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Ma collection de Baïonnettes

Category Archives: Z (liens) Espagne, Portugal

Baïonnette modèle AR 10

Longueur : 305 mm
ø interne de douille : 21,5 mm
Poids : 300 g (alu)
           : 275 g (bois)

Armement : fusil AR-10
Fixation : au dessus du canon

Valeur : €€€ €€
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Ces très rares baïonnettes fabriquées aux Pays-Bas à (Artillerie Inrichtingen Hembrug) ont été utilisées par l’armée portugaise en très petit nombre (1 556 exemplaires) en 1960. Quelques baïonnettes AR-10 portugaises supplémentaires ont été produites pour être utilisées dans les essais d’armes de l’armée néerlandaise. Selon le musée de l’armée néerlandaise, la production totale de ce modèle était d’environ 1600 pièces.

Après la Seconde Guerre mondiale la majorité des baïonnettes étaient conçues pour être d’abord utilisées comme poignard de combat.

Deux rivets maintiennent la croisière Deux petits rivets maintiennent le pommeau à la soie

La poignée est dotée d’un pommeau de forme droite qui comporte une rainure en forme de T, le « Grip » du modèle originale est en bois d’une seule pièce maintenue à la soie par deux vis et écrou fendus.

Certains exemplaires probablement après rénovation sont dotés de deux plaquettes en aluminium peintes, fixées à la soie par deux rivets soigneusement arasés.

Petit marquage à gauche (Artillerie Inrichtingen)

La lame anti reflets possède un profil très simplifié, à simple tranchant et contre-tranchant affûté sur une grande portion vers la pointe

Deux types de fourreaux ont été utilisés pour ces modèles, qui dans tous les cas sont dépourvus du double crochet. Le corps est constitué de plastique moulé de couleur vert olive, il est plus résistant à l’usure du temps que le modèle US constitué de bandes de toile de coutil imprégnées de résine phénolique, son extrémité est dépourvue de renfort métallique. La chape en acier phosphatée, est maintenue sur le corps par sertissage sur les côtés, elle ne porte aucune inscription. A l’arrière de cette chape, une cornière en forme de L sert d’appui à la suspension :

  1. en coton tissé (webbing), qui est maintenue par deux rivets emboutis. La sangle utilisée pour le maintien de la baïonnette est fixée à l’aide d’un rivet sur la suspension, elle se verrouille grâce à un bouton pression.
  2. en cuir rigide, qui est maintenue par deux rivets emboutis.

Période d’utilisation :
Ces poignards-baïonnettes ont été utilisés jusqu’en 1975 par les bataillons de parachutistes portugais, lors des Guerres coloniales portugaises. Le Portugal membre de l’OTAN, n’a reçu aucune aide militaire, ni aucune arme de la part d’autres états membres, qui ont vu la guerre pour les colonies, avec une désapprobation croissante en raison des atrocités commises.
En fait, seuls quelques AR-10 atteignirent les troupes des colonies, avant que le gouvernement néerlandais n’émette un embargo sur les ventes d’armes au Portugal. Les fusils livrés suffisaient à peine à armer deux des quatre bataillons déployés en Afrique. Cette commande était la plus importante jamais réalisée mais ne suffisait manifestement pas à maintenir la production d’AR-10 en vie, et en 1961, l’Artillerie Inrichtingen arrêta la production. Toutes les pièces détachées nécessaires à l’entretien des carabines ont été produites directement au Portugal au cours des 15 années à venir.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
La plupart des baïonnettes non utilisées, stockées aux Pays-Bas ont été détruites par l’armée néerlandaise, et beaucoup ont été perdues en Angola et au Mozambique de ce fait elles sont devenues très très rares.

Dernière mise à jour le 27/04/21.

Category Archives: Z (liens) Espagne, Portugal

Poignard-baïonnette modèle 48

Longueur : 295 mm
Poids : 275 g

Armement : PM1948

Valeur : €€€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Ce modèle de conception portugaise, le seul du 20ème siècle, fut produit de 1948 à 1955 à Lisbonne par la Fabrico Braco de Prata. Après la Seconde Guerre mondiale la majorité des baïonnettes étaient conçues pour être d’abord utilisées comme poignard de combat.

La poignée possède un pommeau oblique qui comporte une rainure en forme de T. Les plaquettes sont maintenues entre elles par vis à tête ronde et écrous fendus. Contrairement à tous les autres modèles portugais, le n° de matricule de l’arme est inscrit sur la croisière, non sur le pommeau.

Lame non marquéeCette baïonnette marquée ARAMENTO MARHINA M48 a été utilisée pour la marine de Portugaise

La lame est symétrique à double tranchant à pointe très effilée.

B1287-4.jpgPlusieurs types de fourreaux existent, dont celui-ci

Le fourreau

1904 003

Les porte-fourreaux utilisés pour ce modèle sont, voir (Porte-fourreaux) portugais N° : POR 19 A ou B.

Période d’utilisation :
Ces poignards-baïonnettes ont été utilisés jusqu’en 1975 lors des Guerres coloniales portugaises.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Ce modèle conçu dans les années cinquante du fait de sa rareté est indispensable dans une collection. Le PM48, est l’un des rares pistolets mitrailleurs moderne à disposer d’une baïonnette.

Dernière mise à jour le 27/04/21.

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Baïonnette modèle 1934 pour PM Solothurn

Longueur : 390 mm
ø interne de la douille : 15,3 mm
Poids : 365 g

Armement : Steyr_Solothurn_M.P._34 (variantes)
Fixation : sur le côté droit du canon

Valeur : €€€ €
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Lors de l’acquisition des PM Steyr-Solothurn en 1935, par souci d’économie les portugais ont modifié pour ces armes, des baïonnettes non immatriculées M-1904 qui après transformation seront désignées couramment modèle 1934.

En haut M-1904, en bas M-1934

La poignée a subi une modification qui consistait à réduire sa longueur de (16 mm), et de remplacer la croisière, car l’anneau de bouche pour l’adaptation au canon du MP34 était plus éloigné. La rainure en forme de trèfle inutile est conservée, mais obturée par un petit arrêtoir au niveau du canal de baguette. Les nouvelles plaquettes sans trous de nettoyage sont maintenues entre elles par vis et écrous fendus. Un matricule avec seulement 4 chiffres sans lettre en capitale est frappé à droite du pommeau comme d’usage dans l’armée portugaise.

1934 002

La lame est identique au M-1904.

Le fourreau du M-1904, dont la cuvette/ressorts à lames est maintenue par deux rivets, par son aspect ressemble au fourreau siamois de baïonnette M-1907.

1904 003

Les porte-fourreaux utilisés pour ce modèle sont, voir (Porte-fourreaux) portugais N° : POR 19 A ou B.

Période d’utilisation :
A partir de 1935, jusqu’en 1950 au Portugal et jusqu’en 1970 (colonies).

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Cette baïonnette après transformation, fait partie des très rares modèles qu’il ne faut absolument pas laisser passer.

Dernière mise à jour le 02/10/20.

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Baïonnette modèle 1937/41

Longueur : 385 mm

Armement : fusil de type Mauser Kar 98k

En 1937, l’armée portugaise a commandé 100 000 fusils Mauser Kar98k à la société Mauser A.G. Oberndorf, dont 60 000 ont été livrés immédiatement. Ces fusils nommés par les portugais M / 937 ont été retirés de la chaîne de montage, ils ont conservé les marques allemandes intactes jusqu’à ce que des fusils avec les modifications portugaises spéciales soient disponibles.

Le reste 40 000, avec spécifications portugaises appelés M / 937A livrés en 1937-38 étaient tous datés de 1937.

  1. Présence de deux oreilles de protection du guidon et d’un cran d’accrochage pour un couvre bouche à l’avant du support du guidon,
  2. Cran de mire en U et un guidon rectangulaire,
  3. Fixation de bretelle pouvant se faire sous l’arme ou sur le côté gauche.

En juillet 1941, les portugais ont passé un contrat de 50 000 fusils M / 937 supplémentaires dont 30 000 livrés. Ces fusils étaient des modèles Kar98k au standard de l’époque. Ceux-ci ont été livrés en 1941-42 mais étaient tous datés de 1941, ils ont été appelés M / 937B. Faute du paiement de l’intégralité du contrat, ce sont des armes de ce contrat qui seront réaffectées à l’armée allemande (numéros de série commençant par G ou H).

D’après Richard D. LAW (Backbone of the Wehrmacht, the German K98k Rifle, 1934-1935), un certain nombre de fusils K98k munis de marquages allemands standards furent prélevés des stocks de la Wehrmacht pour être livrés au Portugal en 1942 et 1943 – probablement après que ce pays se fut acquitté du solde de sa dette. Les armes (marquages) du Portugal furent peut-être appliquées sur les crosses de ces armes par les Portugais après leur livraison d’après l’auteur.

Les baïonnettes fabriquées pour le Portugal en 1937 pour le premier contrat, et en 1941 pour le second contrat, sont de constitution identique au modèle allemand 1884-98 du 3ème type.

Valeur : €€€
Rareté :
  che1valierche1valierche1valierche1valier

Les baïonnettes fabriquées pour le Portugal en 1937 pour le premier contrat, et en 1941 pour le second contrat, sont de constitution identique au modèle allemand 1884-98 du 3ème type.

En haut, baïonnette du premier contrat, en bas second contrat

La poignée est toujours munie de plaquettes en bois. Dans tous les cas le double poinçon du Waffenamt est frappé sur l’arrière du pommeau, ainsi qu’une fois sur le bouton poussoir du verrouillage. Le Waffenamt était un numéro donné aux inspecteurs de l’usine qui inspectaient l’article pour s’assurer qu’il répondait aux spécifications militaires. S’il répondait aux spécifications, l’article était tamponné et accepté par l’armée. Les portugais lors de leur commande ont exigé qu’un contrôle militaire des pièces soit fait avant livraison.

1937 03Matricule et poinçons de réception (WaA 253 x 2)

  • Pour le premier contrat de 1937, le pommeau porte les marquages suivants : WaA inspection 253, et une lettre en capitale de A à E en capital accompagnée d’un n° de série de (00 001 à 19 999).

Matricule sur la croisière (second contrat)

  • Pour le second contrat de 1941, le pommeau porte les marquages suivants : WaA inspection 853, uniquement, la croisière porte une lettre en capitale de F à H accompagnée d’un n° de série de (00 001 à 19 999), 20 000 fusils et baïonnettes de la série G ou H ont été détournés au service allemand.

1937 04On peut remarquer sur ce modèle de stock jamais utilisé, que la lame est fortement bleuie presque argentée, typique des premiers modèles allemands fabriqués avant la Seconde Guerre mondiale

La lame de finition bleuie polie est dépourvue du nom ou code fabriquant.

Le fourreau de finition bleui est dépourvu du nom ou code fabriquant.

En haut, fourreau du second contrat, en bas premier contrat

  • Le crochet d’agrafe du premier contrat possède 4 stries sans marquage. A partir de 1941, les stries sur la chape du fourreau ont été supprimées du mode de fabrication.
  • Le crochet d’agrafe du second contrat sans stries, porte un préfixe d’une lettre et les deux derniers chiffres du numéro de série inscrit sur la croisière.

Les porte-fourreaux utilisés pour ce modèle sont, voir (Porte-fourreaux) portugais N° : POR 19 A et B.

Période d’utilisation :
Certains de ces modèles 20 000 de la série G ou H, accompagnés de leurs fusils, non livrés au Portugal ont bien été utilisés par la Wehrmacht.

Je remercie Jean-Philippe un des fidèles lecteurs de mon blog pour m’avoir fourni des photos et quelques précisions supplémentaires sur le modèle du contrat de 1941. D’après ses dires, une personne de sa connaissance possède un modèle 41 capturé sur un soldat allemand lors de la libération de Paris en août 1944.

Ces baïonnettes ont été utilisées jusqu’en 1975 par le Portugal, lors des Guerres coloniales portugaises.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Si le vendeur est honnête sur l’origine du produit, ces modèles pourtant identiques au modèle allemand, mais plus rares, au niveau du prix d’achat se négocient plus facilement, ils ont bien sûr leur place dans une collection.

Dernière mise à jour le 21/09/20.

Category Archives: Z (liens) Espagne, Portugal

Baïonnette modèle 1904/39

Longueur : 407 mm
ø interne de la douille : 15,5 mm
Poids : 350 g

Mauser Vergueiro M-1904-39

Armement : fusil Mauser-Vergueiro M-1904

Valeur : €€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valier

Cette baïonnette a été fabriquée entre 1904 et 1909 uniquement par le constructeur Simson & Co. de Suhl, en Allemagne à environ 75 000 exemplaires pour accompagner le fusil Mauser Vergueiro M-1904 long en calibre (6,5×58 mm).

Par la suite, la majorité de celles-ci après reconditionnement (parties métalliques bronzées) seront réutilisées avec le fusil Mauser Vergueiro M-1904/39 raccourci et modifié en calibre (7,92×57 mm).

La poignée assez fine est munie d’un pommeau oblique qui comporte une rainure en forme de trèfle, cette baïonnette ne s’adapte pas au fusil Mauser de type 98. Les plaquettes sont maintenues entre elles par vis et écrous fendus. Le pommeau intègre un bouton de verrouillage rond. Un nombre à 4 chiffres précédé d’une lettre en capitale est frappé à droite du pommeau comme d’usage dans l’armée portugaise.

Certains de ces modèles accompagnés de leurs fusils ont également été fournis à l’Afrique du Sud (environ 20 000 ex) en 1915. Les plaquettes de ces modèles sont maintenues entre elles par rivets sur rondelles, un U avec une flèche à l’intérieur est frappé sur le côté gauche du pommeau.

1934 002

La lame avec gouttière sur chaque face, bien proportionnée résiste parfaitement à la torsion.

Le fourreau non numéroté, dont la cuvette avec ressort interne est maintenue par deux rivets, par son aspect ressemble au fourreau siamois modèle 1907.

Les porte-fourreaux utilisés pour ce modèle sont, voir (Porte-fourreaux) portugais N° : POR 19 A ou B.

Pour info :
Le gouvernement d’Hitler a forcé la famille juive Simson à fuir le pays en 1936. Sous la dépossession d’industriels juifs, un fiduciaire a pris le contrôle de l’entreprise et ainsi, par fusion avec d’autres usines, le Berlin Suhler Waffen und Fahrzeugwerke (BSW) a été formé.

Période d’utilisation :
A partir de 1904, et jusqu’en 1970 (colonies), encore utilisée pour les cérémonies officielles.

l’attrait de ce modèle :
Beaucoup de ces modèles généralement bien conservés, pour un prix d’achat raisonnable, sont idéals pour débuter une collection.

Dernière mise à jour le 29/06/21.

Category Archives: Z (liens) Espagne, Portugal

Sabre-baïonnette modèle 1885

Longueur : 600 mm
Poids : 545 g

Armement : fusil Guedes M-1885 et Kropatschek M-1886
Fixation : sur le côté droit du canon

Le fusil Guedes M-1885 de calibre 8 x 60R mm est le dernier fusil militaire à tir unique basé sur la conception du bloc tombant, devenu obsolète peu de temps après son adoption par l’introduction des fusils à répétition à verrou. Ces fusils ont été fabriqués au nombre de 8 000 par la manufacture de Steyr, en Autriche, sous contrat pour l’armée portugaise, mais ont rapidement été remplacés par des modèles portugais M-1886 Kropatscheck, de calibre 8 x 60R mm à verrou. Selon les registres de Steyr, 56 000 fusils M-1886 ont ​​été fabriqués pour le Portugal de 1886 à 1889, et 1 000 supplémentaires ont été fabriqués en 1893-1894. Un grand nombre de fusils Guedes ont été achetés au Portugal par le (Boer) Zuid Afrikaansche Republiek (ZAR) avant le début de la guerre en Afrique du Sud (1899-1902).

ø interne de la douille : 15,5 mm
Valeur : €€€ €
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Plaquettes maintenues entre elles par deux rivets sur rondelles Matricule, n° précédé d’une lettre

La poignée est munie d’un pommeau droit qui comporte une rainure en forme de T, elle s’adapte aux deux modèles de fusils (1885 et 1886)Cette baïonnette est construite selon le M-1885 autrichien, mais sa croisière ne présente pas le crochet recourbé de son homologue autrichienne et le diamètre interne de la bague est plus faible (calibre de l’arme 8 mm).

La lame de finition polie brillant, porte sur le dos le marquage de la manufacture de Steyr et l’année de fabrication. La lame est de type yatagan, « Yataghan » est dérivé du mot turc pour « celui qui se couche » pour décrire le profil de la lame à double courbe de descente. La double courbe ajoute de la résistance et de la rigidité, tout en gardant la poignée et le point d’alignement pour une efficacité de poussée. 

Le fourreau est identique au M-1885 de fabrication autrichienne, la cuvette avec ressorts internes est maintenue au corps par deux petits rivets, le bouton de suspension est marqué OEWG.

Le porte-fourreau utilisé pour ce modèle est, voir (Porte-fourreaux) portugais N° : POR 19 B.

Période d’utilisation :
Les fusils M-1886 et les baïonnettes ont été utilisés très longtemps, surtout dans les colonies portugaises en Angola, Mozambique et Est Timor. Bien que le Portugal fût neutre pendant la Seconde Guerre mondiale, ses forces combattirent brièvement contre l’occupation japonaise du Timor portugais à l’aide de fusils Kropatschek M-1886.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Un modèle conçu il y a plus de 130 ans a toujours une place dans une collection.

Dernière mise à jour le 14/10/20.

Category Archives: Z (liens) Espagne, Portugal

Baïonnette modèle CETME L

Longueur : 355 mm
ø interne de la douille : 22 mm
Poids : 410 g

Armement : fusil CETME Modèle L
Fixation : au dessus du canon

Valeur :  €€
Rareté :  che1valierche1valier
Remarques :
CETME est l’acronyme de Centro de Estudios Técnicos de Materiales Especiales (Centre d’Études Techniques des Matériaux Spéciaux). CETME était l’établissement de conception et de développement de gouvernement espagnol où le concepteur allemand, Ludwig Vorgrimler, a modifié le fusil d’assaut allemand StG45 (M) pour créer le CETME.

cetme bAncien poinçon de l’entreprise Nationale de Santa Barbara à Tolède et de l’Instituto Nacional Industria (INI), de la première version Nouveau poinçon (SB) Santa Barbara, à Tolède et (INI) de la seconde version

Santa Barbara National Company

En 1949, l’Institut national de l’industrie (INI) créa le Centre d’études techniques sur les matériaux spéciaux (CETME), chargé de la recherche et du développement des armes. En 1960, l’INI a créé la Société par actions de la Société nationale des industries militaires de Santa Barbara, chargée de la fabrication et de la commercialisation d’armes pour les forces armées. Le premier président de la compagnie nationale Santa Barbara était le lieutenant général Juan Antonio Suanzes.

Santa Bárbara Sistemas a été achetée au gouvernement espagnol par General Dynamics Corp. en 2001.

Usine d’armes de Tolède (1761-1996)

A partir des années 1960, l’usine d’armement de Tolède commence à devenir obsolète, le nombre de travailleurs est réduit au cours des décennies suivantes, jusqu’à sa fermeture définitive en 1996.

CETME baio LFusil d’assaut CETME L (photo trouvée sur internet)CETEME L 04

La poignée monobloc ronde en plastique vert comporte onze rainures. Le système de fixation de la baïonnette à l’arme s’effectue grâce à un bouton poussoir spécifique à ce modèle. Le tenon du porte-baïonnette pénètre à l’intérieur d’une rainure verticale au pommeau qui comporte une partie mobile avec ressort de rappel, cette partie mobile est destinée à éviter l’intrusion des déchets. Toutes les parties métalliques de la baïonnette sont peintes en noir.

En haut seconde version, en bas première

Deux versions de ce modèle existent, la première comporte un pommeau et une croisière fixés à la soie par (deux fois deux) petits rivets bombés.
Pour la seconde la plus rare, le pommeau et la croisière sont fixés par deux goupilles creuses. Le pommeau ne comporte plus les quatre petits dégagement destinés à faciliter la mise en place correcte des  rivets bombés, le coût de fabrication de la baïonnette en est ainsi un peu réduit. On peut remarquer le jeu plus important au niveau de l’ajustage du mécanisme mobile du verrouillage.

La lame assez robuste, mesurant 225 mm, dépourvue de gouttière, possède un profil simplifié à simple tranchant et contre-tranchant affûté sur environ un peu moins de la moitié de celle-ci.

CETEME L 02

Elle porte à gauche prés de la croisière un matricule : ET (Ejército de Tierra) ou FN (fuerza Naval ?) suivi de cinq chiffres et d’une lettre. Sous ce matricule, le poinçon de l’usine de Santa Barbara.

CETEME L 03 Poinçon de l’armée de terre (première version) Poinçon de l’armée de terre (seconde version)Poinçon de la marine (seconde version)

Sur le côté droit, elle comporte le poinçon de l’armée de terre (épée), ou plus rarement celui de la marine (ancre).

Le fourreau de la seconde version en bas, comporte deux renforts de consolidation sur la cornière

Le fourreau est constitué d’un corps en plastique moulé vert, avec trou à l’extrémité permettant à l’eau de s’évacuer, un orifice est prévu pour le passage du lacet de maintien. La cornière à l’arrière servant de point d’appui à la suspension attelée est fixée à la chape par deux petits rivets. La suspension en coton tissé munie de double crochet est maintenue sur la cornière par deux gros rivets plats. La sangle utilisée pour le maintien de la baïonnette qui se verrouille grâce à un bouton pression est fixée à l’aide d’un gros rivet plat sur la suspension.

Quelque fois, il est possible de trouver accroché à la bague, cette étiquette d’inventaire espagnole. Elle comprenait le numéro de nomenclature OTAN du modèle : 1095-33-000-0293, la description: Cuchillo-Bayoneta (couteau-baïonnette), et le n° de série propre à la baïonnette ET 35243 A.

Période d’utilisation :
Très courte, le modèle L du fusil CETME n’était pas apprécié et son rendement aurait été médiocre pendant la guerre du golfe Persique de 1990 à 1991. Les tentatives faites après la guerre pour réduire les coûts de production ont exacerbé les problèmes du fusil, ce qui a conduit à l’adoption du fusil Heckler & Koch G36 en 1999 et à la retraite précipitée du CETME Model L.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Longtemps resté introuvable, ce modèle qui a fait son apparition dans les surplus il y a peu de temps est idéal pour débuter une collection.

Dernière mise à jour le 31/10/19

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Baïonnettes pour fusil CETME (modèle 1964)

Longueur : 337 mm
ø interne de la douille : 22 mm
Poids : 440 g

Armement : fusil CETME B,C, FR7, FR8
Fixation : au dessus du canon

Valeur :  €€
Rareté :  che1valierche1valierche1valier

CETME est l’acronyme de Centro de Estudios Técnicos de Materiales Especiales (Centre d’Études Techniques des Matériaux Spéciaux). CETME était l’établissement de conception et de développement du gouvernement espagnol où le concepteur allemand, Ludwig Vorgrimler, a modifié le fusil d’assaut allemand StG45 (M) pour créer le CETME.

cetme b Poinçon de l’entreprise Nationale de Santa Barbara à Tolède et de l’Instituto Nacional Industria (INI)

Santa Barbara National Company

En 1949, l’Institut national de l’industrie (INI) créa le Centre d’études techniques sur les matériaux spéciaux (CETME), chargé de la recherche et du développement des armes. En 1960, l’INI a créé la Société par actions de la Société nationale des industries militaires de Santa Barbara, chargée de la fabrication et de la commercialisation d’armes pour les forces armées. Le premier président de la compagnie nationale Santa Barbara était le lieutenant général Juan Antonio Suanzes.

Santa Bárbara Sistemas a été achetée au gouvernement espagnol par General Dynamics Corp. en 2001.

Usine d’armes de Tolède (1761-1996)

A partir des années 1960, l’usine d’armement de Tolède commence à devenir obsolète, le nombre de travailleurs est réduit au cours des décennies suivantes, jusqu’à sa fermeture définitive en 1996.

Cette baïonnette-outil, conserve le profil atypique de la lame du modèle 1941, mais le profil de la lame ne lui permet pas d’être utilisée comme poignard, alors que la majorité des poignards-baïonnettes conçus au début des années 60 le pouvait.

Vue détaillée d’un porte-baïonnette d’un fusil FR8

La poignée monobloc en plastique noir quadrillé enveloppe complètement la soie. Le système de fixation à l’arme est semblable au modèle 1892 français, le tenon du porte-baïonnette pénètre à l’intérieur du pommeau évidé, le verrouillage s’effectue grâce à un bouton poussoir. Le pommeau droit et la croisière sont fixés à la soie par (2×2) petits rivets bombés. Toutes les parties métalliques de la baïonnette sont peintes en noir.

La lame assez robuste, contrairement au modèle 1941 est dépourvue de gouttière sur chaque face.

Elle porte à gauche prés de la croisière un matricule : ET (Ejército de Tierra) ou FN (fuerza Naval ?) suivi de cinq chiffres et d’une lettre. Sous ce matricule, le poinçon de l’usine de Santa Barbara.

Poinçon de l’armée de terre (épée)Poinçon de la marine (ancre)

A droite, elle porte le poinçon de l’armée de terre (épée), ou celui de la marine plus rare (ancre).

CETEME L 07CETEME 69 001La chape est maintenue sur le corps par sertissage 

Le fourreau est constitué d’un corps en plastique moulé vert, avec trou à l’extrémité permettant à l’eau de s’évacuer, un orifice est prévu pour le passage du lacet de maintien. La cornière à l’arrière servant de point d’appui à la suspension attelée est fixée à la chape par deux petits rivets, ou par points de soudure électrique. La suspension en coton tissé avec ou sans double crochet est maintenue sur la cornière à l’arrière par deux gros rivets plats. La sangle utilisée pour le maintien de la baïonnette qui se verrouille grâce à un bouton pression est fixée à l’aide d’un gros rivet plat sur la suspension.

Il existe également un modèle destiné au Guatemala, voir Guatemala M-1969.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Ce modèle pas très onéreux, assez robuste, est idéal pour débuter une collection.

Dernière mise à jour 14/02/21.

Category Archives: Z (liens) Espagne, Portugal

Poignard de commando

couteau 04

Longueur : 250 mm
Valeur :  €€€ €
Rareté :
 che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Ce rare et réglementaire poignard bien peu fonctionnel de « commando » a été fabriqué à la FN de Toledo dans les années 1960 à 1970.

Couteau 02

La poignée non ergonomique, comme la baïonnette-machette modèle 1941 est munie de plaquettes en bois quadrillé soigneusement coupées maintenues entre elles par vis et écrous. La garde porte un n° de série.

La lame de type bolo, avec dents de scie, est totalement inefficace en cas d’utilisation comme outil coupant ou comme poignard de combat.

Couteau 03

Le fourreau est en cuir avec extrémité métallique, le maintien indispensable du poignard démuni de cuvette d’entrée est assuré à l’aide d’une sangle.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Ce poignard n’est pas une réussite au niveau de sa conception, pourtant il est assez recherché parmi les collectionneurs, même, comme le mentionnent certaines annonces erronées n’a jamais fait partie de la jeunesse ……..).

Dernière mise à jour le 12/02/21.

Category Archives: Z (liens) Espagne, Portugal

Baïonnette pour pistolet mitrailleur Rexim Favor MK IV

Longueur : 290 mm
Poids : 150 g

Armement : Le PM Rexim Favor MK IV a été conçue en Suisse dans les années 1950 par Rexim SA et ensuite fabriquée en Espagne par La Corogne en 1955-1957. Environ 5 000 exemplaires de ces armes ont été produites, seul la Turquie les a utilisé mais avec un autre type de baïonnette.

Valeur : €€€ €
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

La baïonnette originale conçue pour la mitraillette Favor est fortement inspirée du modèle français MAS 36.

Comparatif (en haut modèle MAS 36)Lorsqu’il est présent le numéro de série se trouve sur le bouchon

La poignée comporte un cylindre creux qui intègre le système de verrouillage à levier avec ressort de rappel, un bouchon en acier vissé, obture et protège la partie arrière du mécanisme. 

La lame de section ronde est usinée en forme de pointe seulement sur deux faces à l’extrémité.

Période d’utilisation :
Jamais.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Ce modèle qui est peut être anodin pour certains néophytes est bien sûr indispensable dans une collection.

Dernière mise à jour le 15/02/21.

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