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Ma collection de Baïonnettes

Baïonnette 6×3 (AKM Type I)

admin

Fusil d’assaut AKM1 (deuxième version)

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Calibre : 7,62 x 39 mm
Action: de gaz : exploité, tournant le boulon avec 2 pattes
Longueur totale : 880 mm
Longueur du canon : 415 mm
Poids avec chargeur vide : 3,5 kg
Taux cyclique de feu : de 600 à 650 coups par minute

Introduit au service de l’armée soviétique en 1959, l’AKM est la variante la plus répandue de toute la série d’armes à feu AK et il a été largement utilisé par la plupart des états membres de l’ancien Pacte de Varsovie et de ses alliés africains et asiatique ainsi que largement exporté, et produit dans de nombreux autres pays. La production de ces fusils a été réalisée à la fois à l’usine de Tula Arms et à Izhmash . Il a été officiellement remplacé dans le service de première ligne soviétique par l’AK-74 à la fin des années 1970, mais reste utilisé dans le monde entier.

Le fusil SVD Dragunov possède un cache-flamme à son extrémité ainsi qu’un ergot à baïonnette.

Baïonnette 6×3, (généralité)

La baïonnette 6×3 a été adoptée avec le fusil d’assaut AKM modernisé, elle a été conçue sur la base du couteau «de mer» du lieutenant-colonel Todorov. Sa production en série a commencé en 1960 en URSS dans deux usines : Izhmash et Tula. Lors de sa conception le cahier des charges exigeait que : 

  1. La baïonnette devait avoir une résistance suffisante avec un poids minimum.
  2. La présence d’une baïonnette ne devait pas nuire à la maniabilité des armes et avoir un effet négatif sur la précision et la stabilité lors du tir.
  3. La monture à baïonnette devait être fiable et garantir sa préparation au combat rapide.

Contrairement à la poignée orange vif de la 6X3 standard, sa version «sniper» a une poignée en plastique cerise foncé qui ne dévoile pas la position de tireur.

A partir de 1963, elle équipa les fusils d’assaut AKMS (version para) et SVD Dragunov. Dans l’armée soviétique, des tireurs d’élites armés de fusils SVD faisaient partie de pelotons de fusiliers motorisés, qui prédéterminaient leur participation à des batailles d’armes combinées, y compris au corps à corps. Pour des raisons évidentes, le fusil SVD de tireur d’élite n’a presque jamais été utilisé avec une baïonnette, elle complétait l’équipement du militaire.

La baïonnette 6×3 n’est pas interchangeable avec la baïonnette 6×2 et ne peut être installée que sur l’AKM. Lors de son introduction, le nouveau fusil AK74 pouvait utiliser une baïonnette 6X3.

Contrairement au précèdent modèle 6×2 (AK47), qui s’était avéré peu fonctionnel lorsqu’il était utilisé comme couteau, principalement en raison de la forme infructueuse de la poignée, cette baïonnette avait l’avantage de pouvoir être :

  1. Utilisée efficacement comme poignard de combat, grâce à la lanière qui la maintient parfaitement à la main lors d’un corps à corps.
  2. Accouplée au fourreau détachable et former une cisaille capable de couper un fil électrifié ou barbelé.
  3. Utilisée grâce à sa lame munie de dents pour scier divers matériaux même des tiges d’acier.
Photo trouvée sur internet
Kit de remplacement de poignée de fabrication est-allemande
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La poignée assez massive est composée de deux parties en matière thermoplastique (AG-4V résistant à des températures de -196 à +200 °) fixées à la soie par deux boulons et écrous. Les trous utilisés pour la mise en place des boulons et écrous sont ensuite recouverts de bouchons collés. Le pommeau possède près du bouton poussoir quadrillé une petite proéminence anti-déverrouillage, processus hérité du modèle SVT 1940 TOKAREV.

La lame en acier inoxydable très résistant, de type Bowie, a pour particularité d’être usinée bilatéralement. Le côté opposé à la bague comporte 35 ou 36 dents de scie usinées sur le bord par rainurage sur environ 60 mm, son tranchant est soigneusement affûté sur toute sa longueur. Elle est munie d’une ouverture elliptique d’environ 6×14 mm afin de pouvoir être utilisée comme coupe-fil en combinaison avec son fourreau.

akm-1-001 De haut en bas, baïonnettes fabriquées en l’URSS, en Allemagne de l’Est, en Hongrie, en Pologne, en Roumanie

Plus tard la baïonnette 6×3 sera également fabriquée en Allemagne de l’Est, en Hongrie, en Pologne, et en Roumanie.

 

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Modèle : AKM 1 (1959)
Armement : fusil AKM et éventuellement Dragunov SVD de tireur d’élite
Longueur : 273 mm
Poids : 275 g
ø interne de la douille : 17,5 mm
Valeur :  €€
Rareté :
  che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Le modèle soviétique fut produit de (1960 à 1965), il précède le modèle AKM2.

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La couleur orange de la poignée n’est pas uniforme, elle peut varier du plus clair au plus foncé. La lanière de maintien en cuir ou en toile ne comporte qu’une partie métallique.

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La poignée :

  1. Le pommeau est de forme arrondie pour les modèles de première génération. Le crochet de fixation de la lanière de maintien situé sur la croisière peut être de forme arrondie ou droite. Dans ce cas les marquages d’atelier se situent sur la lame près de la douille, fabrication TULA (étoile) ou ISHEVSK (triangle avec une flèche à l’intérieur). Particularité, seulement le marquage TULA est répété sur la droite de la croisière.
  2. Le pommeau est de forme droite pour les seconds. Le crochet de fixation de la lanière de maintien situé sur la croisière est de forme droite. Dans ce cas, le marquage d’atelier uniquement ISHEVSK se situe sur la lame près de la douille.

Dans les deux cas le matricule de l’arme est inscrit au crayon électrique à gauche sur la croisière, les deux marques d’inspection, (un « 11 » à l’intérieur d’un ovale et un diamant) frappées à droite.

Le fourreau russe dans la majorité des cas est en tôle d’acier isolé du courant électrique grâce à une protection en caoutchouc de couleur noire. Il existe des baïonnettes dites « transitoires » équipées de fourreaux avec corps en polymère moulé de type 6×4. Dans ce cas le matricule de la baïonnette est inscrit au crayon électrique sur la partie métallique du dispositif coupe-fil.

Le porte-fourreau utilisé pour ce modèle est, voir (Porte-fourreaux) russe N° : PO 19 A. Il a été conçu pour pouvoir détacher rapidement le fourreau du ceinturon en cas d’utilisation avec la baïonnette comme coupe-fil. Contrairement au modèle précédent 6×2 (AK47), il a l’avantage en cas de dégradation de pouvoir se remplacer rapidement, de manière autonome.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Tous les variantes pour fusils AKM, des pays membres de l’ex-pacte de Varsovie font bien sur partie d’un thème de collection, la variante soviétique fabriquée à TULA est peu courante.


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