Géraldbaios

Ma collection de Baïonnettes

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RDA

 

Les états membres du pacte de Varsovie (1955-1991) après le retrait de l’Albanie.

La RDA et le pacte de Varsovie

Les forces armées de la République démocratique allemande ne furent officiellement intégrées au pacte qu’en janvier 1956.

La République démocratique allemande (RDA), également appelée Allemagne de l’Est, est un ancien état communiste européen qui a existé durant la seconde moitié du 20ième siècle. La RDA a été créée le 7 octobre 1949 par les communistes allemands alliés de l’URSS à partir de la zone d’occupation soviétique en Allemagne que l’armée rouge occupait, en réponse à la transformation de la tri-zone en République fédérale d’Allemagne par les puissances occupantes occidentales. Berlin-est, le secteur soviétique de la ville, en était la capitale.

La RDA faisait partie des régimes dits de « démocratie populaire » politiquement affiliés à l’URSS au sein du bloc de l’Est, même si dans les faits, le régime fonctionne comme une dictature. À compter de 1961, pour arrêter la fuite vers l’ouest des citoyens est-allemands, l’enclave occidentale de Berlin ouest est séparée de Berlin-Est et du reste de la RDA, par le mur de Berlin, qui devient l’un des plus célèbres symboles du « rideau de fer ». L’effondrement du bloc communiste en Europe de l’Est entraîne la disparition de la République démocratique allemande, qui est absorbée par la République fédérale le 3 octobre 1990, soit presque 41 ans jour pour jour après sa fondation, aboutissement du processus de réunification formant ainsi une Allemagne unifiée.

Ci-dessous présentée, une partie des baïonnettes utilisées durant cette période (1949-1990), pour y accéder il suffit de cliquer sur le lien.

Baïonnette AKM 2

Baïonnette AKM 1

Baïonnette AK 47

Autres

Poignard d’entraînement

Baïonnette d’escrime

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Voici une partie des principaux fusils utilisés par ce pays :

Mauser 98GPhoto trouvée sur internet

République de Weimar  (1918-1933)

La République de Weimar, l’état successeur de l’Empire allemand.

La République de Weimar, a mis en œuvre un programme visant à actualiser les fournitures restantes de fusils Gewehr 98 pour la Reichswehr dans les années qui suivirent la première Guerre Mondiale.

Allemagne Nazie (1934-1945)

Mauser 98KPhoto trouvée sur internet

Le Mauser Kar 98k fut mis au point en 1935, est le tout dernier modèle d’une longue lignée commencée au début des années 1890. Cette nouvelle version produite à 2 769 533 exemplaires pendant la seconde Guerre Mondiale, dénommée 98K (K pour Kurz, court en allemand), est plus courte que le modèle Gewehr 98 utilisée durant la première Guerre Mondiale.

C’est un fusil à chargement par culasse, qui possède un magasin interne de cinq coups, qu’on alimente par des lames chargeur. Il mesure un mètre dix de long et pèse 3,92 kilogrammes, chargé. L’arme a hérité du mécanisme de culasse, mis au point progressivement par Mauser, ce mécanisme sera apprécié pour sa sûreté de fonctionnement et sa robustesse. Il comprend une sécurité à trois positions à l’arrière de la culasse, à droite le percuteur et la culasse sont bloqués, au milieu la culasse est libérée, mais pas le percuteur, ce qui permet d’introduire une lame-chargeur en toute sûreté, enfin à gauche l’arme est prête à faire feu. En cas de rupture de l’étui d’une cartouche, de larges évents ont été prévus pour évacuer les gaz, sans risquer de blesser le tireur. Le levier de culasse est coudé et l’extraction des étuis se fait avec peu d’incidents grâce à un extracteur non rotatif sur le côté de la culasse. La munition utilisée est la cartouche Mauser de 7,92 × 57 mm.

Un soin tout particulier a été apporté à la simplicité d’entretien de cette arme, dont la plupart des démontages pour le nettoyage courant peuvent s’effectuer en utilisant comme seul outil la pointe d’une cartouche. La rondelle d’acier sur la crosse était une enclume qui servait à appuyer l’extrémité du percuteur afin d’en comprimer le ressort pour démonter le système de percussion dans sa totalité, pour le nettoyer ou en remplacer des composants.

Le bois utilisé de 1934 à 1939 était du noyer massif, puis à la suite du manque de bois de qualité, on recourut au bois de hêtre (ou d’autres) Lamellé-collé, la crosse était composée de lamelles de bois collées à chaud. Cette technique lui permettait d’être aussi solide que du bois massif, mais légèrement plus lourd que le noyer. Les exemplaires en bois de noyer ont une plaque de couche (pièce métallique en contact avec l’épaule du tireur) plate et vissée en bout de la crosse, les séries suivantes ont une plaque enveloppante pour compenser la relative fragilité des matériaux utilisés et éviter qu’ils ne se fissurent lors de l’utilisation de l’arme comme bélier ou en combat corps-à-corps.

Au cours du conflit, la finition des armes déclina progressivement : les pièces fraisées furent embouties et soudées, l’arme se simplifia.

En toute fin de conflit, elle sortait des usines avec un traitement de surface très limité et en version monocoup, sans magasin comportant 5 cartouches.

Autriche 1895-30Modèle 1895/30 (photo trouvée sur internet)

Entre les deux guerres mondiales, l’Autriche, la Bulgarie et la Hongrie ont converti la majorité de leurs fusils modèle Mannlicher M1895 utilisés lors de la première Guerre Mondiale en modèle 1895/30  pour tirer une cartouche plus puissante de calibre  8 × 56mmR (calibre initiale 8 × 50mmR Mannlicher). 

Baio m1895 HONGRIE

En Allemagne certains fusils modèle 1895/30, et carabine modèle 1895 sont arrivés à la disposition des forces allemandes (police, troupes de seconde ligne, etc.).

PM Steyr-Solothurn allemandPhoto trouvée sur internet

En raisons des restrictions relatives au Traité de Versailles, la fabrication de certaines armes était interdite à l’Autriche, comme les armes à feu automatiques (désigné comme mitraillettes). Pour contourner le traité, Rheinmetall acquis une société suisse, basée à Soleure, en 1929. C’est celle-ci qui commença la production secrète du futur prototype du Steyr_Solothurn_M.P._34 désigné « S1-100 »

En raison de l’incapacité de la société de Soleure (Solothurn en allemand) à produire en masse le MP34, Rheinmetall basée à Dusseldorf exigea une participation majeure de la Waffenfabik Steyr, un fabricant établi en Autriche. La production en masse fut donc assurée par ce fabricant. Les armes furent vendues par l’intermédiaire d’une société commerciale basée à Zurich, à la fois aux marchés commerciaux et militaires.

Le MP 34 inspiré du MP 18, a été produit par Steyr de 1930 à 1938 pour une utilisation par l’armée autrichienne et de la police, mais aussi pour l’exportation vers la Chine, le Chili, la Bolivie, le Salvador, l’Uruguay et le Venezuela. Après l’Anschluss allemand (annexion) de 1938, le MP34 a été produit jusqu’en 1940 pour la Wehrmacht, désigné MP34 (O), et pour l’exportation vers le Portugal, désigné  Pistola Metralhadora m / 938 et m / 942.

La production du MP34 a cessé en mi-1940, car Waffenfabrik Steyr produisait en masse le MP 40, une arme beaucoup plus simple et beaucoup moins coûteuse à produire que le MP34. Certains MP34 ont été utilisés par des unités de Waffen-SS dans les premiers stades de la guerre en Pologne et en France. Les MP34 ont ensuite été affectés aux unités de communication, de réserve, de police militaire ainsi qu’aux détachements de Feldgendarmerie.

Le MP34 fut fabriqué à partir des meilleurs matériaux disponibles avec la meilleure norme de capacité. Il était si bien conçu, que beaucoup le surnommèrent : la «Rolls Royce des mitraillettes». Toutefois, les coûts de production étaient extrêmement élevés.

Après l’invasion allemande de la Tchécoslovaquie, de la Pologne, des Pays-Bas, de nombreux fusils et carabines modèle, Mannlicher M1895Mauser-CZ VZ24, Kbk wz. 1929, Néerlandais Mannlicher n°3 et n°4, furent récupérés et réutilisés.

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Baïonnette modèle 1895 de cavalerie raccourcie Seitengewehr (104 h)

Pays-Bas cavalerie 1895 01


Modèle : 1895 d’infanterie renommée Seitenewehr 104 (h)
Armement : Carabine Néerlandais Mannlicher n°3 et n°4
Longueur : 400 mm pour ce modèle
ø interne de la douille : 13,6 mm
Valeur : €€€ €€
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques : 
Le 04 décembre 1895, l’armée hollandaise adopte un nouveau fusil (calibre 6,5 x 53,5 R) qui sera utilisé, en Europe jusqu’au début de la Seconde Guerre mondiale. Après l’invasion allemande des Pays-Bas (mai 1940), de nombreuses carabines modèle n°3 et n°4 furent récupérées et réutilisées.

Ce modèle qui d’origine mesurait 607 mm, peu fonctionnel a été raccourci et fourni aux volontaires néerlandais qui avaient rejoint l’armée allemande (SS-Westland Regiment) et d’autres régiments allemands. Il est à noté que plusieurs profils de coupe de lame existent et leurs longueurs peuvent varier légèrement. Deux constructeurs ont produit ces baïonnettes, Alexander Coppel à Solingen (balance et lettre AC) Allemagne, et (Hemburg) Pays-Bas.

Pays-Bas cavalerie 1895 03Pommeau et système de verrouillage spécifiques à ce modèlePays-Bas cavalerie 1895 04

La poignée avec son pommeau atypique tourné d’un quart (1/4) a spécialement été conçu pour la carabine de cavalerie n°3, pour éviter que le bouton de verrouillage de la baïonnette fixée à l’arme endommage les vêtements du soldat. Le pommeau avec rainure en forme de T, intègre la baguette de l’arme d’environ 40 mm. Les plaquettes sont fixées à la soie par deux gros rivets en acier soigneusement arasés. La croisière des modèles produits avant 1900 possède un crochet, il a ensuite disparu du mode de fabrication.

Pays-Bas cavalerie 1895 05

La lame assez massive de ce modèle a été raccourcie, elle est dépourvue de tranchant.

Pays-Bas cavalerie 1895 02 Marquage hollandais (HEMBRUG)B1233-3.jpgMarquage allemand Alexander Coppel à Solingen (balance et lettre AC)

Marquage fabricants

Le marquage des deux fabricants se situe sur le coté gauche de la lame.

1895 02

Marquage d’inspection M1895

Le marquage d’inspection se situe sur le coté droit de la lame, il se compose d’une couronne au dessus d’une lettre  B, E, H, T, Z, O, S, L, W (et une couronne sans lettre).

Il a été remarqué que beaucoup des baïonnettes M1895 fabriquées par le fabricant autrichien OEWG (Steyr) étaient marquées d’un symbole d’inspection Crown-T et que les fabricants allemands WK & C. et Alexander Coppel étaient souvent marqués d’un timbre d’inspection Crown-B.

  • Crown-T : KA Bräuning (?) – Inspecteur de la production de M.95 à Steyr (Autriche) du 2-12-1895 au 21-2-1898 pour inspecter le premier chargement de M.95. A été envoyé à Steyr à nouveau le 8-12-1900. Envoyez à Solingen le 9-4-1901 pour inspecter une cargaison de baïonnettes et de gaines M.95 fabriquée par Alex Coppel. Après d’autres tâches d’inspection ailleurs, il demanda (et reçut) le remboursement du gouvernement néerlandais en 1905, après avoir inventé une mitrailleuse. Il obtint une décharge honorable en 1907. Plus tard en 1923, Bräuning offrit un modèle à l’Artillerie Inrichtingen-Hembrug (AI).

  • Crown-B (police d’écriture): L. Brossois – En 1890, il se rendit à Maastricht pour inspecter la conversion des fusils Beaumont-Vitali. En 1890, il se rend à Liège / Liège (Belgique) pour contrôler la fabrication de 100 ‘Mareschaussee-Carbines’ et de leurs baïonnettes fabriquées par Nagant. Il a probablement vécu à Bruxelles / Bruxelles (Belgique). Après plusieurs autres tâches d’inspection, il fut envoyé en 1895 à Steyr (Autriche) pour inspecter le premier envoi d’armes M.95. A exercé plusieurs fonctions d’inspection à Solingen (Allemagne), Steyr (Autriche) et Seraing (Belgique). En 1901, il inspectait encore les pièces M.95.

  • Crown-B (caractères d’impression): EB Brossois – On ne sait pas quand il a commencé à travailler mais il est inspecteur depuis au moins 1885. A aidé L. Brossois à plusieurs reprises, notamment à Maastricht en 1889 et en 1890 à Liège / Liège (Belgique). ) afin de contrôler la production de 100 « Mareschaussee-Carbines » et « Cavalry-Carbines » de Nagant. En janvier 1894, il se rendit à Solingen (Allemagne) et le 28 juillet 1899 à Steyr (Autriche) pour inspecter le deuxième envoi d’armes M.95. En 1907, il demande la nationalité néerlandaise. En 1913, il s’est rendu à Alex Coppel (Allemagne) pour inspecter les Klewangs et les fourreaux et a procédé de la même manière à Eickhorn (Allemagne) en 1913/14 avec l’inspecteur Wiersma (couronne-Z).

  • Crown-E : MA v / d Ende – trouvé sur des baïonnettes fabriquées par Hembrug,
    éventuellement actif avant 1912/1913.

  • Crown-H : JC Harnas – trouvé sur les baïonnettes marquées Hembrug.
    Cependant, il est possible que ces baïonnettes avec
    les marques d’inspection de la couronne-H ont été faites pendant la 1ère guerre mondiale
    dans les anciens ateliers de construction d’artillerie à Delft (NL).
    Ce qui fait de crown-H un contemporain de crown-Z, Z
    être actif à Zaandam (NL) et H à Delft (NL).

  • Crown-S : Stratemaker – trouvé sur des baïonnettes fabriquées par Hembrug
    vers 1912/1913.

  • Crown-Z : Wiersma – Apparemment réussi O et était actif
    à travers la 1ère guerre mondiale.

  • Crown-O : BJ Overbeek (?) – Maître Riflemaker dans le Régiment Grenadiers & Jagers.En 1889, convoqué pour être formé en tant qu’inspecteur temporaire. En date du 23-9-1889, inspecteur à Maastricht (Pays-Bas). Le 21-8-1890, il est licencié en tant qu’inspecteur temporaire et renvoyé dans son régiment. Le 2-12-1895, embauché à nouveau comme inspecteur temporaire à Delft (Pays-Bas) et le 30-3-1896, envoyé à Steyr (Autriche) pour contrôler la production de M.95. Renvoyé et renvoyé au régiment à Den Hague (Pays-Bas) le 24-3-1898.

  • Crown-L : Wiersma – apparemment réussi O et était actif
    à travers la 1ère guerre mondiale.

  • Crown-W : Wiersma – a apparemment succédé à O et était actif
    à travers la 1ère guerre mondiale.

Pays-Bas cavalerie 1895 06

Le fourreau, lui aussi raccourci en cuir de couleur brune, dépourvu de cuvette d’entrée en acier, comme la lame s’amincit progressivement jusqu’à son extrémité.

En haut : modèle 1895 d’infanterie, en bas de cavalerie

Le porte-fourreau attelé utilisé pour ce modèle est maintenu au corps par neuf rivets en laiton. Deux rivets sont utilisés pour la fixation de la sangle de maintien de la poignée de la baïonnette et trois rivets pour former la boucle de ceinturon. La plupart sont marqués avec le même numéro de série que la baïonnette, mais sans chiffre.

Sa longueur est beaucoup plus courte que le modèle utilisé par l’infanterie, ceci afin d’éviter qu’il se balance dans les rayons des roues du vélo. Pour info la carabine n°4, en théorie était destinée au Bicycle Corps, au service des transmissions et aux mitrailleurs.

Période d’utilisation :
Ces baïonnettes ont été utilisées au combat durant une très courte période du 10 au 17 mai 1940 par les forces néerlandaises, et ensuite récupérées après raccourcissement par les allemands.

Selon un document allemand original daté du 23 novembre 1942, les allemands ont renommé la baïonnette « fusil » M1895 et l’ont appelée Seitengewehr 104 (h). Ce document mentionnait que les lames M1895 devaient être raccourcies à 280 mm ainsi que leurs fourreaux en cuir.

Aperçu des noms allemands de la Seconde Guerre mondiale pour les baïonnettes néerlandaises M1895:

Seitengewehr 101 (h) = M1895 baïonnette « rifle » (avec crochet)
Seitengewehr 102 (h) = M1895 baïonnette « rifle » (sans crochet)
Seitengewehr 104 (h) = M1895 « Carbine No.3 & No.4 »

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RFA

 

La RFA et L’OTAN

Dès 1950, les Américains veulent que la RFA contribue à sa propre défense et donc rejoigne l’Alliance. La France continue de craindre la résurgence d’un État allemand fort qui dominerait l’Europe, et s’oppose donc au réarmement allemand. Face à l’insistance américaine et aux impératifs économiques et financiers, la France prend l’initiative de créer une Communauté européenne de défense, la CED, dont la RFA serait membre, dans un cadre lui offrant plus de garanties. Un accord est trouvé après plus de deux années de négociations, mais le parlement français rejette finalement la CED en . Dès lors, l’adhésion de la RFA à l’Alliance, devenue inévitable, se concrétise en . Elle s’assortit d’un plan de réarmement visant à constituer en quelques années une armée, la Bundeswehr, forte de 495 000 hommes, devenue dans les années suivantes la composante la plus importante des forces conventionnelles de l’OTAN sur le front d’Europe centrale, en réaction immédiate, l’Union soviétique forme le pacte de Varsovie, alliance avec sept Etats satellites.

Ci-dessous, une partie des baïonnettes utilisées après 1945 par la RFA, pour y accéder il suffit de cliquer sur le lien.

Baïonnette modèle G3

Baïonnette modèle M1

Autres

Couteau multifonctions

Poignard de combat

Historique de la société AES :

L’entreprise (AES) A. Eickhorn GmbH & Co. a été fondée en 1976 par Annette Eickhorn et elle était dirigée par Jörg Eickhorn. Cette entreprise a développé sa propre marque, trois hexagones contenant les lettres «A», «E» et «S.». AES a produit des baïonnettes G3 pour la Bundeswehr et pour l’exportation, des copies de la baïonnette FAL de type C, et des copies de la baïonnette américaine M7 qui comportaient une poignée monobloc. AES a également produit de nombreuses variantes du modèle KCB-77. Cette usine a fabriqué des poignards et des baïonnettes pour les pays de l’OTAN qui pouvait s’adapter à différents types d’armes.

Ci-dessous, une partie des baïonnettes fabriquées par (AES).

Baïonnette expérimentale n°1  (SIG 90)

Baïonnette expérimentale n° 2 (SIG 90)

Baïonnette expérimentale n° 3 (SIG 90)

Baïonnette M7 (AES)

Baïonnette M6 (AES)

Baïonnette M5 (AES)

Baïonnette M5 Haïti (AES)

Baïonnette M4 (AES)

Baïonnettes KCB 77

Baïonnette KCB 70 G3

Baïonnette G3 n°1 (AES)

Baïonnette G3 n°2 (AES)

Baïonnette G3 n° 3 (AES)

Baïonnette modèle G3 (Danemark)

Baïonnette modèle G3 (Norvège)

Autres

Poignard export (AES)

Ci-dessous, une partie des baïonnettes fabriquées par la Waffenfabrik AG Carl Eickhorn qui a fait faillite en 1976. Cette usine fabriquait des couteaux et des baïonnettes pour l’exportation dans les années 70, pour les pays de l’OTAN.

Baïonnette modèle G3 (Danemark)

Baïonnette M7 Colt’s

Baïonnette M7L

Ci-dessous, ces très rares baïonnettes ont été produites par la société Hörster E. & F. Co., Solingen en Allemagne de l’Ouest, dans les années 50.

Baïonnette pour fusil Garand

Baïonnette modèle M4

 

Casques de fabrication allemande utilisés par l’ex-RFA

allemagne-de-l-ouest-casque-001.jpg

allemagne-de-l-ouest-casque-002.jpgCasque modèle 58 1A1 avec son camouflage d’été


allemagne-de-l-ouest-casque-003.jpg

allemagne-de-l-ouest-casque-004.jpg
Casque modèle 58 1A1 de parachutiste, camouflage d’hiver

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Baïonnette modèle 1886-15 Seitengewehr 103 (f)

Lebel R35 01

Lebel R35 02

Lebel R35 03

Lebel R35 04

Lebel R35 05Détail de la qualité de finition de l’extrémité du fourreau

Modèle : baïonnette modèle 1886-15 Seitengewehr 103 (f)
Armement : fusil Lebel, modèle 1886 modifié 1893, 1886 modifié 1915, 1907-1915.
Longueur : 460 mm
ø Douille : 15 mm
Valeur :  €€€ €
Rareté :
 che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Durant les deux Guerres Mondiales l’Allemagne a utilisé beaucoup de baïonnettes capturées sur des prisonniers de guerre ennemis, ces baïonnettes sont généralement marquées avec l’unité régimentaire qui les utilisait sur le côté ou à l’intérieur de la rainure supérieure de la poignée.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands ont également raccourci les deux types d’épée-baïonnettes à une longueur totale de 460 mm avec une longueur de lame de 342 mm pour l’usage avec leurs forces d’occupation. Les épée-baïonnette modèle 1886 modifiées par les allemands devaient s’appeler Seitengewehr 102 (f) et l’épée-baïonnette modèle 1886 Modifié 1915 appelée Seitengewehr 103 (f).

Le fourreau est lui aussi raccourci, l’extrémité du « bouchon de fourreau » peut être fixé par brasure ou par un seul rivet le traversant.

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Empire allemand

l’Empire allemand était une confédération d’Etats semi-indépendants. Le roi de Prusse (capitale Berlin, population en 1910, 40 165 219 habitants) a servi en tant que chef de l’Etat impérial et a reçu le titre Kaiser (empereur).

Les monarques des autres Etats allemands (Royaume de Bavière, capitale Munich, habitants 6 887 291), (de Saxe, capitale Dresde, habitants 4 806 661), (du Wurtemberg, capitale Stuttgart, habitants 2 437 574), ont tenu le titre König (King).

Ci-dessous, une partie des baïonnettes utilisées durant la Première Guerre mondiale, pour y accéder il suffit de cliquer sur le lien. (en cours de modification)

Baïonnette modèle 1895

Baïonnette modèle 1884-98 tous types

Baïonnette modèle Ersatz

Baïonnette modèle 1914

Baïonnette modèle 98-05 tous types

Baïonnette modèle 98 (premier et second type)

Baïonnette modèle 1871

Voici une partie des principaux fusils utilisés par cet Empire :

All 1871Mauser Gewehr 71-84 (photo trouvée sur internet)

Les frères Mauser (Paul et Wilhelm) sont entrés dans l’histoire des armes à feu lorsque leur M1871 Mauser a été adopté par l’armée allemande (comme «Gewehr 71»). Il est devenu le premier fusil à verrou actionné manuellement à tirer une cartouche en laiton de poudre noire de calibre (11,15 × 60mmR) normalisée nouvellement adoptée par l’armée allemande. Ce nouveau fusil mono coup pesait 4,5 kg et mesurait 1 350 mm.

Dès 1880, Paul Mauser travaille à la modernisation de son fusil pour le transformer en arme à répétition. Cette modification voit le jour en 1884 dans sa forme définitive. Elle comporte un mécanisme de répétition inspiré du système autrichien Kropatschek, avec un magasin tubulaire de 8 coups disposé sous le canon. Le modèle 1871-1884 a servi dans la révolte des Boxers et a été utilisé comme un fusil de réserve par le « Landwhr garde de prisonniers » durant la Première Guerre Mondiale. Il a également été utilisé dans les colonies allemandes, et vendu à d’autres pays, avec une version notable le modèle turc 1887.

Mauser 88 (All)

Photo trouvée sur internet

Avec l’introduction par l’armée française de poudre sans fumée pour leur fusil Lebel en 1886, l’armée allemande a réalisé qu’elle avait un désavantage tactique par rapport à son adversaire potentiel. Leur vieux Mauser modèle 1871, calibré en 11 mm, était désormais devenu obsolète et un nouveau fusil était nécessaire.

Le fusil à répétition manuelle Gewehr 1888 fut donc adopté en remplacement du Mauser 71/84. Construit en bois et en acier forgé, le Gewehr 88 fonctionne grâce à un verrou rotatif et un magasin de style Mannlicher fixe externe solidaire du pontet. Son canon présente un manchon et quatre rayures à droite, le guidon est à lame non protégé et la hausse est réglable. C’est une arme robuste, précise et fiable, sa conception a permis le flottement libre du canon avec seulement deux points de contact. Ceci dans un effort pour maintenir la précision du canon lorsqu’il chauffe ou lorsqu’il est contracté sous différentes conditions météorologiques. En 1905, la cartouche à balle ronde dite I-Patrone commence à être remplacée par une toute nouvelle dotée d’une balle pointue Mauser de 7,92 × 57 mm, la S-Patrone (S pour « Spitz », pointu), qui présente l’avantage d’être précise à de plus longues distances, le fusil M88 ainsi modifié sera appelé Gewehr 1888-05. 

Il fut produit par les Arsenaux impériaux allemands. La commande étrangère étant importante, l’industrie privée assura une partie de la production à travers les entreprises Haenel, VC Schilling et L. Loewe. De même, la firme autrichienne Österreich Waffenfabik Gesellchaft en fabriqua pour l’exportation. Ainsi plus de 1 500 000 fusils et carabines 1888 équipèrent les soldats allemands, autrichiens, chinois, éthiopiens, roumains, turcs, et yougoslave.

Gewehr 88 Chargeur clip

Photos trouvées sur internet (clip original de Gewehr modèle 1888)

Balles Mauser

En 1905, le Gewehr ’88 a été modifié (pour devenir le Gewehr 88/05) pour permettre le chargement de clips décapants pour balles pointues utilisées par les Mauser Gewehr 98. 

Les Gewehr ’88 ont été utilisés pour la première fois avec les troupes coloniales allemandes en Afrique orientale et avec les troupes allemandes pendant la révolte des Boxers en 1900. Ils ont été largement utilisés au cours des deux premières années de la première Guerre Mondiale, les Mauser 98 n’étaient pas tous encore disponibles à équiper l’ensemble des troupes mobilisées rapidement en Allemagne.

Lorsque les stocks de Mauser 98 furent disponibles un grand nombre de Gewehr ’88 s ont été fournis aux austro-hongrois souffrant eux aussi d’un approvisionnement insuffisant de leur propre modèle 1895 Steyr-Mannlicher. Ils ont également été fournis aux alliés turcs d’Allemagne où ils sont restés en usage durant la première Guerre Mondiale et la seconde Guerre Mondiale avec des modèles mis à jour indigènes également en cours de production.

L’Empire ottoman a été durement touchée par le manque de matière première durant la première Guerre Mondiale. Son allié allemand a fourni une aide sous la forme de deux fusils, semi-obsolètes et plus récents Gewehr 1898. Le Gewehr 1888 était révolutionnaire quand il a débuté sa carrière, mais en 1900 il était déjà à la traîne dans la course aux armements européenne.

Mauser 98GPhoto trouvée sur internet

Le G98 de la firme Mauser, est le dernier descendant d’une lignée commencée au début des années 1890. C’est un fusil à chargement par culasse, qui possède un magasin interne de cinq coups, qu’on alimente par des lames chargeur. Il mesure un mètre vingt cinq de long et pèse 4,09 kilogrammes, chargé. L’arme a hérité du mécanisme de culasse, mis au point progressivement par Mauser, ce mécanisme sera apprécié pour sa sûreté de fonctionnement et sa robustesse. Il comprend une sécurité à trois positions à l’arrière de la culasse, à droite le percuteur et la culasse sont bloqués, au milieu la culasse est libérée, mais pas le percuteur, ce qui permet d’introduire une lame-chargeur en toute sûreté, enfin à gauche l’arme est prête à faire feu. En cas de rupture de l’étui d’une cartouche, de larges évents ont été prévus pour évacuer les gaz, sans risquer de blesser le tireur. Le levier de culasse est droit et l’extraction des étuis se fait avec peu d’incidents grâce à un extracteur non rotatif sur le côté de la culasse.

Le 5 avril 1898, la commission chargée de l’armement de l’armée allemande décide d’adopter le fusil Mauser, comme arme d’ordonnance de l’armée, en remplacement du Gewehr 88 ou Judenflinte. L’arme est d’abord fournie au corps expéditionnaire en Extrême-Orient et au trois premiers corps d’armée prussiens. L’arme reçoit donc son baptême du feu pendant la révolte des Boxers. En 1904, des contrats sont passés avec Mauser, pour 290 000 fusils et avec DWM, pour 210 000. En 1905, la cartouche à balle ronde dite I-Patrone commence à être remplacée par une toute nouvelle dotée d’une balle pointue Mauser de 7,92 × 57 mm, la S-Patrone (S pour « Spitz », pointu), qui présente l’avantage d’être précise à de plus longues distances. Il fut produit par les Arsenaux impériaux allemands.

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Baïonnette modèle MP 34

Baïonnette 1895 Bronzee 01
PM Steyr-Solothurn allemandPhoto trouvée sur internet

Autriche-Steyr-Solothurm-PM.jpg Baïonnette modèle 1895 non modifiée (photo trouvée sur internet)

Modèle : MP 34
Armement : Steyr_Solothurn_M.P._34
Longueur : 360 mm
ø  douille : 15 mm
Valeur : €€€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Cette baïonnette d’une finition très soignée, destinée à l’exportation est issue du modèle 1895 standard, seul 500 exemplaires pour l’exportation ont été retravaillés à partir de 1934.

Baïonnette 1895 Bronzee 02

Autriche MP 34 2

Baïonnette 1895 Bronzee 03Marquages BFM supposés être : Bernforfer Maschinen FabrikAutriche MP34Marquage du fabriquant OEWGBaïonnette 1895 Bronzee 04

Lors du reconditionnement toutes les parties métalliques ont été bronzées, les rivets de la croisière soigneusement abrasés, l’extrémité de la lame (contre-tranchant) usinée. Le mode de fixation des plaquettes a également changé, les anciennes fixées par rivets sur rondelles ont été remplacées par des nouvelles maintenues à la soie par vis et écrous fendus, enfin un numéro de série à 4 chiffres a été frappé sur l’arrière du pommeau.

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Baïonnette modèle 1939

pologne mle 28 0001

pologne mle 28 0002

pologne mle 28 0003

pologne mle 28 0004Poinçon de réception allemand

Modèle : 1939
Armement :
carabine Kbk wz. 1929, fusil WZ 98
Longueur : 
382 mm
ø Douille :  /
Valeur : €€€ €€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Cette baïonnette appelée communément « modèle de mobilisation » possédait à l’origine une douille, elle était en tout point de vue identique au modèle  WZ 28, la différence est uniquement au niveau de la date de fabrication 1939. Il est à noter que la plupart des lames de ces modèles ont été aiguisées lors de la mobilisation générale de l’armée polonaise.

Certains fusils WZ 29 plus courts que les WZ 98 furent utilisés par la Wehrmacht comme Gewehr 298 (p), ce modèle de baïonnette (photo) a été récupéré par la Wehrmacht après l’annexion de la Pologne.

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Baïonnette modèle 1928

1928 011928 02Initiales WP (Wojko Polski) 1928 03

pologne baio mle 28 pare flammeRare modèle avec garde-flamme

Modèle : 1928
Armement : carabine Kbk wz. 1929, fusil WZ 98
Longueur : 382 mm
ø Douille :  mm
Valeur : €€€ €€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques : 
Le modèle 28 est le dernier de la série des WZ 22, 24, 27 et 28. Les WZ 22 et 24 avaient montré quelques faiblesses au niveau du système d’assemblage à l’arme à feu. La mise en service en 1929 d’un nouveau fusil polonais de système Mauser s’est accompagnée de l’adoption d’une nouvelle baïonnette sous la dénomination de modèle 1928. Certains fusils WZ 29 plus courts que les WZ 98 furent utilisés par la Wehrmacht comme Gewehr 298 (p).

Ce nouveau modèle de baïonnette, contrairement au modèle 24, reste en théorie sans garde-flamme comme le modèle 27 et retrouve le bouton-poussoir à écrou fendu du modèle 22. Il se caractérise par une lame nettement plus forte que celle du modèle 22 et surtout par l’apparition d’une bague destinée à consolider la fixation au canon, la croisière perdant en même temps de son épaisseur et passant de 8 mm à 5,8 mm. Deux constructeurs ont réalisé ce modèle, Société usine motorisé « Perkun » SA Varsovie (Warsaw Perkun moto d’usine) et PFB à Radom (Arms Factory Radom). Le fourreau peut être polonais ou allemand (celui de la photo est allemand).

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Baïonnette de Parade

allemagne parade alain 01

Police 01

allemangne-couteau-parade-02.jpgPommeau en forme de tête d’aigle et plaquettes en bakéliteallemagne parade alain 04

Police 02

1907 DP 04

allemagne parade alain 03Système de fixation de type Mauser 98allemagne parade alain 02Porte-fourreau de parade en simili-cuir    

Modèle : baïonnette de parade
Armement :  /
Longueur : 
380 mm + ou –
ø de la douille : /
Valeur : €€€ €
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Ici présenté, deux des nombreux exemplaires de baïonnette de fabrication privée (1933 à 1942). Après 1930, le contrôle de la commission Interalliée était devenu pratiquement inexistant, toutes les baïonnettes civiles pouvaient en théorie s’adapter au fusil Mauser 98K. Contrairement aux modèles antérieurs à 1933, ceux-ci possèdent un système de verrouillage fonctionnel souvent rempli avec un chiffon de couleur approprié. Il existe de nombreuses variantes, de formes de pommeaux ou de profil de lames. Ces baïonnettes destinées uniquement aux parades officielles sont généralement assez fragiles, les lames ont souvent tendance à prendre du jeu. Les fourreaux utilisés sont de type 1884-98 de la première Guerre Mondiale.

Remarques personnelles :
L’armée allemande avait une longue histoire par le passé pour l’utilisation de baïonnettes spéciales lors des défilés de militaires hors service mais en uniforme, le port de celles-ci était devenu encore plus populaire pendant la République de Weimar (1918-33).

Ces armes de poing ont été portés par les hommes de troupe et sous-officiers subalternes.

Ces baïonnettes achetées en privé n’ont jamais été destinées à être utilisées au combat. L’organisation nazie adorait les uniformes et les parades, de nombreux allemands avaient un attrait pour les armes blanches, celles-ci apportaient une contribution cérémonielle naturelle à leurs uniformes.

Ces baïonnettes avaient deux longueurs, une plus courte pour les membres de la jeunesse h……. et une plus longue pour les hommes de troupe.

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