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Ma collection de Baïonnettes

Category Archives: Autriche-Hongrie de 1867 à 1918

L’Autriche-Hongrie, couramment mais improprement appelée « Empire austro-hongrois », son nom exact étant « Double monarchie austro-hongroise », est, de 1867 jusqu’en 1918, un état d’Europe centrale, constitué de l’Empire d’Autriche et du Royaume de Hongrie, unis par la maison de Habsbourg-Lorraine et liés par un « compromis austro-hongrois ». Les territoires régis au sein de cette structure étatique comprennent trois entités :

Voici une partie des principaux fusils utilisés par ce pays :

1886 Mannlicher_Gewehr

L’adoption par l’armée française du fusil Lebel modèle 1886 de petit calibre (8 x 50 mm) à poudre sans fumée a provoqué une onde de choc sur la conception des armes en Europe. La nouvelle cartouche française chargée avec de la poudre à base de nitrocellulose et disposant d’une ogive chemisée en maillechort permettait au projectile d’atteindre une vitesse initiale très élevée dépassant les 4 000 m. 
Le fusil M1886 à réarmement manuel communément appelé Mannlicher modèle 1886 fut le premier fusil austro-hongrois avec système de culasse à verrou. Lorsque la production en grande série de ce fusil de calibre (11 x 58 mm R) à poudre noir a commencé, il était face à la concurrence française déjà devenu obsolète. Sa production a donc cessé prématurément en 1887, et de nouveaux essais ont commencé avec un nouveau type de cartouche, 95% de ces fusils  ont été convertis à la norme M1886-88 (voir fusil modèle 1888).

Au cours des années 1913-1914 Autriche a vendu 140 000 fusil M1888, M1886-90 et M1888-90 à la BulgarieCes fusils possèdent une couronne sur timbre «F» ou un poinçon lion bulgare sur le canon. Les récepteurs sont marqués avec  les lettres (GTCNL).

1888 Autriche

L’adoption par l’armée française du fusil Lebel modèle 1886 de petit calibre (8 x 50 mm) à poudre sans fumée a provoqué une onde de choc sur la conception des armes en Europe. La nouvelle cartouche française chargée avec de la poudre à base de nitrocellulose et disposant d’une ogive chemisée en maillechort permettait au projectile d’atteindre une vitesse initiale très élevée dépassant les 4 000 m. Suite à cela l’Empire austro-hongrois a adopté une cartouche de calibre (8×52mmR Mannlicher) à poudre noire comprimée dans une tentative de combler l’écart temporaire avec la nouvelle cartouche française. Le modèle Mannlicher M1888 a été fabriqué avec l’outillage de production du précédant modèle, le diamètre de la chambre du canon étant différant, beaucoup de modèles 1886 devenus obsolètes ont été reconditionnés à la norme 1886-88.

Les fusils modèle 1888 ont été fabriqués en Autriche à 1 000 000 exemplaires par (Österreichische Waffenfabriks-Gesellschaft, Steyr, de 1888 à 1896) et en Hongrie à 95 000 exemplaires par (Fegyver de Gépgyár, Budapest, de 1891 à 1896).
Au cours des années 1913-1914 l’Autriche a vendu 140 000 fusil M1888, M1886-90 et M1888-90 à la BulgarieCes fusils possèdent une couronne sur timbre «F» ou un poinçon lion bulgare sur le canon. Les récepteurs sont marqués avec  les lettres (GTCNL).

Mannlicher_1895

Le fusil Mannlicher M1895, également connu sous Steyr Mannlicher M95-traction directe fusil, a été développé par le célèbre designer d’armes autrichien Ferdinand Ritter von Mannlicher. Basé sur la conception de la carabine Mannlicher M1890, ce fusil  était construit en bois et en acier usiné. Son mécanisme utilise un verrou à mouvement rectiligne. Son magasin vertical  alimenté par lame-chargeur de cinq cartouches est solidaire du pontet et dépasse sous le fût. Il a été fabriqué par l’Empire austro-hongrois dans les usines d’armement de l’Etat à Steyr (Autriche) et Budapest (Hongrie). Plus de 3 millions de fusils et carabines M95 ont été produits entre 1895 et 1918, son calibre durant la première Guerre Mondiale était de (8 × 50mmR Mannlicher). Après une très longue carrière la plupart des fusils et carabines ont fini leur vie dans les divers états africains vers les années 1970.

L’Empire austro-hongrois a capturé une grande quantité de fusil Mosin-Nagant M1891 pendant la première Guerre Mondiale. Ces fusils ont été redistribués aux troupes sur le champ de bataille. Quelques-uns ont été modifiés pour tirer la cartouche autrichienne en service, la 8 x 50 mm r.

Le Mexique, le Chili et la Colombie avaient signé un contrat avec la  Waffenfabriks Society de Steyr pour une commande de fusils Mauser modèle 1912. L’usine travaillait encore à la fin du mois de juillet 1914, pour remplir ce contrat. Une fois la première Guerre Mondiale officiellement déclarée, quelques uns de ces fusils (encore, non livrés) ont été utilisés par les troupes austro-hongroises, ces fusils n’étaient utilisés que comme armement secondaire, 60 000 fusils rebaptisés modèle 1914’s et baïonnettes furent réquisitionnées par les troupes autrichiennes de volontaires sur le front alpin.

Voici une partie des principales baïonnettes utilisées par ce pays :

Modèle 1886, 1888, 1895 et variantes, 1891 de prise, 1912.

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Baïonnette modèle 1891 russe de prise

1891 de prise 01

1891 de prise 02Cette baïonnette de prise d’origine russe est équipée d’un fourreau autrichien1891 de prise 03

1891 de prise 04Toutes les baïonnettes de prise possèdent  un N° de série re-frapé, l’arc avec la flèche est le poinçon de l’arsenal d’Izhevsk avant 1928

Modèle : 1891
Armement : fusil Mosin-Nagant modèle 1891
Longueur : 503 mm
ø de la douille 15,4 mm
Valeur :  €€€ €
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
L’Empire austro-hongrois a capturé une grande quantité de fusil Mosin-Nagant pendant la première Guerre Mondiale. Ces fusils ont été redistribués aux troupes sur le champ de bataille. Quelques-uns ont été modifiés pour tirer la cartouche autrichienne en service, la 8 x 50 mm r. Les Autrichiens ont aussi produit des ersatz variés de baïonnettes pour le fusil Mosin-Nagant. Toutes les baïonnettes, qu’elles soient de prise ou de fabrication autrichienne possèdent un fourreau en acier.
Il existe plusieurs versions de cette baïonnette, l’ouverture de la douille peut être décalée de 30, 60 ou 90° par rapport à la lame et la forme du coude suivant les modèles, peut être différente. Dans l’armée russe, cette baïonnette étant toujours fixée au fusil, l’extrémité de la lame est usinée en forme de tournevis pour pouvoir démonter l’arme et en outre éviter les blessures par maladresse. Ces baïonnettes ont été produites par plusieurs fabricants nationaux : Tula, Sestroryetsk et d’Ishevsk. Les fusils et baïonnettes ont également été fabriqués sous contrat avant 1914 dans plusieurs autres pays : Belgique, Suisse, USA, et également en France, car les arsenaux russes n’arrivaient pas à fournir la quantité d’armes individuelles nécessaires pour l’armée en phase de mobilisation.

Période d’utilisation:
Première Guerre Mondiale par l’armée austro-hongroise et ensuite par la Roumanie.

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Baïonnette Ersatz modèle 1895

modele-1895

Ersatz-08.jpg

Ersatz-09.jpg

Autriche-ersatz-1895-01.jpg

Autriche-ersatz-1895-02.jpgUne grande majorité des fourreaux mle 1895 lorsqu’ils ne sont pas récupérés sont simplifiés au maximum, absence de cuvette et extrémité sans bouton de bouterolle 

Modèle : Ersatz mle 1895
Armement : fusil Mannlicher M1895
Fixation : sous le canon
Longueur : 384 mm
ø Douille : 15,3 mm
Valeur : €€€ €€
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Ce modèle extrêmement simplifié est constitué de 5 pièces :

  • une lame torsadée à tranchant inversé
  • une lame faisant office de ressort de maintien au niveau du porte-baïonnette
  • une croisière simplifiée à angle droit
  • deux rivets de fixation de l’ensemble

Il est pratiquement impossible de trouver un modèle identique à l’autre (épaisseur de la lame et de la croisière, longueur du ressort), car plusieurs constructeurs ont fabriqué ce modèle à partir de 1917. Les fourreaux de ces baïonnettes, peuvent être du modèle 1888, ou 1895 d’origine ou de fabrication simplifiée.

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Baïonnette Ersatz modèle 1888

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Ersatz 1888 03

Ersatz 1888 04Petit décrochement du à de fixation de la baïonnette au canon, celle-ci étant tournée de 180° lors de la mise en place
Ersatz 1888 02

mannlicher-1888Détail d’un porte-baïonnette fusil modèle 1888

Modèle : Ersatz mle 1888
Armement : fusil Mannlicher M1888, 88-90, 90-95
Fixation : sur le coté gauche du canon
Longueur : 384 mm
ø Douille : 17 mm
Valeur : €€€ €€
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Ce modèle est constitué de la même manière que le modèle ersatz 1895. La différence se situe au niveau de la croisière qui possède un trou de diamètre un peu plus important et la lame un petit décrochement au niveau du porte-baïonnette. Ce petit décrochement est du au mode de fixation par goupille du porte-baïonnette au fusil modèle 1888, la baïonnette se fixant sur le coté gauche. Il s’avère donc inutile pour la baïonnette ersatz modèle 1895 car celle-ci étant fixée sous le canon.

Il est pratiquement impossible de trouver un modèle identique à l’autre (épaisseur  de la lame et de la croisière, longueur du ressort), car plusieurs constructeurs ont fabriqué ce modèle à partir de 1917. Les fourreaux de ces baïonnettes, peuvent être de modèle 1888, ou 1895 d’origine ou de fabrication simplifiée.

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Baïonnette Ersatz armement WERNDL

wendel-01

wendel-02

Ersatz 03

Ersatz-04.jpgPetit décrochement sur la croisièreErsatz-05.jpg

 

Modèle : Ersatz pour armement Werndl
Armement : fusils Werndl-Holub M1867, 1867/77 et 73/77
Fixation : sur le coté droit du canon
Longueur : 380 mm
ø Douille : 19 mm
Valeur : €€€ €€
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Ce modèle est constitué de la même manière que le modèle ersatz 1895. La différence se situe au niveau de la croisière qui possède un trou de diamètre beaucoup plus important et un petit décrochement. Ce petit décrochement est destiné à rendre l’organne de visé de l’arme visible, la baïonnette se fixant sur le coté droit du canon. La lame extrêmement simplifiée ne possède pas de tranchant seul son extrémité est usinée. Ces baïonnettes et fusils ont été délivrés aux unités de l’arrière-échelon pour libérer des fusils plus modernes réservés aux troupes de première ligne. 

Les fourreaux de ces baïonnettes, peuvent être de modèle 1888, ou 1895 d’origine ou de fabrication simplifiée.

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Machette de tranchée

autriche ersatz douille 05

autriche ersatz douille 02

autriche ersatz douille 03Poinçon autrichien en forme d’étoileautriche ersatz douille 04Ancien marquage régimentaire

Modèle : machette de tranchée du modèle 1862
Fusil : /
Longueur : 370 mm
ø Douille : 21,5  mm
Valeur : €€€
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Etonnante transformation en machette d’un très rare modèle de baïonnette à douille réalisée durant la première Guerre Mondiale.

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Baïonnette modèle 1912

modèle 1912 01

modèle 1912 02Marquage autrichien n° de sériemexique-autriche-1912.jpgBaïonnette destinée à la République mexicaine

Modèle : 1912
Armement : fusil Mauser mexicain
Longueur : 384 mm
ø de la douille : 15,5 mm
Valeur : €€€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Le Mexique avait signé un contrat avec la  Waffenfabriks Society de Steyr pour une commande de fusils Mauser modèle 1912. L’usine travaillait encore à la fin du mois de juillet 1914, pour remplir ce contrat. Une fois la première Guerre Mondiale officiellement déclarée, quelques uns de ces fusils (encore, non livrés) ont été utilisés par les troupes austro-hongroises, ces fusils n’étaient utilisés que comme armement secondaire, 60 000 fusils rebaptisés modèle 1914’s et baïonnettes furent réquisitionnées par les troupes autrichiennes de volontaires sur le front alpin.

Les lames de ces baïonnettes possèdent le marquage de la Manufacture autrichienne de Steyr (OEWG), et les plaquettes constituant la poignée maintenues par vis et écrous. Les baïonnettes réquisitionnées possèdent toutes un n° de série sur le talon du pommeau.
Les fourreaux de ces modèles peuvent être d’origine autrichienne pour l’export à bouton de suspension ovale, d’origine allemande de type 1884-98 2ème type, ou divers.

Les rares baïonnettes livrées au Mexique portent sur le talon du pommeau, sur la lame ou sur la croisière les lettres RM, ou l’inscription « Republica Mexicana » sur la croisière, elles sont identiques au modèle de baïonnette chilien 1912. Les plaquettes constituant la poignée sont fixées par rivets sur rondelles et leurs fourreaux possèdent toujours un bouton de suspension ovale.

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Baïonnette modèle 1912 (longue)

modele-1912-long-01

modele-1912-long-02

modele-1912-long-03La rainure du pommeau en forme de trèfle semble avoir subi un léger usinage à son entrée

Modèle : 1912
Armement : fusil Mauser mexicain
Longueur : 415 mm
ø de la douille : 15,5 mm
Valeur : €€€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Il est fort probable que ce rare modèle sans aucun marquage particulier était destiné au Mexique, la forme de la poignée est du même type que le modèle 1912. Spécificité par rapport au modèle court de longueur 384 mm : les plaquettes constituant la poignée sont maintenues par rivets, et le numéro de série inscrit sur la lame.

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Baïonnette modèle 1895 standard

1895 001Baïonnettes modèle 1895 équipées de porte-fourreaux d’origine bulgare postérieurs à la première Guerre Mondiale1895 002

1895 003

1895 03Modèle de fabrication hongroise1895 OEWGModèle de fabrication autrichiennePoinçon de réception hongroisPoinçon de réception autrichien (aigle impérial de Habsbourg)autriche-1895-fourreau-web.jpgFourreau avec restant de peinture feldgrau

Modèle : 1895 standard
Armement : fusil Mannlicher M1895
Fixation : sous le canon
Longueur : 360 mm
ø Douille : 15 mm
Valeur : €€€ €
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
La baïonnette modèle 1895 fut conçue pour l’armée austro-hongroise (1 800 000 soldats en 1914), pour équiper les fusils (longs 125 cm) et carabines (courtes 99 cm) du même modèle. Elles furent fabriquées en très grande quantité sous l’empire Austro-Hongrois (1867-1918), le plus souvent à la Manufacture autrichienne de Steyr (OEWG) encore en activité de nos jours (entreprise de Steyr), en Hongrie à Budapest (FGGY) et aussi en Allemagne. Certains rares modèles, marquages spécifiques sur la lame ont également été fabriqués par des entreprises privées.

Cette baïonnette possède une poignée avec rainure au pommeau en forme de T, les plaquettes de la poignée sont maintenues à la soie par deux rivets sur rondelles, la croisière est fixées à la lame généralement par deux rivets saillants, dans certains cas ceux-ci sont soigneusement abrasés. Ce qui est typique pour cette courte baïonnette est la position de la lame à tranchant inversé, appliquée plus tard aux baïonnettes (VZ23 et VZ24). Cette position rendait l’utilisation de la baïonnette fixée au fusil plus efficace car il est plus facile d’appliquer une force vers le haut que de pousser le fusil vers le bas. Les extrémités de la gouttière de la lame peuvent être de forme carrée (de type 1888 mais pas identique), ou pointues.

Les fourreaux sont généralement fabriqués par (V & N – Vogel & Noot de Wartberg), un contractant pour les fourreaux seulement, ou OEWG, FGGY. La cuvette du fourreau est maintenue au corps par deux rivets, le bouton de suspension est de forme ovale.

Actuellement, il est très difficile de trouver des modèles utilisés durant la première Guerre Mondiale non re-conditionnés  après 1918. Les baïonnettes utilisées par l’armée Austro-Hongroise durant la première Guerre Mondiale ne possédaient pas de n° inscrit au crayon électrique sur la croisière. La plupart des baïonnettes M95 rencontrées actuellement possèdent un n° inscrit au crayon électrique avec généralement les plaquettes de poignée rénovées, cette opération a certainement été réalisée en Bulgarie après 1945. Stockées durant des années elles sont apparues massivement sur le marché à partir des années 2000.

1895Modèle de fabrication bulgare sous contrôle, année 1915

A partir de 1898 le Royaume de Bulgarie a commencé à importer des fusils et baïonnettes modèle Mannlicher 1895, au début, exclusivement fabriqués aux usines d’armement de l’Etat à Steyr (Autriche), et plus tard aussi de Budapest (Hongrie), environ 83 000 fusils et 2 000 carabines ont été importés.

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1895 03Modèle de fabrication autrichienne destiné à la Grèce et réutilisé

A partir de 1906 jusqu’en 1914 le Royaume de Grèce a importé des fusils modèle Mannlicher 1895 rebaptisés (Mannlicher Schönauer Y modèle 1903). Les rares baïonnettes de ces fusils sont toutes de fabrication autrichienne OEWG, (150 000 exemplaires), portent le poinçon grec de Saint Georges sur le pommeau, et la lettre G sur la lame. En dehors de ces marquages distinctifs elles sont en tous points identiques au modèle 1895 autrichien (voir Grèce).

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La société Ernst Busch, établie à Solingen en Allemagne, a fabriqué des baïonnettes modèle 1895, de 1916 à 1918, la plupart, sinon la totalité d’entre elles, portent la marque de Prusse « W » sur « 17 » qui signifie l’acceptation dans l’armée prussienne en 1917. Une autre société bien moins connu, est Simson & Co. à Solingen, sans datation et sans poinçon de contrôle sur le pommeau, à destination de l’armée bulgare. Il est possible qu’une partie de ces baïonnettes étaient destinées à des troupes allemandes qui ont été envoyées à l’Est, afin d’aider l’armée austro-hongroise. Ces soldats allemands auraient été armés avec le fusil modèle 1895 pour faciliter l’interchangeabilité des armes, des pièces de rechange et des munitions avec les troupes autrichiennes (voir modèle 1895 de fabrication allemande).

Remarques personnelles :
« La légende de la baïonnette soudanaise dont le n° de série est inscrit au crayon électrique« . Ce n’est que mon avis personnel, j’admets que quelques carabines M95 ont été utilisées par la guérilla soudanaise dans les années 1960, mais je vois mal ces forces montées à l’assaut comme le faisaient nos ainés baïonnette au canon. La plupart des baïonnettes M95 ont effectivement un marquage sur la croisière au crayon électrique et les plaquettes de poignée rénovées mais cette opération a certainement été réalisée en Bulgarie après 1945. Stockées durant des années elles sont apparues massivement sur le marché à partir des années 2000.

Autriche 1895 06

soldat_1895

 

 

 

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Baïonnette modèle 1895 de cavalerie

1895 Cavalerie 01

1895 Cavalerie 02Il est possible de régler le dévers en ajustant la partie mobile au dessus de la bague qui sert de guidon pour  le tir1895 Cavalerie 03 Gouttière de forme carrée1895 Cavalerie 04F.G.G.Y. = manufacture de Budapest1895 Cavalerie 06Un des nombreux exemples de marquages sur le talon du pommeaubaio 1895 sous-off(photos trouvées sur internet)Austrain-Steyr-mod 1895 courtCarabine modèle 1895

Modèle : 1895 de cavalerie
Armement : stützen Mannlicher M1895 court
Fixation : sous le canon
Longueur : 360 mm
ø de la douille : 15 mm
Valeur :  €€€ €
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Ces baïonnettes ont été fabriquées en quantité limitée sous l’empire Austro-Hongrois, à la Manufacture autrichienne de Steyr (OEWG) encore en activité de nos jours, mais aussi en Hongrie à Budapest (FGGY). La conception générale de ce modèle est identique au modèle 1895 standard, il était destiné à équiper le fusil court dit stützen, qui armait les unités montées ainsi que les troupes de montagne.
Le stützen M1895 possédait un porte-baionnette, la carabine M1895 à l’origine, non. Lorsque la baïonnette standard était fixée au canon, en utilisant les organes de visée du stützen, le point d’impact causé par le tir était fortement influencé. L’effet était beaucoup plus marqué avec les stützen à canon court que les fusils longs. Pour palier à ce désagrément lors du tir, un viseur a été rajouté sur la partie supérieure de la bague de la baïonnette, il compense ainsi cet inconvénient.

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