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Ma collection de Baïonnettes

Category Archives: Z (liens) Belgique, Pays-Bas

Baïonnette modèle M7 FN

Longueur : 298 mm
Poids : 280 g
ø interne de la douille :
22 mm

M7 06

Armement : fusil FN FNC

Valeur : €€€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Ils existent deux variantes de ce modèle de constitution identique au modèle M7 (AES) :

M7 04

  1. Une fabriquée à partir de 1980 à la FN Hertal, avec lame phosphatée marquée à gauche (FN à l’intérieur d’un cercle), et croisière sans marquage.

  1. Une de fabrication Eickhorn Solingen, (AES) avec lame bronzée sans marquage, et croisière marquée US M7. Cette baïonnette est bien spécifique à la Belgique car la lame n’est pas marquée (COLT’S 62316) ou (COLT).

Les languettes en forme de T épousent les parties rainurées du pommeau évitant à celui-ci de bouger

La poignée monobloc en plastique noir quadrillé moulée recouvre entièrement la soie, l’arrière qui intègre un écrou sert de point de fixation au pommeau maintenu par une vis à tête cruciforme.

Les rainures du pommeau en forme de T épousent les languettes de la poignée 

Les pommeaux des deux variantes probablement fournis par Eickhorn sont de type US M7.

La lame est de type US M4.

FN à l’intérieur d’un cercle

Le fourreau des premiers modèles est de type US M8 A1, pourvu d’un double crochet de suspension est une copie du modèle US M8 A1 allemand Eickhorn conçu dans les années 50. Son corps est constitué de plastique moulé de couleur noire, son extrémité est dépourvue de renfort métallique. Le trou destiné à évacuer l’eau débouche directement sur celui utilisé pour le passage du lacet de maintien. La chape en acier phosphatée, est maintenue sur le corps par sertissage sur les côtésA l’arrière de cette chape, une cornière en forme de L sert d’appui à la suspension en coton tissé (webbing), qui est maintenue par deux rivets emboutis. La sangle utilisée pour le maintien de la baïonnette est fixée à l’aide d’un rivet sur la suspension, elle se verrouille grâce à un bouton pression.

Suspension au ceinturon permanente

Le second fourreau de dernière génération utilisé pour ce modèle est identique au premier, seul la suspension est différente, elle ne comporte plus de double crochet de suspension.

Période d’utilisation :
Utilisée à partir de 1980 et encore actuellement.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Cette baïonnette est identique au modèle M7 de la firme allemande AES, mais celle-ci a bien été utilisée, elle possède un peu plus d’attrait que le modèle AES.

Dernière mise à jour le 18/08/20.

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Baïonnette FAL tubulaire (type C)

Longueur : 290 mm
ø interne de la douille : 22 mm
Poids : 235 g

Armement : fusil FN FAL
Fixation : la poignée entoure le cache-flamme du canon

Valeur : €€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
En pleine guerre froide, face aux armées du bloc soviétique, l’OTAN a standardisé une grenade à fusil de diamètre interne de 22 mm, ceci afin de simplifier la logistique lorsque les troupes des différents pays manœuvraient ensemble.

Pour le fusil FAL de conception ancienne cela signifiait, soit de porter un lance-grenades détachable de type OTAN, soit d’incorporer au canon un dispositif cache-flammes et lance-grenades de plus grand diamètre (22 mm). A partir de 1962 la Belgique optera pour le fusil FAL une modification de la bouche du canon de 22 mm combo-périphérique. De nombreux pays non membres de l’OTAN ont également choisi de se conformer aux normes de l’OTAN, ce qui fait que la majorité des FAL produits après 1962 possèdent des bouches de canon de 22 mm. Cette modification rendait impossible l’utilisation de la baïonnette FAL (type A).

La nouvelle baïonnette produite de (type C) à la FN Hertal, à partir de 1962 a donc été conçue pour s’adapter au canon avec bouche de 22 mm. Comparée au (type A), son coût de fabrication est peu onéreux, elle est plus légère, et très résistante aux intempéries. 

La baïonnette est composée que de quatre éléments :

  1. Une poignée intégrant la lame.
  2. Une pièce en acier faisant office de système de verrouillage.
  3. Un ressort.
  4. Une goupille.

Elle fut utilisée par l’armée belge et également exportée (Autriche, Afrique du Sud, Argentine, Brésil, Pays-Bas, etc …).

La poignée tubulaire lors de la mise en place sur l’arme intègre l’extrémité du canon, quatre orifices permettent aux gaz de s’échapper en évitant les flammes lors d’un tir. Son verrouillage est assuré par une pièce en acier mobile à rappel par ressort qui la traverse.

Les premiers modèles fabriqués de 1963 à 1965, sont munis d’oreilles striées qui sont destinées en théorie à améliorer la préhension lors du verrouillage à l’arme. A partir de 1965, ces stries seront supprimées et l’extrémité des oreilles modifiées afin d’améliorer la préhension de celles-ci.

Afin de simplifier le mode de fabrication pour en réduire les coûts, la poignée par la suite sera composée de deux parties soudées longitudinalement, ce procédé fut repris par les établissements Carl Eickhorn. Il est fort probable qu’il s’agisse du dernier type de production de la Fabrique Nationale belge (vers 1977-1988).

La lame au profil semi-circulaire plate sur le dessus et arrondie au-dessous et extrémité en forme de pointe de lance, ne lui permet pas d’être utilisée comme couteau-outil (pas de tranchant). 

Fourreau métallique avec porte-fourreau attelé en toile muni d’un double crochet, utilisé par les Pays-Bas.

Fourreau en plastique et cuvette en acier avec porte-fourreau attelé en toile muni d’un double crochet, utilisé par la Belgique. Ce modèle, à ne pas confondre avec celui conçu par Carl Eickhorn est de fabrication récente (1977-1988).

Fourreau en plastique et cuvette en acier avec porte-fourreau attelé en toile muni d’un double crochet, conçu par Carl Eickhorn.

Fourreau métallique avec porte-fourreau attelé en toile muni d’une sangle amovible de maintien et double crochet, utilisé par la Belgique.

Fourreau en plastique et cuvette en acier avec porte-fourreau attelé en toile muni d’un double crochet, utilisé par le Brésil.

Fourreau entièrement en plastique avec cuvette et bouton de suspension rond en acier utilisé en autre par l’Argentine.

suede FAL 02

Fourreau métallique de fabrication belge recouvert d’une peinture noire, peut-être utilisé par les Pays-Bas avec les premières baïonnettes livrées.

Fourreau entièrement en plastique avec cuvette en acier utilisé en autre par l’Afrique-du-Sud.

Le fourreau : Une multitude de fourreaux en acier ou en plastique ont été conçus pour ce modèle.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Modèle idéal pour un début de collection, personnellement j’en possède huit.

Dernière mise à jour le 30/12/20.

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Baïonnette UZI modèle 1952 (export)

Longueur : 280 mm
Poids : 290 g
ø interne de la douille : 16 mm

Armement : PM UZI

Valeur :  €€€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Ces poignards-baïonnette ont été fabriqués à partir de 1956 jusque dans les années 1970, par la FN Hertal pour honorer le contrat qui la liait avec Israël pour la fabrication, et l’exportation du PM UZI. Ces contrats exigeaient l’approbation préalable d’Israël et Israël devait recevoir la moitié des bénéfices. Certains de ces modèles ont été utilisés par Israël, l’Afrique du Sud et Haïti.

La poignée est munie d’un pommeau de forme droite avec une rainure en forme de T. Les plaquettes sont maintenues entre elles par deux grosses vis à tête ronde et écrous fendus.

Ce modèle probablement Sud-Africain est muni de plaquettes en plastique, sa finition d’ensemble est phosphatée, il ne comporte aucun marquage.

Ce modèle probablement Sud-Africain est muni de plaquettes métalliques, sa finition d’ensemble est bronzée, il porte sur le pommeau les marquages (U et 110 à l’intérieur).

La lame de même type que le modèle US M4 possède un profil très simplifié, à simple tranchant et contre-tranchant affûté sur sa dernière portion vers la pointe.

Le fourreau probablement de fabrication belge, en plastique moulé est muni d’une cuvette en acier avec ressort interne qui est emboutie dans le corps, le bouton de suspension de forme arrondie est métallique.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Ce modèle conçu durant les années cinquante du fait de sa rareté est indispensable dans une collection. Le PM UZI, est l’un des rares pistolets mitrailleurs moderne à disposer d’une baïonnette.

Dernière mise à jour le 01/01/21.

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Baïonnette FAL, poignée plastique (type A)

Longueur : 322 mm
ø interne de la douille : 15 mm
Poids : 325 g

Armement : fusil FN FAL

Valeur :  €€
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
La baïonnette FAL (type A) avec plaquettes en plastique est la dernière variante à avoir été fabriquée, elle a été exportée dans de nombreux pays.

Ressort à l’intérieur du pommeau

La poignée de conception atypique est une innovation technique, un ressort à l’intérieur du pommeau amorti les vibrations provoquées lors du tir rapide du FAL en mode semi-automatique, ne perturbant pas sa précision. La bague est munie de deux crochets destinés à atténuer la vision des flammes lors du tir.

Les plaquettes sont maintenues entre elles par petites vis à tête ronde fendue et écrous intégrés.

Contrairement au M-SAFN 49, le pommeau ne porte aucun poinçon de réception sauf quelque fois à droite un n° de série à 5 chiffres.

La lame de très bonne qualité, généralement polie brillant sur la majeure partie, de même type que le modèle US M4 possède un profil très simplifié, à simple tranchant et contre-tranchant affûté sur les deux tiers vers la pointe.

Le fourreau métallique de fabrication belge est muni d’une cuvette avec ressort interne maintenue au corps par une vis centrale, le bouton de suspension comporte quatre stries comme le fourreau allemand M-1884-98 (2ème type), son extrémité est terminée par une bouterolle percée.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Cette baïonnette atypique, de qualité de finition irréprochable n’est pas très recherchée par les collectionneurs, son prix d’achat ne doit pas excédé 45 €. 

Dernière mise à jour le 03/01/21.

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Baïonnette FAL, poignée bois (type A)

Longueur : 322 mm
ø interne de la douille : 15 mm
Poids : 330 g

Armement : fusil FN FAL

Valeur :  €€
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Le fusil FAL de calibre OTAN (7,62 mm), était utilisé par plus de 50 pays et était connu par le slogan publicitaire intelligent de la guerre froide de la FN : « bras droit du monde libre. » Le FAL a été utilisé par l’armée belge de 1956 à 1995, ensuite remplacé par le FN FNC.

En pleine guerre froide, face aux armées du bloc soviétique, l’OTAN a standardisé une grenade à fusil de diamètre interne de 22 mm, ceci afin de simplifier la logistique lorsque les troupes des différents pays manœuvraient ensemble.

Pour le fusil FAL de conception ancienne cela signifiait, soit de porter un lance-grenades détachable de type OTAN, soit d’incorporer au canon un dispositif cache-flammes et lance-grenades de plus grand diamètre (22 mm). A partir de 1962 la Belgique optera pour le fusil FAL une modification de la bouche du canon de 22 mm combo-périphérique. De nombreux pays non membres de l’OTAN ont également choisi de se conformer aux normes de l’OTAN, ce qui fait que la majorité des FAL produits après 1962 possèdent des bouches de canon de 22 mm.

Cette modification rendait impossible l’utilisation du couteau-baïonnette FAL (type A) utilisé à partir de 1953, cependant, certains pays, non membres de l’OTAN ont conservé ce type de baïonnette beaucoup plus longtemps. 

La baïonnette FAL (type A) avec plaquettes en bois a été utilisée par l’armée belge à partir de 1956 et également exportée dans de nombreux pays.

Marquages spécifiques sur la soie

Au Royaume-Uni en 1954-1955, une baïonnette FAL (type A) non adoptée a été testée sous l’indice X2 E1 suivi d’un numéro de série correspondant au fusil, le dessus de la cuvette du fourreau lui correspondant était marquée X1 E1.

Bouton de verrouillage proéminent probablement utilisé pour les premiers modèles fabriquésBouton de verrouillage moins proéminent le plus couramment rencontréDeux types de boutons verrouillage (moins proéminent) existentRessort à l’intérieur du pommeau

La poignée de conception atypique est une innovation technique, un ressort à l’intérieur du pommeau amorti les vibrations provoquées lors du tir rapide du FAL en mode semi-automatique, ne perturbant pas sa précision. La bague est munie de deux crochets destinés à atténuer la vision des flammes lors du tir.

Les plaquettes sont maintenues entre elles par petites vis à tête ronde fendue sur rondelles intégrantes et écrous, ce type de fixation a également été adopté avec les premières baïonnettes SAFN 49 produites.

Contrairement au M-SAFN 49, le pommeau ne porte aucun poinçon de réception sauf quelque fois à droite un n° de série à 5 chiffres.

La lame de très bonne qualité, généralement polie brillant sur la majeure partie, de même type que le modèle US M4 possède un profil très simplifié, à simple tranchant et contre-tranchant affûté sur les deux tiers vers la pointe.

Le fourreau métallique de fabrication belge est muni d’une cuvette avec ressort interne maintenue au corps par une vis centrale, le bouton de suspension comporte quatre stries comme le fourreau allemand M-1884-98 (2ème type), son extrémité est terminée par une bouterolle percée.

Les porte-fourreaux utilisés par l’armée belge sont, voir (Porte-fourreaux) belges N° : BE 19 C, D, E et (AE pour l’export).

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Cette baïonnette atypique, de qualité de finition irréprochable n’est pas très recherchée par les collectionneurs, son prix d’achat, sauf le très rare modèle non adopté (X2 E1) ne doit pas excédé 45 €. 

Dernière mise à jour le 02/01/21.

Category Archives: Z (liens) Belgique, Pays-Bas

Baïonnette KCB M-70 M1 Stoner M-1/M-16

Longueur : 300 mm
ø interne de la bague : 22 mm
Poids : 270 g

Fusil : Stoner 63, et divers fusils d’assaut de type M16

Valeur : €€€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valier

Dans un catalogue de septembre 1969, la société allemande Carl Eickhorn Waffenfabrik AG de Solingen  développé conjointement avec la société néerlandaise NWM (Nederlansche Wapen-en Munitiefabriek) un couteau-baïonnette KCB-70 (Knife-Cutter-Bayonet-70) avec une fonction de coupe fil conçu à l’origine pour être utilisé avec le fusil d’assaut américain Stoner 63 non adopté par les forces armées néerlandaises. Ce modèle a également été conçu pour être utilisé avec le fusil M-16 et a reçu le numéro CE 9110 d’Eickhorn.

Le M-KCB-M1 peut être identifié par le (logo NWM sous le logo écureuil d’Eickhorn) sur la lame. Il fut produit à 3 600 exemplaires jusqu’en 1971, il sera le premier modèle conçu en Europe de l’ouest à repenser le couteau-baïonnette (modèles 6×3 et 6×4) pour fusil d’assaut Kalachnikov de fabrication soviétique.

En mai 1975, la Waffenfabrik AG Carl Eickhorn a fait faillite, ses installations de production ont été ré-achetée en 1976 par GMS Gesellschaft für Metallverarbeitung mbH & Co. (entreprise de travail des métaux). Lors de cette opération, GMS a aussi acquit la marque Carl Eickhorn (écureuil), GMS a fermé ses portes en 1981. 

Ces baïonnettes et fourreaux (GMS) sont identiques aux 3 600 exemplaires de (NWM Eickhorn KCB-70), seul le marquage sur la lame est différent.


La poignée monobloc en matière plastique noire qui comporte dix rainures est maintenue à la soie par une vis à tête fendue en plastique.

Emplacement dans la poignée pour l’outil destiné au réglage de la visée (fusil Stoner M 63), pas utilisé pour le fusil M 16 

Le pommeau de type US M7est maintenu à la poignée par une vis à tête cruciforme. Dans tous les cas la poignée comporte un évidement dans laquelle un outil de réglage pour la visée de l’arme peut être inséré. Cependant, la plupart de ces baïonnettes n’ont pas cet outil de réglage, car l’outil lui-même a été fabriqué par NWM et non par Eickhorn. L’espace creux est fermé par une pièce en métal de forme carrée qui peut être facilement enlevée en appuyant sur un bouton-pression à rappel par ressort sous le pommeau.

La croisière munie d’une fine bague est dépourvue de garde.

Le profil de la lame est identique à celui des modèles (6×3 et 6×4) de fabrication soviétique, elle est un peu plus longue et son tranchant n’est pas inversé

La lame en acier à ressort élastique phosphaté, de type Bowie, a pour particularité d’être affûtée bilatéralement. Sur le dos, un biseautage comportant 49 dents de scie usinées par rainurage a été réalisé sur environ 85 mm, son tranchant est soigneusement affûté sur toute sa longueur. Elle est munie d’une ouverture elliptique d’environ 15×8 mm afin de pouvoir être utilisée comme coupe-fil en combinaison avec son fourreau.

Le fourreau utilisé uniquement pour la baïonnette KCB-70, avec système coupe-fil breveté Eickhorn, est inspiré des modèles russes Kalashnikov (AKM). Lorsque la baïonnette est accouplée au fourreau, l’ensemble isolé du courant, forme en cas de nécessité une cisaille capable de couper un fil électrifié (20 000 V) ou un fil barbelé. Le corps en plastique moulé de couleur noire brillante ou mate, possède une petite proéminence afin d’éviter que la main dérape.

La plaque en acier formant le dispositif coupe-fil et le tournevis, est fixée à l’extrémité du corps par trois rivets, le point d’attache de la lanière est très fragile.

En cas d’utilisation du fourreau comme coupe-fil avec la baïonnette, l’utilisateur est obligé de détacher la suspension maintenue au ceinturon grâce au double crochet US.

La chape est maintenue sur le corps par sertissage sur les côtés, à l’arrière du fourreau, la suspension en coton tissé est fixée par deux rivets emboutis sur une cornière en forme de L.

La sangle de maintien de la baïonnette fixée à l’aide d’un rivet sur la suspension, se verrouille grâce à un bouton pression.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Cette baïonnette issue de la brève association (NWM / Eickhorn) a donné naissance aux futurs modèles KCB 77, qui comportent une partie de son « ADN », elle a donc un certain attrait pour la collection. La variante avec le (logo NWM sous le logo écureuil d’Eickhorn), produite à 3 600 exemplaires est la plus intéressante.

Dernière mise à jour le 22/04/21.

Category Archives: Z (liens) Belgique, Pays-Bas

Baïonnette FAL tubulaire (type C)

Longueur : 290 mm
ø interne de la douille : 
22 mm

Armement : fusil FN FAL
Fixation : la poignée entoure le cache-flamme du canon

Depuis 1962, la société belge FN-Herstal fournit aux forces armées néerlandaises leur FAL « Fusil Automatique Léger ». Cette arme est devenue très favorable parmi les soldats néerlandais en raison de sa fiabilité, de sa « puissance de freinage » et de sa précision.

Valeur : €€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valier

La variante utilisée par les Pays-Bas est munie d’oreilles de verrouillage striées, voir Belgique (Baïonnette FAL type C).

Double crochet de type US

Le fourreau néerlandais peut être identifié par un corps en acier peint en noir, avec une sangle de ceinture en toile verte maintenue par deux rivets.

Dernière mise à jour le 02/06/21.

Category Archives: Z (liens) Belgique, Pays-Bas

Baïonnette modèle M4 pour carabine US M1


Longueur : 295 mm
ø interne de la douille : 15 mm

Armement : M1 Carbine

Valeur : €€€ €
Rareté :che1valierche1valierche1valierche1valier

Les Etats-Unis ont fourni aux Pays-Bas 84 523 carabines M1 et M2 entre 1950 et 1963 dans le cadre du programme d’assistance militaire. Les baïonnettes utilisées pour ces armes, calquées sur le modèle US M4, ont été fabriquées en Allemagne de l’ouest à partir de 1951 par la société Hörster E. & F. Co..

La croisière à cause du mode de fixation est plus épaisse que la bague Marquage H (Hörster)
 

La poignée est composée de deux plaquettes brunes foncées en plastique dur et lisse, avec six profondes rainures maintenues entre elles par :

  • Deux rivets en laiton, pour les premiers modèles fabriqués.
  • Deux vis à tête ronde et écrous fendus, facilitant le remplacement des plaquettes détériorées, pour les derniers modèles fabriqués.

Le pommeau hérité du modèle US M4, fixé à la soie par matage à chaud, est constitué d’un système de verrouillage à l’arme simplifié utilisant deux crochets articulés par un ressort.

La croisière est maintenue à la soie par deux rivets saillants (premiers modèles) ou soigneusement abrasés (derniers).

La lame sans marquage est de type US M4.

Le fourreau utilisé pour cette baïonnette est un modèle de type M8 A1, pourvu d’un double crochet de suspension au ceinturon. Il se compose d’un corps en simili-bois plastique de type scandinave, avec ou sans renfort à l’extrémité. La chape en tôle d’acier phosphaté, sans aucune inscription, est maintenue sur le corps par sertissage. Cette chape est équipée à l’arrière d’une cornière en tôle d’acier en forme de L. La cornière sert de point d’appui à la suspension en coton tissé, qui est maintenue par deux rivets emboutis, elle forme le passant de ceinturon. Pour terminer, une sangle de maintien qui se verrouille grâce à un bouton pression, est fixée à l’aide d’un rivet sur la suspension.

Dernière mise à jour le 08/06/21.

Category Archives: Z (liens) Belgique, Pays-Bas

Baïonnette M-1895 de cavalerie raccourcie Seitengewehr (104 h)

Longueur : 400 mm pour ce modèle
ø interne de la douille : 13,6 mm

Armement : Carabine Néerlandais Mannlicher n°3 et n°4

Le 04 décembre 1895, l’armée hollandaise adopte un nouveau fusil (calibre 6,5 x 53,5 R) qui sera utilisé, en Europe jusqu’au début de la Seconde Guerre mondiale. Après l’invasion allemande des Pays-Bas (mai 1940), de nombreuses carabines modèle n°3 et n°4 furent récupérées et réutilisées.

Valeur : €€€ €€
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Ce modèle qui d’origine mesurait 607 mm, peu fonctionnel a été raccourci et fourni aux volontaires néerlandais qui avaient rejoint l’armée allemande (SS-Westland Regiment) et d’autres régiments allemands. Il est à noté que plusieurs profils de coupe de lame existent et leurs longueurs peuvent varier légèrement. Deux constructeurs ont produit ces baïonnettes, Alexander Coppel à Solingen (balance et lettre AC) Allemagne, et (Hembrug) Pays-Bas.

La poignée avec son pommeau atypique tourné d’un quart (1/4) a spécialement été conçue pour la carabine de cavalerie n°3, afin d’éviter que le bouton de verrouillage de la baïonnette fixée à l’arme endommage les vêtements du soldat. Le pommeau avec rainure en forme de T, intègre la baguette de l’arme d’environ 40 mm. Les plaquettes sont maintenues entre elles par deux gros rivets en acier soigneusement arasés. La croisière des modèles produits avant 1900 est pourvue d’un crochet, il a ensuite disparu du mode de fabrication.

Pays-Bas cavalerie 1895 05

La lame après raccourcissement adopte un profil massif et très disgracieux, elle est dépourvue de tranchant.

Marquage hollandais (HEMBRUG)B1233-3.jpgMarquage allemand Alexander Coppel à Solingen (balance et lettre AC)

Marquage du fabricant :

Le marquage des deux fabricants se situe sur le côté gauche de la lame.

Marquage d’inspection :

Le marquage d’inspection se situe sur le côté droit de la lame, il se compose d’une couronne au dessus d’une lettre  B, E, H, T, Z, O, S, L, W (et une couronne sans lettre).

Il a été remarqué que beaucoup des baïonnettes M-1895 fabriquées par le fabricant autrichien OEWG (Steyr) étaient marquées d’un symbole d’inspection Crown-T et que les fabricants allemands WK & C. et Alexander Coppel étaient souvent marqués d’un timbre d’inspection Crown-B. Voir Baïonnette M-1895 (infanterie).

Pays-Bas cavalerie 1895 06

Le fourreau, en cuir de couleur brune,lui aussi raccourci est dépourvu de cuvette d’entrée en acier, l’extrémité est simplement fermée par points de couture.

En haut : M-1895 d’infanterie, en bas de cavalerie

Le porte-fourreau attelé utilisé pour ce modèle est maintenu au corps par neuf rivets en laiton. Deux rivets sont utilisés pour la fixation de la sangle de maintien de la poignée de la baïonnette et trois rivets pour former la boucle de ceinturon. La plupart sont marqués avec le même numéro de série que la baïonnette, mais sans chiffre.

Sa longueur est beaucoup plus courte que le modèle utilisé par l’infanterie, ceci afin d’éviter qu’il se balance dans les rayons des roues du vélo. Pour info la carabine n°4 était théoriquement destinée au Bicycle Corps, au service des transmissions et aux mitrailleurs.

Période d’utilisation :
Ces baïonnettes ont été utilisées par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale en 1942 et par les troupes de l’échelon arrière allemand et les volontaires néerlandais.

Selon un document allemand original daté du 23 novembre 1942, les allemands ont renommé la baïonnette « fusil » M-1895 et l’ont appelée Seitengewehr 104 (h). Ce document mentionnait que les lames M-1895 devaient être raccourcies à 280 mm ainsi que leurs fourreaux en cuir.

Aperçu des noms allemands de la Seconde Guerre mondiale pour les baïonnettes néerlandaises M-1895 :

Seitengewehr 101 (h) = M-1895 baïonnette « rifle » (avec crochet)
Seitengewehr 102 (h) = M-1895 baïonnette « rifle » (sans crochet)
Seitengewehr 104 (h) = M-1895 « Carbine No.3 & No.4 »

Dernière mise à jour le 04/06/21.

Category Archives: Z (liens) Belgique, Pays-Bas

Baïonnette modèle 1895 d’infanterie

Longueur : 480 mm
ø interne de la douille : 13,6 mm
Poids : 380 g

Armement : fusil Dutch Mannlicher modèle 1895, et certaines variantes de carabine

Valeur : €€€ €€
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Le 04 décembre 1895, l’armée hollandaise adopte un nouveau fusil (calibre 6,5 x 53,5 R) qui sera utilisé, en Europe jusqu’au début de la Seconde Guerre mondiale.

Les premières baïonnettes fournies, lors de l’adoption de ce nouveau fusil possédaient toutes un crochet qui sera définitivement supprimé du mode de fabrication vers 1900. Initialement, les baïonnettes ont été commandées à trois fournisseurs étrangers : la Oesterreichische Waffenfabriks Gesellschaft à Steyr (OEWG) jusqu’en 1900, Alexander Coppel à Solingen (AC et une balance) 1900-1905 et la firme Weyersberg & Kirschbaum à Solingen (WK & C) 1900-1905.

En 1904, les hollandais ont fabriqué leurs propres baïonnettes, toutes dépourvues de crochets, à l’Arsenal royal des Pays-Bas (HEMBRUG). Le Hembrug est le nom donné à un pont tournant construit en 1878 pour franchir le canal de la mer du Nord entre Amsterdam et Zaandan.

La poignée est inspirée du modèle de baïonnette Britannique 1888, pour fusil Lee Metford. Le pommeau spécifique, avec rainure en forme de T, intègre la baguette de l’arme d’environ 70 mm. Les plaquettes sont fixées entre elles par deux gros rivets en acier soigneusement arasés. La croisière des modèles produits avant 1900 possédait un crochet qui a ensuite disparu du mode de fabrication.

La lame de longueur totale de 355 mm, avec dos en forme de T s’amincit progressivement, seuls les 115 mm de l’extrémité possèdent un contre-tranchant. Cette lame avec son profil particulier, du fait de sa faible résistance mécanique à l’extrémité en cas de diverses contraintes à tendance à se voiler très facilement. Elle est dépourvue de tranchant bien pratique pour la préparation d’un poste de combat dans les zones boisées.

 Marquage autrichien (OEWG)B1233-3.jpgMarquage allemand Alexander Coppel à Solingen (balance et lettre AC)Marquage allemand Weyersberg & Kirschbaum à Solingen (WK & C)1895 01Marquage hollandais (HEMBRUG)

Marquage du fabricant

Le marquage d’un des quatre fabricants se situe sur le côté gauche de la lame.

1895 02

Marquage d’inspection 

Le marquage d’inspection se situe sur le côté droit de la lame, il se compose d’une couronne au dessus d’une lettre  B, E, H, T, Z, O, S, L, W (et une couronne sans lettre).

Il a été remarqué que beaucoup des baïonnettes M-1895 fabriquées par le fabricant autrichien OEWG (Steyr) étaient marquées d’un symbole d’inspection Crown-T et que les fabricants allemands WK & C. et Alexander Coppel étaient souvent marqués d’un timbre d’inspection Crown-B.

  • Crown-T : KA Bräuning (?) – Inspecteur de la production de M.95 à Steyr (Autriche) du 2-12-1895 au 21-2-1898 pour inspecter le premier chargement de M.95. A été envoyé à Steyr à nouveau le 8-12-1900. Envoyez à Solingen le 9-4-1901 pour inspecter une cargaison de baïonnettes et de gaines M.95 fabriquée par Alex Coppel. Après d’autres tâches d’inspection ailleurs, il demanda (et reçut) le remboursement du gouvernement néerlandais en 1905, après avoir inventé une mitrailleuse. Il obtint une décharge honorable en 1907. Plus tard en 1923, Bräuning offrit un modèle à l’Artillerie Inrichtingen-Hembrug (AI).

  • Crown-B (police d’écriture): L. Brossois – En 1890, il se rendit à Maastricht pour inspecter la conversion des fusils Beaumont-Vitali. En 1890, il se rend à Liège / Liège (Belgique) pour contrôler la fabrication de 100 ‘Mareschaussee-Carbines’ et de leurs baïonnettes fabriquées par Nagant. Il a probablement vécu à Bruxelles / Bruxelles (Belgique). Après plusieurs autres tâches d’inspection, il fut envoyé en 1895 à Steyr (Autriche) pour inspecter le premier envoi d’armes M.95. A exercé plusieurs fonctions d’inspection à Solingen (Allemagne), Steyr (Autriche) et Seraing (Belgique). En 1901, il inspectait encore les pièces M.95.

  • Crown-B (caractères d’impression): EB Brossois – On ne sait pas quand il a commencé à travailler mais il est inspecteur depuis au moins 1885. A aidé L. Brossois à plusieurs reprises, notamment à Maastricht en 1889 et en 1890 à Liège / Liège (Belgique). ) afin de contrôler la production de 100 « Mareschaussee-Carbines » et « Cavalry-Carbines » de Nagant. En janvier 1894, il se rendit à Solingen (Allemagne) et le 28 juillet 1899 à Steyr (Autriche) pour inspecter le deuxième envoi d’armes M.95. En 1907, il demande la nationalité néerlandaise. En 1913, il s’est rendu à Alex Coppel (Allemagne) pour inspecter les Klewangs et les fourreaux et a procédé de la même manière à Eickhorn (Allemagne) en 1913/14 avec l’inspecteur Wiersma (couronne-Z).

  • Crown-E : MA v / d Ende – trouvé sur des baïonnettes fabriquées par Hembrug,
    éventuellement actif avant 1912/1913.

  • Crown-H : JC Harnas – trouvé sur les baïonnettes marquées Hembrug.
    Cependant, il est possible que ces baïonnettes avec
    les marques d’inspection de la couronne-H ont été faites pendant la 1ère guerre mondiale
    dans les anciens ateliers de construction d’artillerie à Delft (NL).
    Ce qui fait de crown-H un contemporain de crown-Z, Z
    être actif à Zaandam (NL) et H à Delft (NL).

  • Crown-S : Stratemaker – trouvé sur des baïonnettes fabriquées par Hembrug
    vers 1912/1913.

  • Crown-Z : Wiersma – Apparemment réussi O et était actif
    à travers la 1ère guerre mondiale.

  • Crown-O : BJ Overbeek (?) – Maître Riflemaker dans le Régiment Grenadiers & Jagers.En 1889, convoqué pour être formé en tant qu’inspecteur temporaire. En date du 23-9-1889, inspecteur à Maastricht (Pays-Bas). Le 21-8-1890, il est licencié en tant qu’inspecteur temporaire et renvoyé dans son régiment. Le 2-12-1895, embauché à nouveau comme inspecteur temporaire à Delft (Pays-Bas) et le 30-3-1896, envoyé à Steyr (Autriche) pour contrôler la production de M.95. Renvoyé et renvoyé au régiment à Den Hague (Pays-Bas) le 24-3-1898.

  • Crown-L : Wiersma – apparemment réussi O et était actif
    à travers la 1ère guerre mondiale.

  • Crown-W : Wiersma – a apparemment succédé à O et était actif
    à travers la 1ère guerre mondiale.

Le fourreau en cuir de couleur brune, dépourvu de cuvette d’entrée en acier, il s’amincit progressivement jusqu’à son extrémité. Une bouterole en acier soigneusement maintenue par un câble en cuivre ou en alliage renforce l’extrémité.

Le porte-fourreau attelé est maintenu au corps par neuf rivets en laiton. Deux rivets sont utilisés pour la fixation de la sangle de maintien de la poignée de la baïonnette et trois rivets pour former la boucle de ceinturon. La plupart sont marqués avec le même numéro de série que la baïonnette, mais sans chiffre. Il est aussi possible de rencontrer les marquages AI (Artillerie Inrichtingen) ou CW (Centrale Werkplaats).

Si un fourreau endommagé devait être réparé, le fourreau complet était envoyé à l’arsenal, le militaire concerné recevait un fourreau de remplacement. Une fois que le fourreau était remis en état, l’ancien numéro de série était rayé et un nouveau numéro de série identique au numéro de la baïonnette du nouveau propriétaires était estampillé à l’arrière du cuir.

Période d’utilisation :
Ces baïonnettes ont été utilisées au combat durant une très courte période du 10 au 17 mai 1940 par les forces néerlandaises, et ensuite récupérées après raccourcissement par les allemands.

Selon un document allemand original daté du 23 novembre 1942, les allemands ont renommé la baïonnette « fusil » M-1895 et l’ont appelée Seitengewehr 102 (h). Ce document mentionnait que les lames M-1895 devaient être raccourcies à 280 mm ainsi que leurs fourreaux en cuir.

Seule la lame de la baïonnette du M-1895 « Rifle » (sans crochet) a été raccourcie à environ 280 mm par les Allemands, (Seitengewehr 102 (h)). La baïonnette  M-1895 (avec crochet) dans sa longueur d’origine a été nommée Seitengewehr 101 (h).

Aperçu des noms allemands de la Seconde Guerre mondiale pour les baïonnettes néerlandaises M1895:

Seitengewehr 101 (h) = M-1895 baïonnette « rifle » (avec crochet)
Seitengewehr 102 (h) = M-1895 baïonnette « rifle » (sans crochet)

Le fusil est resté dans le service colonial au moins jusqu’en 1955, où il était utilisé par la police du Suriname.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Personnellement, tous les modèles avec fourreaux en cuir possèdent un attrait dans une collection, celui avec crochet est particulièrement intéressent, car rarement rencontré.

Mise à jour le 06/06/21.

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