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Ma collection de Baïonnettes

Category Archives: Z Pays-Bas

Baïonnette KCB M70 M1 Stoner

KCB 01

Pays-bas-KCB-03.jpgEn haut premier modèle de fourreau en plastique brillant remplacé par le second en plastique mat beaucoup plus résistant

Modèle : KCB M 70 Stoner M1 / M-16
Fusil : Stoner modèle 63, et divers fusils d’assaut de type M16
Longueur : 300 mm
ø interne de la douille : 22 mm
Valeur : €€€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Voir (Historique du modèle KCB).

La baïonnette KCB-70 (pour Knife-Cutter-Bayonet 1970), produite à 3 600 exemplaires pour le fusil Stoner modèle 63 jusqu’en 1971, peut être identifiée par le (logo NWM sous le logo écureuil d’Eickhorn).

En 1975, la Waffenfabrik AG Carl Eickhorn a fait faillite, elle a été ré-achetée en 1976 par GMS, Gesellschaft für Metallverarbeitung mbH & Co. (entreprise de travail des métaux). Lors de cette opération, GMS a aussi acquit la marque Carl Eickhorn (écureuil), elle a fermé ses portes en 1981. Ces baïonnettes et fourreaux sont identiques aux 3 600 modèles (NWM Eickhorn KCB-70), seul le marquage sur la lame est différent.

KCB 02

La poignée monobloc en matière plastique noire avec dix rainures est maintenue à la soie par une vis en plastique.

KCB 77 M1 03

Emplacement dans la poignée pour l’outil destiné au réglage de la visée (fusil Stoner M 63), pas utilisé pour le fusil M 16 

Le pommeau de type US M7, est maintenu à la poignée par une simple vis à tête cruciforme. Dans tous les cas ce modèle possède une poignée en partie évidée dans laquelle un outil de réglage pour la visée de l’arme peut être inséré. Cependant, la plupart de ces baïonnettes n’ont pas cet outil de réglage, car l’outil lui-même a été fabriqué par NWM et non par Eickhorn. L’espace creux est fermé par une partie carrée en métal qui peut être facilement enlevée en appuyant sur un bouton-pression enroulé par ressort dans la partie métallique du pommeau.

La croisière dépourvue de garde possède une bague de diamètre interne de 22 mm.

Pays-bas-KCB-01.jpg

La lame parkerisée avec dents de scie, de type Bowie, comporte une ouverture elliptique de 15 x 8 mm pour fonctionner comme coupe-fil en combinaison avec son fourreau. 

Fourreau KCB-70

Ce fourreau utilisé uniquement pour la baïonnette KCB-70, avec système coupe-fil breveté Eickhorn, est inspiré des modèles russes Kalashnikov (AKM). Lorsque la baïonnette est accouplée au fourreau, l’ensemble isolé du courant, forme en cas de nécessité une cisaille capable de couper un fil électrifié (20 000 V) ou un fil barbelé. Le corps en plastique moulé de couleur noire brillante ou mate, possède une petite proéminence afin d’éviter que la main dérape.

La plaque en acier formant le dispositif coupe-fil et le tournevis, est fixée à l’extrémité du corps par trois rivets, le point d’attache de la lanière est très fragile.

En cas d’utilisation du fourreau comme coupe-fil avec la baïonnette, l’utilisateur est obligé de détachée la suspension maintenue au ceinturon grâce au double crochet de style US.

La chape est maintenue sur le corps par sertissage sur les cotés, à l’arrière du fourreau, la suspension en coton tissé est fixée par deux rivets emboutis sur une cornière en forme de L.

La sangle de maintien de la baïonnette fixée à l’aide d’un rivet sur la suspension, se verrouille grâce à un bouton pression.

Voir (Histoire des fourreaux KCB).

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Cette baïonnette, de la brève association (NWM / Eickhorn) a donné naissance aux futurs modèles KCB 77, elle possède vraiment un attrait au niveau collection. La variante avec le (logo NWM sous le logo écureuil d’Eickhorn), produite à 3 600 exemplaires est bien sur la plus intéressante.

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Baïonnette FAL tubulaire (type C)

pays-bas-fal-001.jpg

Modèle : FAL (type C)
Armement : 
fusil FN FAL
Fixation : la poignée entoure le cache-flamme du canon
Longueur : 
290 mm
ø interne de la douille : 
22 mm
Valeur : €€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Depuis 1962, la société belge FN-Herstal fournit aux forces armées néerlandaises leur FAL « Fusil Automatique Léger ». Cette arme est devenue très favorable parmi les soldats néerlandais en raison de sa fiabilité, de sa « puissance de freinage » et de sa précision.

Le modèle utilisé par les Pays-Bas est muni d’oreilles de verrouillage striées, voir Belgique (Baïonnette FAL type C).

pays-bas-fal-002.jpg

pays-bas-fal-003.jpg

Le fourreau néerlandais peut être identifié par un corps en acier noir, avec une boucle de ceinture web verte maintenue par deux rivets, munie de doubles crochets.

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Baïonnette modèle M4

M4 01 M4 08De haut en bas

  • Modèle avec vis et écrous de maitien des plaquettes et rivets de maintien de la croisière abrasés pour y inscrire une série de chiffres
  • Tout premier modèle de la série avec rivets en laiton
  • Dernier modèle avec vis et écrous

Modèle : M4 pour carabine US M1
Armement : M1 Carbine
Longueur : 295 mm
ø interne de la douille : 15 mm
Valeur : €€€ €
Rareté :che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Les États-Unis ont fourni aux Pays-Bas 84 523 carabines M1 et M2 entre 1950 et 1963 dans le cadre du programme d’assistance militaire. Les baïonnettes utilisées pour ces armes, calquées sur le modèle US M4, ont été fabriquées en Allemagne de l’ouest en 1951 par la société Hörster E. & F. Co..

M4 03

M4 06

M4 02

M4 04Marquage H (Hörster)M4 07 

La poignée est composée de deux plaquettes brunes foncées en plastique dur et lisse, avec six profondes rainures qui sont maintenues à la soie, soit par :

  • Deux rivets en laiton, pour les premiers modèles fabriqués.
  • Deux vis à tête ronde et écrous fendus, facilitant le remplacement des plaquettes détériorées, pour les derniers modèles fabriqués.

Le pommeau hérité du modèle US M4, fixé à la soie par matage à chaud, est constitué d’un système de verrouillage à l’arme simplifié utilisant deux crochets articulés par des ressorts. La croisière est maintenue à la soie par deux rivets saillants ou soigneusement abrasés.

Le fourreau utilisé pour cette baïonnette est un modèle de type M8 A1, pourvu d’un double crochet de suspension au ceinturon. Il se compose d’un corps en simili-bois plastique de type scandinave, avec ou sans renfort à l’extrémité. La chape en tôle d’acier phosphaté, sans aucune inscription, est maintenue sur le corps par sertissage. Cette chape est équipée à l’arrière d’une cornière en tôle d’acier en forme de L. La cornière sert de point d’appui à la suspension en coton tissé, qui est maintenue par deux rivets emboutis, elle forme le passant de ceinturon. Pour terminer, une sangle de maintien qui se verrouille grâce à un bouton pression, est fixée à l’aide d’un rivet sur la suspension.

Fiche technique :

M4 03

La croisière, du modèle M4 conçu par la société Hörster E. & F. Co. est fixée à la soie par deux petits rivets, de ce fait elle est un peu plus épaisse que le modèle US M4.

Autres modes de fixation de la croisière à la soie.

Croisière soudée à la soie par deux points de soudure d’un modèle M4 italienM7 003Croisière maintenue à la soie par une pièce en acier pliée à chaud d’un modèle US M7 

Remarques perso :
Merci à Johnny pour certaines photos.

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Baïonnette modèle 1895 de cavalerie raccourcie Seitengewehr (104 h)

Pays-Bas cavalerie 1895 01


Modèle : 1895 d’infanterie renommée Seitenewehr 104 (h)
Armement : Carabine Néerlandais Mannlicher n°3 et n°4
Longueur : 400 mm pour ce modèle
ø interne de la douille : 13,6 mm
Valeur : €€€ €€
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques : 
Le 04 décembre 1895, l’armée hollandaise adopte un nouveau fusil (calibre 6,5 x 53,5 R) qui sera utilisé, en Europe jusqu’au début de la Seconde Guerre mondiale. Après l’invasion allemande des Pays-Bas (mai 1940), de nombreuses carabines modèle n°3 et n°4 furent récupérées et réutilisées.

Ce modèle qui d’origine mesurait 607 mm, peu fonctionnel a été raccourci et fourni aux volontaires néerlandais qui avaient rejoint l’armée allemande (SS-Westland Regiment) et d’autres régiments allemands. Il est à noté que plusieurs profils de coupe de lame existent et leurs longueurs peuvent varier légèrement. Deux constructeurs ont produit ces baïonnettes, Alexander Coppel à Solingen (balance et lettre AC) Allemagne, et (Hemburg) Pays-Bas.

Pays-Bas cavalerie 1895 03Pommeau et système de verrouillage spécifiques à ce modèlePays-Bas cavalerie 1895 04

La poignée avec son pommeau atypique tourné d’un quart (1/4) a spécialement été conçu pour la carabine de cavalerie n°3, pour éviter que le bouton de verrouillage de la baïonnette fixée à l’arme endommage les vêtements du soldat. Le pommeau avec rainure en forme de T, intègre la baguette de l’arme d’environ 40 mm. Les plaquettes sont fixées à la soie par deux gros rivets en acier soigneusement arasés. La croisière des modèles produits avant 1900 possède un crochet, il a ensuite disparu du mode de fabrication.

Pays-Bas cavalerie 1895 05

La lame assez massive de ce modèle a été raccourcie, elle est dépourvue de tranchant.

Pays-Bas cavalerie 1895 02 Marquage hollandais (HEMBRUG)B1233-3.jpgMarquage allemand Alexander Coppel à Solingen (balance et lettre AC)

Marquage fabricants

Le marquage des deux fabricants se situe sur le coté gauche de la lame.

1895 02

Marquage d’inspection M1895

Le marquage d’inspection se situe sur le coté droit de la lame, il se compose d’une couronne au dessus d’une lettre  B, E, H, T, Z, O, S, L, W (et une couronne sans lettre).

Il a été remarqué que beaucoup des baïonnettes M1895 fabriquées par le fabricant autrichien OEWG (Steyr) étaient marquées d’un symbole d’inspection Crown-T et que les fabricants allemands WK & C. et Alexander Coppel étaient souvent marqués d’un timbre d’inspection Crown-B.

  • Crown-T : KA Bräuning (?) – Inspecteur de la production de M.95 à Steyr (Autriche) du 2-12-1895 au 21-2-1898 pour inspecter le premier chargement de M.95. A été envoyé à Steyr à nouveau le 8-12-1900. Envoyez à Solingen le 9-4-1901 pour inspecter une cargaison de baïonnettes et de gaines M.95 fabriquée par Alex Coppel. Après d’autres tâches d’inspection ailleurs, il demanda (et reçut) le remboursement du gouvernement néerlandais en 1905, après avoir inventé une mitrailleuse. Il obtint une décharge honorable en 1907. Plus tard en 1923, Bräuning offrit un modèle à l’Artillerie Inrichtingen-Hembrug (AI).

  • Crown-B (police d’écriture): L. Brossois – En 1890, il se rendit à Maastricht pour inspecter la conversion des fusils Beaumont-Vitali. En 1890, il se rend à Liège / Liège (Belgique) pour contrôler la fabrication de 100 ‘Mareschaussee-Carbines’ et de leurs baïonnettes fabriquées par Nagant. Il a probablement vécu à Bruxelles / Bruxelles (Belgique). Après plusieurs autres tâches d’inspection, il fut envoyé en 1895 à Steyr (Autriche) pour inspecter le premier envoi d’armes M.95. A exercé plusieurs fonctions d’inspection à Solingen (Allemagne), Steyr (Autriche) et Seraing (Belgique). En 1901, il inspectait encore les pièces M.95.

  • Crown-B (caractères d’impression): EB Brossois – On ne sait pas quand il a commencé à travailler mais il est inspecteur depuis au moins 1885. A aidé L. Brossois à plusieurs reprises, notamment à Maastricht en 1889 et en 1890 à Liège / Liège (Belgique). ) afin de contrôler la production de 100 « Mareschaussee-Carbines » et « Cavalry-Carbines » de Nagant. En janvier 1894, il se rendit à Solingen (Allemagne) et le 28 juillet 1899 à Steyr (Autriche) pour inspecter le deuxième envoi d’armes M.95. En 1907, il demande la nationalité néerlandaise. En 1913, il s’est rendu à Alex Coppel (Allemagne) pour inspecter les Klewangs et les fourreaux et a procédé de la même manière à Eickhorn (Allemagne) en 1913/14 avec l’inspecteur Wiersma (couronne-Z).

  • Crown-E : MA v / d Ende – trouvé sur des baïonnettes fabriquées par Hembrug,
    éventuellement actif avant 1912/1913.

  • Crown-H : JC Harnas – trouvé sur les baïonnettes marquées Hembrug.
    Cependant, il est possible que ces baïonnettes avec
    les marques d’inspection de la couronne-H ont été faites pendant la 1ère guerre mondiale
    dans les anciens ateliers de construction d’artillerie à Delft (NL).
    Ce qui fait de crown-H un contemporain de crown-Z, Z
    être actif à Zaandam (NL) et H à Delft (NL).

  • Crown-S : Stratemaker – trouvé sur des baïonnettes fabriquées par Hembrug
    vers 1912/1913.

  • Crown-Z : Wiersma – Apparemment réussi O et était actif
    à travers la 1ère guerre mondiale.

  • Crown-O : BJ Overbeek (?) – Maître Riflemaker dans le Régiment Grenadiers & Jagers.En 1889, convoqué pour être formé en tant qu’inspecteur temporaire. En date du 23-9-1889, inspecteur à Maastricht (Pays-Bas). Le 21-8-1890, il est licencié en tant qu’inspecteur temporaire et renvoyé dans son régiment. Le 2-12-1895, embauché à nouveau comme inspecteur temporaire à Delft (Pays-Bas) et le 30-3-1896, envoyé à Steyr (Autriche) pour contrôler la production de M.95. Renvoyé et renvoyé au régiment à Den Hague (Pays-Bas) le 24-3-1898.

  • Crown-L : Wiersma – apparemment réussi O et était actif
    à travers la 1ère guerre mondiale.

  • Crown-W : Wiersma – a apparemment succédé à O et était actif
    à travers la 1ère guerre mondiale.

Pays-Bas cavalerie 1895 06

Le fourreau, lui aussi raccourci en cuir de couleur brune, dépourvu de cuvette d’entrée en acier, comme la lame s’amincit progressivement jusqu’à son extrémité.

En haut : modèle 1895 d’infanterie, en bas de cavalerie

Le porte-fourreau attelé utilisé pour ce modèle est maintenu au corps par neuf rivets en laiton. Deux rivets sont utilisés pour la fixation de la sangle de maintien de la poignée de la baïonnette et trois rivets pour former la boucle de ceinturon. La plupart sont marqués avec le même numéro de série que la baïonnette, mais sans chiffre.

Sa longueur est beaucoup plus courte que le modèle utilisé par l’infanterie, ceci afin d’éviter qu’il se balance dans les rayons des roues du vélo. Pour info la carabine n°4, en théorie était destinée au Bicycle Corps, au service des transmissions et aux mitrailleurs.

Période d’utilisation :
Ces baïonnettes ont été utilisées au combat durant une très courte période du 10 au 17 mai 1940 par les forces néerlandaises, et ensuite récupérées après raccourcissement par les allemands.

Selon un document allemand original daté du 23 novembre 1942, les allemands ont renommé la baïonnette « fusil » M1895 et l’ont appelée Seitengewehr 104 (h). Ce document mentionnait que les lames M1895 devaient être raccourcies à 280 mm ainsi que leurs fourreaux en cuir.

Aperçu des noms allemands de la Seconde Guerre mondiale pour les baïonnettes néerlandaises M1895:

Seitengewehr 101 (h) = M1895 baïonnette « rifle » (avec crochet)
Seitengewehr 102 (h) = M1895 baïonnette « rifle » (sans crochet)
Seitengewehr 104 (h) = M1895 « Carbine No.3 & No.4 »

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Baïonnette modèle 1895 d’infanterie

Modèle : 1895 d’infanterie
Armement : fusil Dutch Mannlicher modèle 1895, et certaines variantes de carabine
Longueur : 480 mm
Poids : 380 g
ø de la douille : 13,6 mm
Valeur : €€€ €€
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Le 04 décembre 1895, l’armée hollandaise adopte un nouveau fusil (calibre 6,5 x 53,5 R) qui sera utilisé, en Europe jusqu’au début de la Seconde Guerre mondiale.

Les premières baïonnettes fournies, lors de l’adoption de ce nouveau fusil possédaient toutes un crochet qui sera définitivement supprimé du mode de fabrication vers 1900. Initialement, les baïonnettes ont été commandées à trois fournisseurs étrangers : la Oesterreichische Waffenfabriks Gesellschaft à Steyr (OEWG) jusqu’en 1900, Alexander Coppel à Solingen (AC et une balance) 1900-1905 et la firme Weyersberg & Kirschbaum à Solingen (WK & C) 1900-1905.

En 1904, les hollandais ont fabriqué leurs propres baïonnettes, toutes dépourvues de crochets, à l’Arsenal royal des Pays-Bas (HEMBRUG). Le Hembrug est le nom donné à un pont tournant construit en 1878 pour franchir le canal de la mer du Nord entre Amsterdam et Zaandan.

La poignée est inspirée du modèle de baïonnette Britannique 1888, pour fusil Lee Metford. Le pommeau spécifique, avec rainure en forme de T, intègre la baguette de l’arme d’environ 70 mm.

Les plaquettes sont fixées à la soie par deux gros rivets en acier soigneusement arasés. La croisière des modèles produits avant 1900 possède un crochet, il a ensuite disparu du mode de fabrication.

La lame de longueur totale de 355 mm, avec contre-tranchant en forme de T s’amincit progressivement, seuls les 115 mm de l’extrémité possèdent un contre-tranchant. Cette lame avec son profil particulier et du fait de sa faible résistance mécanique en cas de diverses contraintes à tendance à se voiler très facilement. Cette fine lame, très légère est dépourvue de tranchant bien pratique pour la préparation d’un poste de combat dans les zones boisées.

 Marquage autrichien (OEWG)B1233-3.jpgMarquage allemand Alexander Coppel à Solingen (balance et lettre AC)Marquage allemand Weyersberg & Kirschbaum à Solingen (WK & C)1895 01Marquage hollandais (HEMBRUG)

Marquage fabricants

Le marquage des quatre fabricants se situe sur le coté gauche de la lame.

1895 02

Marquage d’inspection M1895

Le marquage d’inspection se situe sur le coté droit de la lame, il se compose d’une couronne au dessus d’une lettre  B, E, H, T, Z, O, S, L, W (et une couronne sans lettre).

Il a été remarqué que beaucoup des baïonnettes M1895 fabriquées par le fabricant autrichien OEWG (Steyr) étaient marquées d’un symbole d’inspection Crown-T et que les fabricants allemands WK & C. et Alexander Coppel étaient souvent marqués d’un timbre d’inspection Crown-B.

  • Crown-T : KA Bräuning (?) – Inspecteur de la production de M.95 à Steyr (Autriche) du 2-12-1895 au 21-2-1898 pour inspecter le premier chargement de M.95. A été envoyé à Steyr à nouveau le 8-12-1900. Envoyez à Solingen le 9-4-1901 pour inspecter une cargaison de baïonnettes et de gaines M.95 fabriquée par Alex Coppel. Après d’autres tâches d’inspection ailleurs, il demanda (et reçut) le remboursement du gouvernement néerlandais en 1905, après avoir inventé une mitrailleuse. Il obtint une décharge honorable en 1907. Plus tard en 1923, Bräuning offrit un modèle à l’Artillerie Inrichtingen-Hembrug (AI).

  • Crown-B (police d’écriture): L. Brossois – En 1890, il se rendit à Maastricht pour inspecter la conversion des fusils Beaumont-Vitali. En 1890, il se rend à Liège / Liège (Belgique) pour contrôler la fabrication de 100 ‘Mareschaussee-Carbines’ et de leurs baïonnettes fabriquées par Nagant. Il a probablement vécu à Bruxelles / Bruxelles (Belgique). Après plusieurs autres tâches d’inspection, il fut envoyé en 1895 à Steyr (Autriche) pour inspecter le premier envoi d’armes M.95. A exercé plusieurs fonctions d’inspection à Solingen (Allemagne), Steyr (Autriche) et Seraing (Belgique). En 1901, il inspectait encore les pièces M.95.

  • Crown-B (caractères d’impression): EB Brossois – On ne sait pas quand il a commencé à travailler mais il est inspecteur depuis au moins 1885. A aidé L. Brossois à plusieurs reprises, notamment à Maastricht en 1889 et en 1890 à Liège / Liège (Belgique). ) afin de contrôler la production de 100 « Mareschaussee-Carbines » et « Cavalry-Carbines » de Nagant. En janvier 1894, il se rendit à Solingen (Allemagne) et le 28 juillet 1899 à Steyr (Autriche) pour inspecter le deuxième envoi d’armes M.95. En 1907, il demande la nationalité néerlandaise. En 1913, il s’est rendu à Alex Coppel (Allemagne) pour inspecter les Klewangs et les fourreaux et a procédé de la même manière à Eickhorn (Allemagne) en 1913/14 avec l’inspecteur Wiersma (couronne-Z).

  • Crown-E : MA v / d Ende – trouvé sur des baïonnettes fabriquées par Hembrug,
    éventuellement actif avant 1912/1913.

  • Crown-H : JC Harnas – trouvé sur les baïonnettes marquées Hembrug.
    Cependant, il est possible que ces baïonnettes avec
    les marques d’inspection de la couronne-H ont été faites pendant la 1ère guerre mondiale
    dans les anciens ateliers de construction d’artillerie à Delft (NL).
    Ce qui fait de crown-H un contemporain de crown-Z, Z
    être actif à Zaandam (NL) et H à Delft (NL).

  • Crown-S : Stratemaker – trouvé sur des baïonnettes fabriquées par Hembrug
    vers 1912/1913.

  • Crown-Z : Wiersma – Apparemment réussi O et était actif
    à travers la 1ère guerre mondiale.

  • Crown-O : BJ Overbeek (?) – Maître Riflemaker dans le Régiment Grenadiers & Jagers.En 1889, convoqué pour être formé en tant qu’inspecteur temporaire. En date du 23-9-1889, inspecteur à Maastricht (Pays-Bas). Le 21-8-1890, il est licencié en tant qu’inspecteur temporaire et renvoyé dans son régiment. Le 2-12-1895, embauché à nouveau comme inspecteur temporaire à Delft (Pays-Bas) et le 30-3-1896, envoyé à Steyr (Autriche) pour contrôler la production de M.95. Renvoyé et renvoyé au régiment à Den Hague (Pays-Bas) le 24-3-1898.

  • Crown-L : Wiersma – apparemment réussi O et était actif
    à travers la 1ère guerre mondiale.

  • Crown-W : Wiersma – a apparemment succédé à O et était actif
    à travers la 1ère guerre mondiale.

 

Le fourreau en cuir de couleur brune, dépourvu de cuvette d’entrée en acier, comme la lame il s’amincit progressivement jusqu’à son extrémité. Une bouterole en acier soigneusement maintenue par un câble en cuivre ou en alliage renforce l’extrémité.

Le porte-fourreau attelé est maintenu au corps par neuf rivets en laiton. Deux rivets sont utilisés pour la fixation de la sangle de maintien de la poignée de la baïonnette et trois rivets pour former la boucle de ceinturon. La plupart sont marqués avec le même numéro de série que la baïonnette, mais sans chiffre. Il est aussi possible de rencontrer les marquages AI (Artillerie Inrichtingen) ou CW (Centrale Werkplaats).

Si un fourreau endommagé devait être réparé, le fourreau complet était envoyé à l’arsenal, le militaire concerné recevait un fourreau de remplacement. Une fois que le fourreau était remis en état, l’ancien numéro de série était rayé et un nouveau numéro de série identique au numéro de la baïonnette du nouveau propriétaires était estampillé à l’arrière du cuir.

Période d’utilisation :
Ces baïonnettes ont été utilisées au combat durant une très courte période du 10 au 17 mai 1940 par les forces néerlandaises, et ensuite récupérées après raccourcissement par les allemands.

Selon un document allemand original daté du 23 novembre 1942, les allemands ont renommé la baïonnette « fusil » M1895 et l’ont appelée Seitengewehr 102 (h). Ce document mentionnait que les lames M1895 devaient être raccourcies à 280 mm ainsi que leurs fourreaux en cuir.

Seule la lame de la baïonnette du M1895 « Rifle » (sans crochet) a été raccourcie à environ 280 mm par les Allemands, (Seitengewehr 102 (h)). La baïonnette  M1895 (avec crochet) dans sa longueur d’origine a été nommée Seitengewehr 101 (h).

Aperçu des noms allemands de la Seconde Guerre mondiale pour les baïonnettes néerlandaises M1895:

Seitengewehr 101 (h) = M1895 baïonnette « rifle » (avec crochet)
Seitengewehr 102 (h) = M1895 baïonnette « rifle » (sans crochet)

Le fusil est resté dans le service colonial au moins jusqu’en 1955, où il était utilisé par la police du Suriname.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Personnellement, tous les modèles avec fourreaux en cuir possède un attrait dans une collection, celui avec crochet est particulièrement intéressent, car rarement rencontré.

Mise à jour le 20/07/19

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Baïonnette modèle 1822

01

1822 02

1822 03

1822 04

1822 05

Modèle : inspiré du modèle 1822 français
Armement : 
fusil modèle 1822-42 français
Longueur :
 525 mm
ø Douille :
 21,8 mm
Longueur de la douille : 
68,2 mm
Valeur :  €€€ € avec fourreau
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
A l’origine ces baïonnettes sont de fabrication néerlandaise. Ce modèle de fabrication belge porte sur la douille un nombre de quatre chiffres qui correspondrait à un marquage régimentaire. La Belgique a fourni à de nombreux pays européens (en particulier à la Suisse) ce type de pièces. L’armée belge a également utilisé ce modèle de baïonnette.

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