Ce rare modèle inspiré de la baïonnette tchèque VZ58, doté d’une lame en acier d’une qualité exeptionnelle, a été fabriqué dans les années 1970. Contrairement à la plupart des autres modèles, ce couteau baïonnette a la particularité de posséder une lame aiguisée. Certaines variantes possèdent sur la poignée droite l’inscription « Fiskars », Fiskars Corporation étant une marque très connue d’outils de jardin, ciseaux et autres.

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La Suède

Voici une partie des principaux fusils utilisés par ce pays :

Mauser 1896 suédoisMauser suédois modèle 1896mauser_2-copie-1.jpgMauser suédois modèle 1896 (image du film suédois au-delà de la frontière 2011)

Le fusil modèle 1896 Swedish Mauser utilisé par la Suède à partir du 20 mars 1896, a été conçu pour tirer une cartouche de calibre 6,5 x 55 mm adoptée par la Norvège et la Suède en 1893. Il est resté le fusil principal en service dans l’armée suédoise jusqu’en 1938, jusqu’à l’arrivée du modèle 38 plus court. Cette arme à levier d’armement droit fut conçue avec le mécanisme Mauser à armement à la fermeture similaire à la Lee-Enfield contrairement au mécanisme d’armement à l’ouverture tel que sur le Mauser K98. Les Mauser suédois ont été fabriqués par Waffenfabrik Mauser AG à Oberndorf a / N en Allemagne (45 000 ex) ainsi qu’en Suède par Gevärsfaktori Carl Gustafs et Husqvarna Vapenfabriks Aktiebolag  jusqu’en 1930. Tous les Mauser suédois, qu’ils soient construits en Allemagne ou en Suède, ont été fabriqués en utilisant un acier suédois de très haute qualité composé de nickel, de cuivre et de vanadium, un produit connu pour sa force et sa résistance à la corrosion.

Mauser 38 suédoisCarabine modèle 38 construite neuve (photo trouvée sur internet)

La carabine modèle 1938 (6,5 mm gevär m / 38) a été adoptée en 1938 dans le cadre d’une tendance mondiale (qui a commencé juste avant la première Guerre Mondiale) vers des fusils de service qui devaient être plus courts qu’un fusil d’infanterie standard, mais plus long qu’une carabine de cavalerie. Ces carabines furent réservées aux troupes mécanisées et à la marine.
Ces carabines peuvent être le plus rarement des modèle 1896 (m 1896-38) converties aux nouvelles normes, dans ce cas le levier d’armement d’origine conservé est droit. Dans la majorité des cas les modèles construits neufs (m 1938s) fabriqués par Husqvarna Vapenfabriks AB, possèdent un levier d’armement coudé, lors production cessera en 1944. Cependant, l’armée suédoise ne fait aucune distinction en service entre les deux types.

ag-42-suedoisDe haut en bas: fusil suédois AG-42B Ljungman, fusil égyptien Hakim, carabine égyptienne Rasheed (photo trouvée sur internet)

L’Ag m / 42  est un fusil semi-automatique Suédois de calibre 6,5 × 55 mm modifié, il a été conçu par Erik Eklund de la société CJ AB Ljungmans Verkstäder de Malmö autour de 1941, et est entré en production à Carl Gustafs Stads Gevärsfaktori à Eskilstuna en 1942. Quelques 30  000 fusils ont été fabriqués pour l’ensemble de l’armée suédoise. Ce fut un petit nombre d’armes et le fusil principal d’infanterie standard restait le Mauser modèle 1896 à verrou ou la carabine modèle 1938.
Beaucoup de fusils (SA) ont été modifiés entre 1953 et 1956  et les fusil remaniés ont été désignés Ag m / 42B. Les modifications comprenaient un tube inoxydable de gaz en acier, deux boutons sur le couvercle de culasse, un nouveau bouton d’élévation pour la vue arrière, un nouveau magasin chargeur (10 coups) et nouvelle tige de nettoyage. L’Ag m / 42B a été remplacé dans l’armée suédoise au milieu des années 1960 par l’AK 4 (dérivé du G3 Heckler & Koch).

Au début des années 1950 , le m / 42B sous licence  a été vendu à l’Egypte donnant naissance au fusil Hakim, qui utilise la cartouche 7,92 x 57 mm Mauser. La Suède a vendu ces machines-outils de fabrication à l’Egypte et le Hakim a donc été construit avec les mêmes machines-outils utilisées pour l’Ag m / 42B. Finalement, le Hakim a été modifié pour utiliser une cartouche russe intermédiaire de calibre 7,62 x 39 mm, ce modèle plus court sera appelé Rasheed carabine.

Suéde mle 14 Mauser suédois modèle 1894-14

SuedeGardes du palais royal équipés de mousqueton Mauser modèle 1894 modifié en 1914 

La carabine Mauser modèle 1894 a été adoptée par la Suède en 1894. Les 12.000 premières carabines ont toutes été fabriquées en Allemagne par la Waffenfabrik d’Oberndorf à partir de 1895 jusqu’en 1896. La production en Suède sous licence a commencé en 1898 puis s’est estompée jusqu’en 1933, durant cette période 115 000 carabines furent produites à la manufacture d’arme de Carl Gustafs Stadt (la ville).

Après l’examen et le test de plusieurs types de fusils et de configurations de cartouches diverses dans les années 1892-1894, la Suède a finalement adopté une cartouche de calibre 6,5 X 55 mm. La carabine Mauser modèle 1894 étroitement basée sur le modèle 1893 espagnol, était réservée aux militaires de l’artillerie, aux mitrailleurs, aux télégraphistes, etc), qui exigeaient une arme de type défensif de taille réduite à faible encombrement.

1945 B suèdePistolet mitrailleur Bofors Carl Gustav modèle 1945 BSuéde 1914Adaptateur pour pistolet mitrailleur Bofors Carl Gustav C (photos trouvées sur internet)

Le pistolet-mitrailleur Bofors Carl Gustav M45 de calibre 9 x 19 mm Parabellum  fut développé par la compagnie d’armement Bofors Carl Gustav. Très inspiré du Suomi KP Modèle 1931 finlandais, il répondait aux principaux critères de qualité de l’époque et fut fabriqué à quelques  300 000 exemplaires pour l’armée suédoise. Des copies furent fabriquées un peu partout dans le monde, notamment en Egypte. Sa phase de développement se situe entre 1944 et 1945. Deux modèles ont été testés en 1944, un fabriqué par Bofors Carl Gustav et l’autre par Husqvarna AB Vapenfabrik. Le prototype de Bofors Carl Gustav a été choisi pour un développement ultérieur. La première version a été adoptée en 1945 sous le nom M45 Kpist (K-pist signifieKulsprutepistol ou « pistolet gicleur de cartouches »…).

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L’automatkarabin 5 ou Ak 5C est une version suédoise produite sous licence du FAL FNC avec un certain nombre de modifications que les forces armées suédoises exigèrent. La plupart des modifications ont été apportées afin d’adapter l’arme belge au rude climat du Nord. L’AK-5 a été adopté en 1986 comme fusil standard d’infanterie.

Voici une partie des principales baïonnettes utilisées par ce pays :

Modèle 1896, 1914, FAL de type C.

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Le Danemark

Voici une partie des principaux fusils utilisés par ce pays :

Photos trouvées sur internet

Le fusil Krag-Jørgensen M1894 a été développé à la fin des années 1880 par deux Norvégiens: Ole Krag, directeur de Kongsberg Våpenfabrikk (usine d’armes Kongsberg) et l’écrivain Erik Jørgensen.

Le premier pays européen à adopter ces fusils en 1889 était le Danemark, qui avait de longs liens historiques avec la Norvège voisine. Les fusils danois Krag-Jorgensen, équipés de munitions 8 x 58R, sont restés en service de première ligne avec l’armée danoise jusqu’à l’occupation allemande de 1940.

L’armée norvégienne a adopté sa propre version du Krag-Jorgensen en 1894, en utilisant une excellente cartouche sans bordure 6.5 x 55 mm, connue aujourd’hui comme Mauser suédoise de 6,5 mm (à cette époque, la Norvège était unie avec la Suède sous domination suédoise). La plupart des fusils Krag – Jorgensen en Norvège ont été produits à l’usine de Kongsberg entre 1894 et 1922, bien que certains d’entre eux aient également été commandés auprès de l’usine de Steyr en Autriche. Ces fusils ont été utilisés par l’armée norvégienne jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale.

Une caractéristique distinctive du fusil Krag-Jørgensen était son magasin. Alors que de nombreux autres fusils de son époque utilisaient un magasin approvisionné par un clip chargeur, le magasin du Krag-Jørgensen était intégré au récepteur (la partie du fusil qui abrite les pièces de rechange), avec une ouverture sur le coté droit avec un couvercle à charnière. Au lieu d’un chargeur, les cartouches étaient insérées à travers l’ouverture latérale, et étaient poussées vers le haut, autour et dans l’action par un ressort.

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madsen fusilPhoto trouvée sur internet

Calibre : 30-06 (7,62 x 63 mm), mais aussi disponible dans tous les calibres de carabine contemporaine entre 6,5 et 8 mm
Action : commande manuelle, à verrou rotatif
Longueur totale : 1080 mm
Longueur du canon : 595 mm
Poids : 3,65 kg à vide
Capacité du chargeur : 5 cartouches

Le Madsen « Fusil militaire léger » modèle 47 a été le dernier fusil militaire d’infanterie à verrou à être fabriqué par Dansk Industrie Sindikat « Madsen » AS. Il est un peu difficile de comprendre l’idée de Madsen sur la conception de ce fusil à la fin des années 1940. Il était disponible à la vente en 1951, évidemment commercialisé aux pays d’Amérique du Sud et en Asie dont les ressources financières limitées les empêchaient de s’équiper de fusil semi-automatique. Le Madsen était déjà obsolète quand il a été frappé sur la planche à dessin, et après la seconde Guerre Mondiale, il y avait une quantité en surplus de fusils à verrou disponible pour rivaliser avec lui sur son prix d’achat.

En 1958, la marine colombienne a commandé à Madsen des fusils de calibre 30-06 US, mais il semble que la durée de vie de ces fusils fut assez courte, et la plupart ont été rapidement vendus comme surplus. La production totale du fusil modèle 1947 Madsen est estimée à environ 5 à 6 000 exemplaires.

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Photo trouvée sur internet PM Madsen modèle 1953 Mark II

Les pistolets mitrailleurs Madsen M46/M50/M53/Mk2 furent largement diffusés en Asie et en Amérique latine entre 1950 et 1970. Ce sont des armes simples dont la carcasse se compose de deux coques reliée par la crosse repliable et à l’avant par le bouchon creux de maintien du canon. Le levier de sûreté est situé en arrière du couloir de chargeur.

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GARAND US

Photos trouvées sur internet

Le fusil M1 Garand conçu en 1936 par John C. Garand, est le premier fusil semi-automatique réglementaire de l’armée américaine. Il pèse environ 4,9 kilogrammes et se recharge par un clip de 8 cartouches de calibre 30-06 (7,62 x 63 mm puis disponible en 7,62 × 51 mm). Il remplaça le Springfield modèle 1903 à verrou. Il n’est pas le premier fusil semi-automatique utilisé dans une armée, contrairement à ce que l’on croit souvent. Les premiers furent les fusils semi-automatiques Français R.S.C. Mle 1917 et R.S.C. Modèle 1918. Elle a aussi été l’arme destinée aux fantassins de l’armée américaine la plus produite durant la seconde Guerre Mondiale, réputée pour sa précision fort acceptable pour une arme de production de masse à bas coût, la vélocité de sa munition bien supérieure à celle de la carabine US M1, ainsi que son système de rechargement semi-automatique.

5,5 millions d’exemplaires ont été produits aux États-Unis et en Italie (par Breda et Beretta sous licence dans le cadre de l’OTAN), dont 4 millions de 1936 à 1945. Sa production cesse en 1957, il sera remplacée par le M14.

Les Etats-Unis ont fourni 69 808 fusils M1 (désigné Gevær m / 50) au Danemark entre 1968 et 1963 dans le cadre du programme d’aide militaire.

G3 Allemagne

AK4 ExportPhotos trouvées sur internet

L’origine de ce fusil d’assaut remonte aux années 1950. La RFA demanda alors à la FN Herstal l’autorisation de fabriquer des FAL sous licence. Se heurtant au refus de la firme belge, Heckler & Koch se tourna vers CETME en Espagne qui fabriquait une évolution du StG 45 et en obtint l’autorisation. Heckler & Koch prenait ainsi sa revanche sur la FN en créant le plus redoutable concurrent du FAL.

Chambré pour la cartouche Nato standard calibre 7,62 x 54 mm, le Heckler & Koch G3 (G3 signifie Gewehr 3, autrement dit « Fusil 3 » de combat) a été basé sur un fusil d’assaut prototype en cours d’élaboration par Mauser à la fin de la seconde Guerre Mondiale. Il fut produit à partir de 1959 et resta en service jusqu’au milieu des années 1990.

Considéré comme ayant une grande fiabilité, le fusil a connu une grande diffusion dans les forces armées du Tiers-Monde. Cependant, ce dernier est un fusil lourd et encombrant tirant une munition puissante.

Le G3 a été longuement produit et employé pour de nombreuses armées régulières dont l’Allemagne, l’Arabie saoudite, la Grèce, le Pakistan, l’Iran, la Turquie et le Portugal. Il a été adopté par une cinquantaine de pays pendant une quarantaine d’années. Les raisons de son succès, outre sa fiabilité et sa précision, étaient telles qu’il était plus simple et moins cher à produire que ses concurrents. Son mécanisme d’action retardée et de verrouillage par galets sera appliqué à de nombreuses autres armes Heckler & Koch.

Se bâtissant une réputation d’excellence, le G3 est rapidement devenu le fusil d’assaut occidental le plus exporté avec le M16. Environ sept millions d’exemplaires furent fabriqués dans le monde, même si le G3 n’a pas toujours été l’arme standard des armées des pays qui l’achetèrent.

Spécificité danoise :

 Des versions spécifiques pour des clients étrangers du G3 ont été produites par HK ou sous licence :

  • Gevaer M/66 : version destinée au Danemark livrée par la RFA en 1966-67 (fabrication HK ou Rheinmetall). Sur ce modèle, le sélecteur est privé du tir automatique par une clé spéciale.
  • Gevaer M/75 : appellation officielle du G3A5 (HK) remplaçant le M/66 en 1977. Les fusils m / 75 étaient de vraies armes à tir sélectif. 

Voici une partie des principales baïonnettes utilisées par ce pays :

Modèle 1889, 1915, 50. 62, G3.

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Baïonnette G3

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G3 02 02

G3 03Marquages : HMAK sous couronne sur le méplat de la base de la poignéeG3 02 03

Modèle : 1967, G3 (premier contrat)
Armement : Gevaer M/66 de type Heckler & Koch G3
Fixation : au dessus du canon
Longueur : 337 mm
Valeur€€€ €
Raretéche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Cette baïonnette a été fabriquée à partir de 1967 par la Waffenfabrik AG Carl Eickhorn qui a fait faillite en 1976, pour le Danemark. Cette usine fabriquait des couteaux et des baïonnettes pour les pays de l’OTAN et pouvait s’adapter à différents types d’armes.

La poignée d’une seule pièce en matière plastique de couleur verte comporte 6 rainures, le pommeau comportant le système de verrouillage au canon est en acier. La lame à double tranchant en acier poli brillant de très bonne qualité ne comporte aucun marquage.
Le marquage, HMAK sous couronne sur le méplat de la base de la poignée, est une abréviation deHærens Materiel Kommando (Army Materiel Command), ce marquage a été utilisé à partir de 1969.

Le fourreau utilisé pour cette baïonnette est un modèle de type M8 A1, pourvu d’un double crochet de suspension au ceinturon. Il se compose d’un corps en simili-bois plastique de type scandinave de couleur, sans renfort à l’extrémité. La chape en tôle d’acier phosphaté, sans aucune inscription, est maintenue sur le corps par sertissage. Cette chape est équipée à l’arrière d’une cornière en tôle d’acier en forme de L. Elle porte sur sa face avant, l’inscription du modèle : U.S.M8AI MADE IN W-GERMANY (avec 2 points entre les lettres U,S et M). La cornière sert de point d’appui à la suspension en coton tissé, qui est maintenue par deux rivets emboutis, elle forme le passant de ceinturon. Pour terminer, une sangle de maintien qui se verrouille grâce à un bouton pression, est fixée à l’aide d’un rivet sur la suspension.


G3 01

G3 02La position du système de verrouillage peut être différente suivant les modèlesG3 Dan

G3 03Marquages : HMAK sous couronne sur le méplat de la base de la poignée

Modèle : 1975 G3 (second contrat)
Armement : Gevaer M/75 de type Heckler & Koch G3
Fixation : au dessus du canon
Longueur : 310 mm
Valeur€€€ €
Raretéche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Ce modèle fabriqué par (AES) a été utilisé par les forces armées danoises, elle est entrée en service à la fin des années 1970, avec le fusil H & K G3A5. 

L’entreprise (AES) A. Eickhorn GmbH & Co. a été fondée en 1976 par Annette Eickhorn et elle était dirigée par Jörg Eickhorn. Cette entreprise a développé sa propre marque, trois hexagones contenant les lettres «A», «E» et «S.». AES a  produit des baïonnettes G3 pour la Bundeswehr et pour l’exportation, des copies de la baïonnette FAL de type C, et des copies de la baïonnette américaine M7 qui comportaient une poignée monobloc. AES a également produit de nombreuses variantes du modèle KCB-77. Cette usine a fabriquée des poignards et des baïonnettes pour les pays de l’OTAN qui pouvait s’adapter à différents types d’armes.

La poignée d’une seule pièce en plastique noir possède 7 rainures, la lame de type US M4 ne comporte aucun marquage. Contrairement au modèle 67 en acier, le pommeau comportant le système de verrouillage au canon est en plastique, l’épaisseur de la bague est extrêmement fine.

Le fourreau en plastique de type G3 allemand pourvu de crochets de style US, ne comporte aucun marquage sur la chape.

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Baïonnette modèle 1962

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Ci dessus, deux modèles produits par E & F Hörster pour le Danemark : le modèle A possède un mécanisme de levier verrouillage de type US M5 (ressort court visible, presque perpendiculaire à la soie), le modèle B un mécanisme de type US M5 A1 (ressort long, non visible).

modèle 62 05

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modèle 62 02Casque modèle 48 pratiquement identique au modèle US, utilisé par l’armée danoise

Modèle : 1962
Armement : fusil M1 Garand, désigné Gevær modèle 50
Longueur : 290 mm
Valeur :  €€€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Cette baïonnette, d’une finition très soignée adoptée par le Danemark en 1962, est une copie de la baïonnette US M5 . Bien qu’il soit possible de le monter sur un fusil GM50, ce modèle a plus été utilisé comme poignard de combat par le personnel non équipé de fusil. Voici la description de l’armée danoise d’avril 1962« knifebayonet court d’origine américaine pour une utilisation dans le combat rapproché, peut être monté sur le 7,62 mm GM / 50 (Garand) ».

Trois variantes de production, toutes fabriquées en Allemagne existent :

Une rare production très précoce produite par E & F Hörster, (sans aucuns marquages) avec verrouillage de type US M5.

Une production dite précoce produite par E & F Hörster, (marquages sur le pommeau HTK M/62), pas de marquages sur la croisière avec verrouillage identique au modèle US M5 A1.

Une dernière production, simplifiée produite par Carl Eickhorn Waffenfabrik (marquage sur le pommeau lisse HMAK M/62) et sur la croisière (USM5A1). Les plaquettes de ce modèle sont fixées par deux vis à tête cruciforme et écrous.

Le Danemark a importé 32 300 exemplaires de ces modèles.

Le fourreau utilisé pour cette baïonnette est un modèle de type M8 A1, pourvu de deux crochets de suspension latéraux spécifique au Danemark. Il se compose d’un corps en simili-bois plastique de type scandinave de couleur, sans renfort à l’extrémité. La chape en tôle d’acier phosphaté, est maintenue sur le corps par sertissage. Elle porte sur sa face avant, les lettres HTK, abréviation de Haerens TEKNISKE Korps (Corps technique de l’armée), ce marquage a été utilisé entre 1960-69. Cette chape est équipée à l’arrière d’une cornière en tôle d’acier en forme de L. La cornière sert de point d’appui à la suspension en coton tissé, qui est maintenue par deux rivets emboutis, elle forme le passant de ceinturon. Pour terminer, une sangle de maintien qui se verrouille grâce à un bouton pression, est fixée à l’aide d’un rivet sur la suspension.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Parmi tous les modèles clones de la baïonnette US M5, ce modèle de bonne qualité, actuellement encore facile à trouver pour un prix d’achat raisonnable, possède un attrait pour tous les collectionneurs de baïonnettes US M5 ou autres. Les trois variantes sont toutes intéressantes car très peu courantes.

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Baïonnette US M1 (modèle 50)

danemark compoIci présenté deux baïonnettes M1 Garand : une de fabrication US et l’autre de fabrication allemande, avec casque danois modèle 48 de type M 1 M1 02

M1 01

M1 04
M1 03Porte-fourreau en toile pour adapter les fixations de type US au ceinturon danois

Modèle : M1
Armement : fusil M1 Garand, désigné Gevær modèle 50
Longueur : 370 mm
ø douille : 15,8 mm
Valeur : €€€ €
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Les danois en adoptant le fusil Garand M1 américain et sa baïonnette leur ont donné la désignation modèle 50. Les baïonnettes utilisées pour ce fusil peuvent être de fabrication US de type M1, (1905, 1905-42 raccourcies), ou allemande.

Il est fort probable que les copies danoises de la baïonnette US M1 faites neuves ont été faites en Allemagne (probablement par E & F Hörster). Le marquage sur la lame FKF est une abréviation de FÖRSVARETS Krigsmateriel Forvaltning (Defense War Materiel Administration). Ces baïonnettes ont été utilisées et fabriquées jusqu’à la fin des années 60, elles seront progressivement remplacées par le modèle 62.

Le fourreau danois est une copie du fourreau US M7, mais de composition différente en simili-bois plastique de couleur, deux types de marquage danois sur la chape existent (FKF avant 1960), ou (HTK après 1960).

Période d’utilisation :
Cette baïonnette a été utilisée à partir des années 50 et progressivement remplacée au début des années 60 par le modèle 62.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Parmi les modèles clones de la baïonnette US M1, ce modèle est devenu très difficile à trouver. Pour tous les collectionneurs du modèle US M1 ou autres, celui-ci du fait de sa rareté possède un attrait, choisissez si possible le modèle marqué FKF sur la lame avec fourreau US M7 danois.

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