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Ma collection de Baïonnettes

Category Archives: Z Allemagne (1918-45)

Baïonnette modèle 1886-15 Seitengewehr 103 (f)

Longueur : 460 mm
ø interne de la douille : 15 mm

Armement : fusil Lebel, modèle 1886 modifié 1893, 1886 modifié 1915, 1907-1915, R35.

Valeur :  €€€ €
Rareté :
 che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Durant les deux Guerres mondiales l’Allemagne a récupéré beaucoup de fusils et baïonnettes capturés sur des prisonniers de guerre ennemis. Les baïonnettes M-1886 (avec crochets) modifiées par les allemands s’appelaient Seitengewehr 102 (f) et les baïonnettes M-1886-15 s’appelaient Seitengewehr 103 (f).

Ce modèle 1886-15 a été récupéré après la signature de l’armistice le 22 juin 1940. Sa longueur totale après transformation a été réduite à 460 mm avec une lame de 342 mm, son matricule d’origine conservé, et a ensuite été utilisé par la Wehrmacht ou la police. Lors du reconditionnement, toutes les parties métalliques de la baïonnette et du fourreau ont été fortement bronzées.

Extrémité du fourreau fixée par brasure et usinée

Le fourreau de longueur (360 mm) est lui aussi raccourci, l’extrémité du « bouchon de fourreau » peut être fixée par brasure ou par un seul rivet le traversant.

Dernière mise à jour le 19/11/20.

Category Archives: Z Allemagne (1918-45)

Baïonnette modèle 1884-98 (3ème type)

Longueur : 385 mm
Poids : 435 g

Armement : carabine 98A.Z, fusil Mauser Kar 98k

Valeur : €€€ €  (si pas au même n°)
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Cette baïonnette officiellement adoptée par la Wehrmacht à partir de 1934, avec l’arrivée du 3ème Reich, a beaucoup de points en commun avec la baïonnette M-1884-98 (2ème type) utilisée à partir de 1915 durant la Première Guerre mondiale.

M-1884-98 (3ème type)

Comme pour le M-1884-98 (2ème type), le pommeau, la soie et la lame sont réalisés d’une seule pièce, la croisière est maintenue par deux rivets soigneusement abrasés.

Le pare-flamme en tôle muni de deux trous d’évacuation des déchets épouse parfaitement la baguette de nettoyage de l’arme.

Cette pièce initialement conçue durant la Première Guerre mondiale pour que le canon plus court de la « Karabiner 98A.Z » n’endommage pas par brulures le dessus des plaquettes, n’a pas disparu du monde de fabrication. La Karabiner 98A.Z était encore utilisée au début de la Seconde Guerre mondiale.

98K 001Poinçon du Waffenamt deux fois répété

Le pommeau à l’arrière gauche porte généralement deux poinçons du Waffemant, numéro donné aux inspecteurs de l’usine qui vérifiaient l’article pour s’assurer qu’il répondait aux spécifications militaires, si celui-ci y répondait, l’article était tamponné et accepté par l’armée allemande. 

Le marquage est un aigle sur «WaA» suivi d’un nombre de un à trois chiffres, ces marques sont minuscules, nécessitant généralement une loupe pour les discerner. Les inspecteurs de Heerwaffenampt (Bureau des armes de l’armée) (en fait, chefs d’équipe d’inspection) ont chacun émis leur propre numéro. Si l’inspecteur a été réaffecté à une autre usine, il a pris son numéro avec lui. Bien que l’identité de la plupart des inspecteurs allemands ne soit pas connus, la documentation concernant les usines dans lesquelles les inspecteurs ont travaillé, le type de matériel inspectés, et les années qu’ils y ont travaillé ont survécu à la guerre. 

Sur la baïonnette SG 84/98 III, ces marquages se trouvent généralement sur le pommeau, cependant ils sont également parfois observés sur d’autres parties comme la croisière, la soie, le pare-flamme, le contre-écrou, le bouton-pression et le dessous de la poignée. Sur le fourreau, un waffenampt se trouve généralement sur la bouterolle.

Deux marquages différents du ​​waffenampt ont été utilisés :

Avant 1937, les ailes de l’aigle étaient tombantes

A partir de 1937/38, les inspecteurs sont passés à une nouvelle marque, les ailes de l’aigle étaient droites.

Certaines baïonnettes, sauf le modèle portugais, non utilisées par la Wehrmacht sont dépourvues de tous poinçons de contrôle.

La poignée comporte un pommeau droit de conception simplifiée, qui comporte une rainure en forme de trèfle, avec bouton de verrouillage à écrou fendu.

Les plaquettes de préhension sont généralement fixées entre elles par vis à tête ronde et écrous fendus, ou plus rarement à partir de 1944 par rivets. Les paquettes en bois ou en Bakélite ont été utilisées tout au long de la production en alternance suivant la disponibilité des matériaux. Les plaquettes en bois étaient généralement faites de noyer européen, celles en Bakélite peuvent être de couleurs variées d’un brun chocolat foncé au rouge, avec de nombreuses nuances différentes observées. Certaines plaquettes donnent l’apparence que de la sciure de bois a été mélangé avec de la Bakélite pour former un matériau composite.

Variantes de couleur

Pendant la plus grande partie de la période de production, toutes les parties métalliques de la baïonnette avaient un fini bleui poli. Alors que la guerre s’éternisait en longueur, les fabricants sont devenus moins attentifs sur la finition de leurs produits. A partir de 1944, quelques fabricants ont commencé à utiliser une finition phosphatée.

Finition assez sommaire

La lame avec gouttière bien proportionnée, est généralement de finition polie bleuie, celles fabriquées durant les années 1944 ou 45 sont généralement de finition assez sommaire.

N° de série et fabricants de 1934 à 1945

98 001Le numéro de série est composé généralement de 1,2, 3 ou 4 chiffres et dans certain cas suivi d’une ou deux lettres

Le numéro de série de traçabilité, des modèles fabriqués en Allemagne ou en France part de 1 à 9999, chaques années, il est composé, (de 1 à 9999, puis de 1 à 9999 a, jusqu’à 1 à 9999 z, et enfin de 1 à 9999 aa, et ainsi de suite). Dans tous les cas le numéro de série, est inscrit sur la face droite de la lame et sur la face avant du fourreau.

Genossenshaft Maschinenfabrik, Ferlach (OMC) puis identifiées à partir de 1941 par les lettres bym, en Autriche occupée a utilisé un autre système complexe pour inscrire ses numéros de série.

Plusieurs évolutions de 1934 à 1945 ont été effectuées sur la façon d’inscrire le non du fabriquant sur la lame et sur le fourreau.

Année 1934 et 1935 :

98K 004

Le non du fabricant devant resté secret, (lame et fourreau) seront codés en S/ et 3 chiffres de 155 à 245 et K (1934) ou G (1935). 

Année 1936 :

Ces modèles peuvent être codés ainsi :

Lame S/3 chiffres, fourreau S/3 chiffres et 1936. 

Lame S/3 chiffres et 36, fourreau S/3 chiffres et 36 plus rarement.

Année 1937 :

Ces modèles peuvent être codés ainsi :

Lame S/3 chiffres année 37 sur le contre-tranchant, fourreau S/3 chiffres et 1937. 

Lame portant le nom du fabricant en pleines lettres, année 37 sur le contre-tranchant, fourreau avec le nom du fabricant en pleines lettres et 1937. 

Année 1938 et 1939 :

98 003

98 002

La lame porte le nom du fabricant en pleines lettres, année 38 ou 39 sur le contre-tranchant, fourreau avec le nom du fabricant en pleines lettres et 1938 ou 1939. 

Année 1940 :

Ces modèles peuvent être codés ainsi :

Lame S/3 chiffres, année 40 sur le contre-tranchant, fourreau S/3 chiffres et 1940. 

Lame portant le nom du fabricant en pleines lettres, année 40 sur le contre-tranchant, fourreau avec le nom du fabricant en pleines lettres et 40 ou 1940. 

Lame portant un code de 3 lettres, année 40 sur le contre-tranchant, fourreau avec code de 3 lettres et 1940.

Année 1941 à 1945 :

Les baïonnettes et fourreaux sont codés ainsi : année en 2 chiffres et code fabricant 3 lettres.

La grande majorité des fabricants de ce modèle étaient allemands, des anciennes forges de Solingen.

Il y avait aussi deux fabricants hors d’Allemagne : la manufacture d’armes de Châtellerault (jwh), en France occupée, et Genossenshaft Maschinenfabrik, Ferlach (OMC) puis identifiées à partir de 1941 par les lettres bym, en Autriche annexée.

De plus, cinq entreprises commerciales privées allemandes ont produit ce modèle : 
  1. Jos. Corts : l‘entreprise a été fondée en 1835 et elle est toujours en activité à ce jour. Le nom complet de la société était «Remscheid, fils de Joshua Cort, fils de l’usine de rabotage Remscheid». En plus du produit principal «Couteaux et scies mécaniques pour l’ensemble des besoins industriels», la société a également fabriqué des lames pour rabot à main.
  2. Dürkopp : est un constructeur allemand d’automobiles, de motos, de scooters, de vélos et de roulements à billes. L’entreprise fut fondée par Nikolaus Dürkopp en 1850 et est située à Bielefeld, au nord-est de la Rhénanie-du-Nord-Westphalie, dans la province de Westphalie-Lippe. Aujourd’hui elle ne produit plus que des machines à coudre sous le nom de Dürkopp Adler AG. En 2010 elle a vendu son activité de production de convoyeurs à l’autrichien Knapp AG.
  3. Mundlos AG : était un fabricant de machines à coudre, qui a vu le jour en 1863. Mundlos a survécu à la Seconde Guerre mondiale et est resté dans les affaires jusque dans les années 1960.
  4. Elite Diamant Elite diamant.
  5. J.Sch Jetter & Scherrer, Aesculap Werke, Tuttlingen est un fabricant mondialement reconnu d’instruments chirurgicaux. Aesculap a été formé en 1867 par Gottfried Jetter. Aesculap, ce fabricant a survécu à la guerre et continue de fabriquer des instruments médicaux aujourd’hui. Tuttlingen est la maison mère pour plus de 200 entreprises d’équipement chirurgical, y compris Aesculap. La moitié du monde est équipé d’instruments chirurgicaux fabriqués à Tuttlingen.

Marquages spécifiques KriegsMarine :

Marine 98K

Pour résumer, les baïonnettes ainsi que les fourreaux sont marqués ainsi « lettre préfixe (N pour Nordsee ou O Ostsee), précédés par des chiffres de 1 à 5 quelque fois suivis d’une lettre de suffixe ». Cela signifie, que le marquage KM standard était sous forme « N.xxxxx lettre » ou « O.xxxxx lettre ». Les autres marquages (fabriquant et matricule) sont conservés.

allemagne-chappe-de-fourreau

Le fourreau utilisé pour ce modèle est allemand M-1884-98 du 3ème type, la vis de maintien de la cuvette/ressort se situe sur le côté, à partir de 1941, les quatre stries sur le bouton de suspension ont été supprimées.

Les porte-fourreaux utilisés pour ce modèle sont, voir (Porte-fourreaux) allemands N° : ALL 19 A, B.

Attention arnaque

Durant la Seconde Guerre mondiale aucune baïonnette M-1884-98 à lame à dents de scie n’a été fabriquée, l’usinage des dents a été réalisé en Belgique pour une plus value.

Voir aussi ce site fort sympathique : http://k98.free.fr/

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Pour les fervents passionnés d’histoire de la Seconde Guerre mondiale, ce modèle assez courant, est indispensable dans une collection.

Dernière mise le 04/06/20.

Category Archives: Z Allemagne (1918-45)

Baïonnette de parade

Longueur : 380 mm + ou –
Valeur : 
€€€ €
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Après avoir pris de l’ampleur dans la République de Weimar après la Première Guerre mondiale, le port de couteaux-baïonnettes habillés a connu une croissance explosive parmi les soldats entre 1933 et 1945, lorsque le régime ultra militariste du Troisième Reich d’Hitler est arrivé au pouvoir.

Ces baïonnettes achetées en privé n’étaient pas destinées à être utilisées au combat. L’organisation nazie adorait les uniformes et les parades, de nombreux allemands avaient un attrait pour les armes blanches, celles-ci apportaient une contribution cérémonielle naturelle à leurs uniformes.

Après 1933, le contrôle de la commission était devenu pratiquement inexistant, toutes les baïonnettes de ce type avaient des rainures aux pommeaux et des boutons poussoirs amovibles. Elles pouvaient s’adapter au canon des fusils de type 98 démunis de baguettes de nettoyage, en effet la constitution spécifique de la poignée ne pouvait pas intégrer une baguette.

Il existe une multitude de variantes de ce modèle, cet article n’est qu’une ébauche sur sa description.

IMG_0010Pour exemple

Pour simplifier la fabrication de ces modèles, la poignée complète (pommeau, système de verrouillage, soie, croisière) en alliage d’aluminium est moulée. La lame en acier, fabriquée indépendamment est ensuite fixée à celle-ci. Ce mode de constitution simplifié présente une faiblesse, jeu important avec le temps au niveau de la lame.

La poignée est constituée d’un alliage d’aluminium moulé qui est généralement recouvert de chrome. Le pommeau droit en forme de tête d’aigle est muni d’un bouton-poussoir amovible (oeil). Il comporte une rainure en forme de trèfle généralement obturée par un morceau de feutre coloré comme ornement supplémentaire. La garde est courbée, sa forme et son épaisseur suivant le constructeur peut légèrement variées. Les plaquettes en Bakélite assez fragiles, finement quadrillées sont maintenues entre elles par petits rivets. 

allemagne parade alain 04Police 021907 DP 04

La lame de finition chromée avec gouttière est semblable au M-1884-98 du 2ème type, le non ou la marque du constructeur est inscrit sur le côté droit.

Le fourreau utilisé avec ces baïonnettes est un modèle 1884-98 du 2ème type de stock de la grande guerre, ou neuf du 3ème type, sa finition peut être peint laqué en noir ou chromé.

allemagne parade alain 02

Le porte-fourreau généralement utilisé avec ces modèles est en simili-cuir de différentes couleurs.

Remarques personnelles :
Il existe une multitude de variantes, privilégiez si possible les lames dont le nom du constructeur apparait, en ce qui concerne le jeu de la lame dû au mode de construction, il y a malheureusement rien à faire.

Dernière mise à jour le 14/05/20.

Category Archives: Z Allemagne (1918-45)

Couteau-baïonnette de parade (1933-42)

Longueur : 318 mm + ou –
Longueur de la lame : 195 mm + ou –

Valeur : €€€ €
Rareté :
  che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Après avoir pris de l’ampleur dans la République de Weimar après la Première Guerre mondiale, le port de couteaux-baïonnettes habillés a connu une croissance explosive parmi les soldats entre 1933 et 1945, lorsque le régime ultra militariste du Troisième Reich d’Hitler est arrivé au pouvoir.

Ces couteaux-baïonnettes achetés en privé n’étaient pas destinés à être utilisés au combat. L’organisation nazie adorait les uniformes et les parades, de nombreux allemands avaient un attrait pour les armes blanches, celles-ci apportaient une contribution cérémonielle naturelle à leurs uniformes.

Après 1927, le contrôle de la commission était devenu pratiquement inexistant, tous les couteaux-baïonnettes avaient généralement des rainures aux pommeaux et des boutons poussoirs amovibles, mais ils ne pouvaient pas s’adapter à des fusils comme le Mauser K98.

Il existe une multitude de variantes de ce modèle, cet article n’est qu’une ébauche sur sa description.

IMG_0010

Pour simplifier la fabrication de ces modèles, la poignée complète (pommeau, système de verrouillage, soie, croisière) en alliage d’aluminium est moulée. La lame en acier, fabriquée indépendamment est ensuite fixée à celle-ci. Ce mode de constitution simplifié présente une faiblesse, jeu important avec le temps au niveau de la lame.

La poignée de ces modèles, suite à la convention d’Armistice, devait être dépourvue du système de fixation au fusil. Elle est constituée d’un alliage d’aluminium moulé qui est généralement recouvert de chrome. Le pommeau en forme de tête d’aigle est muni d’un bouton-poussoir amovible (oeil). Il comporte une mince rainure en forme de trèfle généralement obturée par un morceau de feutre coloré comme ornement supplémentaire. La garde est courbée, sa forme et son épaisseur suivant le constructeur peut légèrement variées. Les plaquettes en Bakélite assez fragiles, finement quadrillées sont maintenues entre elles par petits rivets. 

Lame à simple tranchant et contre-tranchant affûté sur environ 50 mm comporte une fine gouttière, du même type que les modèles conçus durant la république de Weimar.

Lame à usinage simplifié à simple tranchant parfaitement affûté.

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La lame avec gouttière dont le profil peut varié, est de finition chromée. Généralement, une petite lanière en cuir près de la croisière de la baïonnette fait office de tampon amortisseur. Le non ou le marquage du constructeur est inscrit sur le côté droit.

Le fourreau propre à chaque variante, de finition chromée ou recouvert de peinture de couleur noire brillante, mesure environ 225 mm, la cuvette/ressort dont la forme peut varier suivant le constructeur est maintenue sur le corps par une vis sur le devant, le bouton de suspension comporte quatre stries.

Le porte-fourreau généralement utilisé avec ces modèles est en simili-cuir de différentes couleurs.

Remarques personnelles :
Il existe une multitude de variantes, privilégiez si possible les lames dont le nom du constructeur apparait, en ce qui concerne le jeu de la lame dû au mode de construction, il y a malheureusement rien à faire.

Dernière mise à jour le 14/05/20.

Category Archives: Z Allemagne (1918-45)

Baïonnette M-1884-98 du 3ème type (non utilisée par la Wehrmacht)

Longueur : 385 mm
Poids : 435 g

Armement : carabine 98A.Z, fusil Mauser Kar 98k

Valeur : €€€ €  
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Ces baïonnettes fabriquées à partir de 1934, non utilisées par la Wehrmacht, sont de constitution identique au modèle 1884-98 (3ème type).

Voici quelques exemples :

Cette baïonnette fabriquée par Weyersberg Paul Co à Solingen pour un usage commercial est dépourvue de tous poinçons du Waffenamt.

La lame comporte le marquage (W.K.C.).

allemagne-98k-speciale-02

allemagne-98k-speciale-01

Le fourreau pour un bonne concordance de l’ensemble doit être vierge de tous marquages, sauf quelquefois un n° de série.

Cette baïonnette comporte deux poinçons du Waffenamt illisibles sur le pommeau. Ce poinçon est un numéro donné aux inspecteurs de l’usine qui vérifiaient l’article pour s’assurer qu’il répondait aux spécifications militaires, si celui-ci y répondait, l’article était tamponné et accepté par l’armée allemande.

Le poinçon WaA253 a été utilisé à Solingen entre 1935 et 1940.

La croisière est munie d’un numéro de série, en l’occurrence (31 347).

La lame et le fourreau sont dépourvus de tous marquages.

Cette baïonnette fabriquée pour un usage commercial est dépourvue de tous poinçons du Waffenamt.

Le n° de série composé de quatre chiffres suivis d’une lettre se trouve sur le pommeau, à ne pas confondre avec les modèles destinés au Portugal.

La lame et le fourreau sont dépourvus de tous marquages.

Cette baïonnette fabriquée pour un usage commercial est dépourvue de tous poinçons du Waffenamt.

La lame dépourvue de tous marquages, est de finition très sommaire typique des modèles fabriqués en fin de guerre.

le fourreau est dépourvu de tous marquages.

Cette baïonnette fabriquée pour un usage commercial est dépourvue de tous poinçons du Waffenamt.

allemagne-serie-speciale

La croisière est munie d’un numéro de série précédé d’une lettre.

La lame est dépourvue de tous marquages.

Le fourreau de type 1884-98, de cet exemplaire a été modifié en Norvège, afin de recevoir le double crochet de fixation au ceinturon de type US.

Dernière mise à jour le 20/11/20.

Category Archives: Z Allemagne (1918-45)

Arme de côté modèle 1871-84 (fabrication privée)

Longueur : 370 mm
ø interne de la douille : 17,5 mm

Valeur : €€€ €
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Cette arme de côté de type M-1871-84, a été fabriquée pour être vendue comme souvenir aux militaires démobilisés. Le fourreau métallique du M-1884-98 du 2ème type qui l’accompagne a été fabriqué durant la Première Guerre mondiale. Suite à la convention d’Armistice Alliés, les armes de côté nouvellement conçues devaient être dépourvues du système de fixation au fusil, cet exemplaire respecte cette convention.

allemagne-parade-02

La poignée possède un pommeau oblique avec design de tête d’aigle, les plaquettes qui épousent parfaitement les contours de la soie sont fixées entre elles par rivets sur rondelles.

La lame de type M-1871-84 à gouttière longue, non affûtée ne comporte aucun marquage.

allemagne-parade-1871-03

Le fourreau en métal M-1884-98 recouvert d’une peinture noire est une récupération du stock de la Première Guerre mondiale.

Dernière mise à jour le 10/05/20.

Category Archives: Z Allemagne (1918-45)

Couteau-baïonnette non réglementaire avec poignée métallique

Longueur : 310 mm
Longueur de la lame : 195 mm

Valeur : €€€ €
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Ces couteaux-baïonnette démunis de tous poinçons de contrôle, ont été fabriqués durant les années 1920 pour les vétérans de la grande Guerre et les groupes paramilitaires en pleine expansion.

Il existe une multitude de variantes de ce modèle, cet article n’est qu’une ébauche sur sa description.

La poignée de ces modèles, suite à la convention d’Armistice, devait être dépourvue du système de fixation au fusil.

Les plaquettes en Bakélite assez fragiles, finement quadrillées sont maintenues entre elles par petits rivets. 

Le pommeau en forme de tête d’aigle est muni d’un bouton-poussoir factice (oeil) qui avait pour but de donner la fausse impression que le couteau-baïonnette pouvait être monté sur un fusil. Il peut être plein sans usinage ou comporter une mince rainure fraisée en forme de trèfle qui contenait généralement un morceau de feutre rouge comme ornement supplémentaire.

La garde est courbée, sa forme suivant le constructeur peut variée.

Suite à la défaite de 1918, en signe de deuil toutes les parties métalliques sauf la lame sont peintes en noir brillant.

A gauche constructeur WKC

La lame de ces modèles de finition chromée, de très bonne qualité, à simple tranchant et contre-tranchant affûté sur environ 50 mm comporte une fine gouttière. Elle porte généralement le nom du constructeur à droite, d’autre non. Une petite lanière en cuir près de la garde fait généralement office de tampon amortisseur sur la cuvette du fourreau.

Le fourreau propre à chaque variante est recouvert de peinture noire brillante, il mesure environ 225 mm, la cuvette/ressort dont la forme peut varier suivant le constructeur est maintenue sur le corps par une vis sur le devant, le bouton de suspension comporte quatre stries.

Le porte-fourreau généralement utilisé avec ces modèles est en simili-cuir de différentes couleurs.

Remarques personnelles :
Il existe une multitude de variantes, privilégiez si possible les lames dont le nom du constructeur apparait, en ce qui concerne le jeu de la lame dû au mode de construction, il y a malheureusement rien à faire.

Dernière mise à jour le 12/05/20.

Category Archives: Z Allemagne (1918-45)

Baïonnette modèle 1898-05 (République de Weimar)

98-05-1920-01

Longueur : 502 mm

Armement : fusil Gewehr 98Mauser Kar 98k

Valeur : €€€ €
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Au début de la République de Weimar, un petite partie des baïonnettes M-1898-05 en très bon état a été sélectionnée pour être utilisée par la Reichswehr  après l’ordonnance du 1er août 1920. La marque 1920 sur la croisière, prouve leur appartenance officielle à la Reichswehr selon les règlements du Traité de Versailles. Cette ordonnance a d’ailleurs été confirmée le 28 août 1920 avec des instructions officielles publiées le 28 septembre 1920 sur la taille de la marque « 1920« .

Ce modèle particulier ne possède pas de marques d’unité sur la croisière, il a probablement été mis hors service fin 1923 ou début 1924, car le HDV 464 du 12 décembre 1923 exigeait que toutes les armes et équipements utilisés par la Reichswehr soient marqués d’unité.

Cette baïonnette entièrement bleuie a peut être été réutilisée par la luftwaffe pour le personnel au sol ou la police à partir de 1938, tout ceci n’est qu’une supposition.

98-05-1920-02Marque 192098-05-1920-03

La poignée comporte les plaquettes d’origine maintenues entre elles par boulons à tête ronde et écrous fendus. Le bouton poussoir de verrouillage d’origine rond a été modifié de manière à le rendre fendu.

98-05-1920-04Constructeur (Richard Abr. Herder, Solingen), un des quarante cinq constructeurs de ce modèle 

La lame comporte sur le contre-tranchant les anciens marquages réglementaires de l’ex-empire allemand, celles dotées de dents de scie ont bien sûr toutes été meulées.

Le fourreau est celui utilisé durant la Grande Guerre sans aucune modification particulière.

Dernière mise à jour le 20/11/20.

Category Archives: Z Allemagne (1918-45)

Baïonnette modèle 1884-98 (République de Weimar)

Longueur : 385 mm

Armement : Gewehr 98Mauser Kar 98k

Valeur : €€€ €
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Au début de la République de Weimar, une petite partie des baïonnettes M-1884-98 (2ème type) en très bon état a été sélectionnée pour être utilisée par la Reichswehr  après l’ordonnance du 1er août 1920. La marque 1920 apposée sur la croisière ou rarement sur la lame, prouve leur appartenance officielle à la Reichswehr, selon les règlements du Traité de Versailles. Cette ordonnance a d’ailleurs été confirmée le 28 août 1920 avec des instructions officielles publiées le 28 septembre 1920 sur la taille de la marque « 1920« .

Le marquage 1920 doit être théoriquement visible lorsque la baïonnette est logée dans son fourreauNouvelle immatriculation réglementaire

La poignée comporte les plaquettes d’origine, ou éventuellement remplacées vers 1937, elles sont maintenues entre elles par vis à tête ronde et écrous fendus. Le bouton poussoir de verrouillage n’est plus rond comme à l’origine mais fendu. Ces modifications ont été réalisées afin de standardiser ce modèle avec le M-1884-98 du (3ème type) nouvellement conçu.

Il est possible dans certains cas que toutes les parties métalliques de la baïonnette soient entièrement bleuies.

La lame comporte sur le contre-tranchant les anciens marquages réglementaires de l’ex-empire allemand, celles dotées de dents de scie ont bien sûr toutes été meulées.

Le fourreau est généralement identique à celui utilisé durant la Grande Guerre, il porte en théorie l’année 1920.

Remarques perso :
Ouvrage conseillé : « Les Baïonnettes allemande 1898 à 1945 » de Christian Mery, très complet !

Dernière mise à jour 20/11/20.

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