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Ma collection de Baïonnettes

Category Archives: Z Tchécoslovaquie

Baïonnette modèle VZ-58

Baïonnettes accompagnées d’un casque modèle VZ-53

Longueur : 285 mm
Poids : 200 g

Armement : fusil Vz 58

Valeur :  €€ (variante 1)
Valeur : € (variantes 2, 3, et 4)
Rareté : che1valierche1valierche1valier


Il existe quatre variantes de cette baïonnette, la partie métallique en alliage spécial qui constitue la lame et la soie moulée à la cire perdue, ensuite usinée, polie et noircie. Le procédé de fonderie à la cire perdue permet de remplacer des pièces mécano-soudées, de réaliser des pièces avec des caractéristiques mécaniques élevées, des géométries complexes, ou encore de supprimer des opérations d’usinage.

Il existe un modèle spécifique pour les cérémonies officielles dont toutes les parties métalliques sont chromées, ainsi qu’un modèle destiné à l’instruction.

Initialement les baïonnettes n’étaient pas enregistrées, mais l’administration militaire de l’ONG ordonna de les numéroter, justifiée par le fait que les baïonnettes aux mains des militaires se mélangeait les unes aux autres ou disparaissaient pour la vie civile comme souvenirs.

Le n° de série qui va pour les premiers modèles de 0001 à 9999, de A0001 à A9999, B0001 etc, de 0001A à 9999A, 0001B etc, de 0A001 à 9A999, de 00A01 à 99A99 pour les tous derniers. Ces numéros n’étaient utilisés qu’à des fins d’enregistrement et n’avaient donc rien à voir avec les numéros de série des armes.

 N° de coulé frappé à gauche et à droite

Le n° de coulé, de 1 à 3 chiffres, ou très rarement 2 chiffres et une lettre, (sauf certains cas pour les variantes 4) est frappé normalement à droite, sauf pour certains exemplaires précoces à gauche.

Le n° de coulé des derniers exemplaires de la variante 4 est frappé en dessous de la lame.           

 Variante 1, la première de la série 

VZ 58 démontée V1Evidement ovale de 31 x 16 mm, la soie comporte deux trous

La poignée en hêtre faite d’une seule partie, est fixée à la soie par deux rivets pleins ou creux, séparés l’un de l’autre de 40 mm, (le premier rivet se situe à 12 mm de la croisière). Le mode de fabrication en hêtre de la crosse des PM VZ 58, ainsi que des poignées de baïonnettes s’avérant trop coûteux, fut remplacé au bout de 2 ans par du bois aggloméré plastifié collé.

Variante 2

VZ 58 démontée V1

La structure métallique est identique à la variante 1, la poignée constituée de deux plaquettes de bois aggloméré plastifié collées ensemble sous pression avec de la résine époxy. Elle peut être maintenue par :

  • Deux rivets, séparés l’un de l’autre de 40 mm, (le premier rivet se situe à 12 mm de la croisière).
  • Un seul rivet qui transperce la soie, situé à 12 mm de la croisière. Le mode de fixation de la poignée est plus rapide, mais avec le temps, d’une grande fragilité.
  • Deux rivets, le premier ne transperce plus la soie, il se situe à 12 mm de la croisière, l’autre étant utilisé pour renforcer la fixation des plaquettes collées.

Ces trois baïonnettes sont des variantes 1 dont les poignées ont été dégradées et ensuite par manque de pièce détachées, réparées avec des demies plaquettes de la variante 4.

  • Le premier exemplaire en haut est particulièrement intéressent, car une partie de la soie d’une variante 4 pour renforcer la structure y a été ajoutée à l’aide de soudure.
  • L’exemplaire du milieu assez grossier, est muni de demies plaquettes qui n’ont subi aucun usinage.
  • L’exemplaire en bas est muni de demies plaquettes qui ont subi un petit usinage.

Variante 3

VZ 58 démontée V3Soie complètement évidéeVZ-58-Tchequie.jpgPoignée maintenue par collage sans aucun rivet, très rarePoignée maintenue par collage avec petits rivets de renfort Renforcement de la rainure de fixation au PM (variante 2 en haut, variante 3 en bas)

La variante 3, par rapport aux variantes 1 & 2, comporte une croisière longue afin d’améliorer la prise en main de la baïonnette lors la fixation à l’arme avec des gants et une rainure de fixation renforcée. Afin de réduire les coûts de production, la soie a complètement été évidée pour fixer la poignée uniquement par collage sans aucun rivet. Ce mode de fixation du fait de sa grande fragilité fut vite abandonné, des rivets supplémentaires, de un à deux, ont été ajoutés au cours du processus de fabrication et lors des réparations.

Deux baïonnettes dont les poignées ont été dégradées et ensuite par manque de pièce détachées, réparées avec des demies plaquettes de la variante 4.

  • Le premier exemplaire en haut est particulièrement intéressent, car une cale en bois y a été insérée afin de renforcer la jonction.
  • L’exemplaire en bas est muni de demies plaquettes qui ont subi un petit usinage.

Variante 4, la toute dernière de la série 

La soie est évidée par cinq trous afin de l’alléger Rivets avec rondelles en haut, rivets sans rondelles en bas (offrant une meilleure résistante mécanique) Exemplaire ayant subi un remplacement de plaquettes (présence d’un troisième rivet)

Sur le terrain, les baïonnettes étaient souvent utilisées comme marteau, ou volontairement dégradées par des militaires opposés au régime politique de l’époque. Cette variante, à soie longue qui dépasse de l’extrémité du pommeau d’environ 5 mm, est la dernière modification effectuée dans les années 1970, elle avait pour but de renforcer la poignée. Les plaquettes sont de nouveau maintenues à la soie perforée, comme pour la variante 1 par 2 rivets. Ils sont séparés l’un de l’autre de 60 mm (le premier rivet se situe toujours à 20 mm de la croisière).

La lame de très bonne qualité est munie d’une gouttière sur chaque face, l’extrémité dotée d’un petit contre-tranchant. En temps de paix le tranchant de la lame n’est pas affûté, sauf pour certaines troupes spéciales, il l’aurait été en cas de Troisième Guerre mondiale. Beaucoup de lames dégradées ont subi un raccourcissement en arsenal suite à dégradation.

Deux variantes ont été utilisées : à 5 rivets sans renfort par couture, à 4 rivets et renfort par couture, assez rareExemples d’inscriptions de militairesOTK (contrôle militaire) Variante en matière vinyle, utilisé uniquement avec le kit (combinaison, porte chargeur) en cas d’attaque chimique, le fourreau aurait été plus facile à décontaminer (agents toxiques) que le fourreau en cuir Variantes en toile utilisées à partir des années 2000

Au cours sa très longue carrière (plus de 50 ans), plusieurs type de fourreaux ont été utilisés, les plus courants sont ceux formés avec plusieurs couches de cuir naturel. Les baïonnettes de la variante 4 en très bon état, sont généralement logées dans les fourreaux en toile de dernière génération.

Période d’utilisation :
Utilisées à partir de 1958 durant la Guerre froide (1947-1991), et bien après, jusqu’en 2011. Parmi les pays adhérents au pacte de Varsovie, seule l’armée tchécoslovaque était équipée de fusils et mitrailleuses de conception entièrement nationale.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Personnellement je possède une quinzaine de ces variantes toutes différentes. Pour un prix d’achat dérisoire, idéal pour débuter une collection. La rare variante avec poignée en bois, pratiquement introuvable est indispensable, c’est aussi la plus chère.

Le 09/12/21.

Category Archives: Z Tchécoslovaquie

Baïonnette modèle VZ-52 (pliante)

Longueur : 278 mm (lame)

Armement : fusil VZ-52

Valeur :  €€€
Rareté : 
 che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Cette baïonnette fixée de façon permanente au fusil fut utilisée brièvement par l’armée tchèque entre 1952 et 1957 avant l’arrivée du fusil VZ-58.

vz52 Pliante 04 Vue de droite

Le bouton (A) est uniquement actionné pour le démontage de la partie supérieure de l’arme, l’orifice (B) permet, la lame rabattue, le passage de l’outil pointu permettant d’actionner le bouton (A).

Vue de gauche

Bouton permettant de replier la lame.

Vue de dessus Vue de dessous

Le système de verrouillage à l’arme est spécifique à ce modèle.

La lame à double tranchant symétrique comporte une crête médiane aplatie et se termine en pointe de lance.

Période d’utilisation :
Après l’adoption du fusil d’assaut Sa Vz 58, les Vz 52/57 sont versées à la Milice populaire tchécoslovaque  ou exportés à Cuba, en Egypte, au Nicaragua et en Syrie.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Cet atypique modèle est pratiquement introuvable.

Le 01/12/21.

Category Archives: Z Tchécoslovaquie

Baïonnette modèle VZ-52 de cérémonie

Longueur : 350 mm (lame)

Czechguards

Armement : fusil VZ-52 de cérémonie

Valeur :  €€€
Rareté : 
 che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

La garde du château tchèque à Prague (Tchéquie) utilise des fusils VZ-52 désactivés au fini chromé avec des crosses en bois noir comme armes de cérémonie. Les baïonnettes qui les accompagnent sont également chromées, les lames ont pour particularité d’être plus longues que celles du modèle standard.

Vue de dessus

Le système de verrouillage entièrement chromé est du même type que le modèle standard.

La lame à double tranchant symétrique, chromée, comporte une crête médiane angulaire et se termine en pointe de lance. 

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Cet atypique modèle militairement jamais utilisé, est pratiquement introuvable.

Le 01/12/21.

Category Archives: Z Tchécoslovaquie

Baïonnette modèle 1884-98 (3ème type) re-conditionnée

Modèle : 84-98 re-conditionné
Armement : Karabiner 98k
Longueur : 385 mm
Valeur :  €€€ €
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Ces baïonnettes allemandes avec plaquettes en bois ou en Bakélite, ont été re-conditionnées dans les arsenaux tchèques après la Seconde Guerre mondiale. Elles ont été brièvement utilisées par la Tchécoslovaquie, d’autres ont été exportées dans divers pays.

Garde-flamme moleté

La poignée comme le reste des autres parties métalliques de la baïonnette est re-bronzée, le garde-flamme est systématiquement moleté.

La lame est généralement en très bon état, le numéro de série d’origine barré.

Vis de maintien de la cuvette remplacée par un rivet

Le fourreau est allemand, la vis de maintien de la cuvette d’entrée est systématiquement replacée par un rivet.

Le porte-fourreau utilisé pour ce modèle est, voir (Porte-fourreaux) Tchécoslovaquie N° : TCH 19 A.

Le 02/12/21.

Category Archives: Z Tchécoslovaquie

Baïonnette de côté modèle 1895, utilisée par la police

Longueur : 360 mm
ø interne de la douille : 15 mm

Armement : arme de côté

Valeur : €€€ €
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

La conception générale de ce modèle est identique au modèle 1895.

tchequie police 02 Marques d’acceptation tchèque S 8 (Opava)tchequie police 03Anciens marquages régimentaires autrichienstchequie police 04Marquage autrichien

Cet exemplaire a été récupéré après la Première Guerre mondiale par la jeune république tchèque, toutes les parties métalliques de la baïonnette et du fourreau sont chromées.

Le 21/12/21.

Category Archives: Z Tchécoslovaquie

Baïonnette modèle VZ 24 (de 1924 à 1950)

Modèle : VZ 24 de première production avec bague
Longueur : 433 mm
ø interne de la douille : 15,5 mm
Poids : 405 g

32563670ft1.jpgMilitaires tchèques armés de fusil VZ 24 peu de temps avant le début de la Seconde Guerre mondialesoldat_tchequeFantassin allemand équipé d’un fusil VZ 24 (levier d’armement droit) et baïonnette, 11 divisions de l’armée allemande furent ainsi équipées

Armement : Le fusil VZ 24 (« VZ »  abréviation du mot « Vzor» qui signifie «modèle»), est une carabine à verrou conçue et fabriquée en Tchécoslovaquie de 1924 à 1942. Il a été développée à partir du Mauser Gewehr 98 et présente un design de verrou très similaire. Le VZ 24 a été mis au point pour remplacer l’obsolète VZ 98/22, également un dérivé tchèque du Gewehr 98. Le VZ 24 était muni d’un canon de 590 mm plus court et considéré comme plus fonctionnel que le canon de 740 mm du Gewehr 98.

Valeur : €€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valier

La baïonnette VZ 24, a spécialement été conçue pour le canon court du fusil du même modèle, sa lame est un peu plus longue que la baïonnette VZ 23 utilisée avec le VZ 98/22 à canon long. Le fantassin avait la même portée lors d’un combat au corps à corps à la baïonnette, qu’avec un fusil VZ 98/22.

Ce qui est atypique pour ce modèle est la position de la lame à tranchant inversé, héritée des baïonnettes (M-1895, et VZ 23). Cette position rendait l’utilisation de la baïonnette fixée au fusil plus efficace car il est plus facile d’appliquer une force vers le haut que de pousser le fusil vers le bas.

Utilisé par la Tchécoslovaquie (762 000 ex) et fabriqué en grosses quantités (1 290 300 ex), le fusil VZ 24 fut également exporté vers divers pays (Brésil, Chine, Estonie, Guatemala, Honduras, Iran, Lettonie, Nicaragua, Pérou, en Roumanie avant et durant la Seconde Guerre mondiale, Salvador, Turquie, Uruguay et Yougoslavie).

Les baïonnettes avec bagues d’origine, en grande partie destinées à l’export, furent produites de 1924 jusqu’en 1938, avant l’annexion allemande de la Tchécoslovaquie en mars 1939.

Rares marquages régimentaires tchèques (22e régiment d’infanterie)

La poignée est munie un pommeau oblique qui comporte une rainure en forme de trèfle, sa conception lui permet de s’adapter à toutes les armes de type Mauser 98. Le verrou de fixation à l’arme est légèrement proéminent évitant ainsi un usinage précis de celui-ci par rapport au pommeau. Les plaquettes sont maintenues entre elles par boulons à tête ronde dentée et écrous fendus, la croisière par deux rivets saillants.

Certains de ces modèles peuvent avoir toutes les parties métalliques entièrement bronzées, probablement après la Seconde Guerre lors d’un dernier reconditionnement.

vz24 03Code fabriquant E et date de fabrication généralement de (1924, 25, 26, 27, 36 et 1938)

La date de fabrication est généralement inscrite sur la soie ou plus rarement sur la lame, le Lion signifie l’appartenance à l’armée tchèque, E suivi d’un chiffre le code usine (ci-dessous), CSZ (CS =Tchécoslovaquie, Z, ZAVODY = usine) suivi d’une lettre, le Z à l’intérieur d’un cercle (Zbrojovka = armurerie).

Liste des codes des arsenaux de fabrication des baïonnettes et fusils VZ 24 : 

  1. E1 – Pilsen 
  2. E2 – Adamov
  3. E3 – Brno
  4. E4 – Považská Bystrica
  5. E5 – Vlasim
  6. E6 – Semtín
  7. E7 – Strakonice
  8. E8 – Prague

Lion d’appartenance à l’armée tchèque et date 1926  Marquage CSZ (CS =Tchécoslovaquie, Z  ZAVODY = usine) suivi d’une lettre (traçabilité)

La lame comporte une gouttière sur chaque face et un petit contre-tranchant à son extrémité, son profil restera inchangé jusqu’à la fin de production.

Fourreaux fabriqués par Karl Schultz à Kormorany Moravia, en 1927 utilisés par l’armée tchécoslovaque (lion)

Le fourreau comporte une cuvette avec ressort interne maintenue au corps par deux rivets, le bouton de suspension est généralement de forme ovale ou très rarement ronde pour certains modèles destinés à l’Amérique du Sud.

Modèle : VZ 24 ayant subi une suppression partielle de la bague
Longueur : 433 mm

Armement : fusil VZ 24, nomination officielle allemande G 24 (t)

Valeur : €€€
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

La Tchécoslovaquie est annexée par les allemands et cesse d’exister en tant qu’état indépendant le 15 mars 1939. Une partie des fusils VZ 24 et baïonnettes en stock ou encore en dotation dans l’armée tchèque est saisie par l’armée allemande (762 000 fusils et 986 000 baïonnettes).

Certaines de ces baïonnettes ont été partiellement transformées, la bague de fixation qui intégrait le canon du fusil VZ 24, re-nommé G 24 (t), jugée inutile est en partie supprimée, ne laissant subsister suivant le cas qu’un embryon de douille.

Modèle : VZ 24 ayant subi une suppression de la bague et retravaillé
Longueur : 433 mm

Armement : fusil VZ 24, nomination officielle allemande G 24 (t), ou K 98

Valeur : €€€
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Cette variante issue d’un modèle standard de première production, a subi quelques petites modifications, probablement après l’occupation allemande.

La poignée est spécifique à cette variante, le verrou de fixation à l’arme soigneusement usiné n’est pas proéminent comme pour le modèle standard. Les plaquettes sont maintenues entre elles non pas par boulons mais par vis et écrous fendus.

Marquage du même type que sur le modèle VZ 23

La lame est soigneusement affûtée.

Le fourreau est doté d’une vis de maintien supplémentaire en plus des deux rivets.

Modèle : VZ 24 fabrication de Guerre
Longueur : 433 mm

Armement : fusil VZ 24, K 98

Valeur : €€€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

La fabrication des baïonnettes VZ 24 s’est poursuivie pendant la Guerre sous contrôle allemand. Les baïonnettes nouvellement fabriquées dépourvues de bagues et de tous marquages tchèques portent sur le talon du pommeau ou sur la lame les codes DOT ou DOV attribués par les allemands. Le poinçon du Waffenamt est frappé sur l’arrière du pommeau.

Le Waffenamt était un numéro donné aux inspecteurs de l’usine qui inspectaient l’article pour s’assurer qu’il répondait aux spécifications militaires. S’il répondait aux spécifications, l’article était tamponné et accepté par l’armée. Les lames peuvent être frappées d’un n° de série à la manière allemande.

Poinçon du Waffenamt

La poignée est munie de plaquettes maintenues entre elles par boulons à tête ronde dentée et écrous fendus.

Année 42N° de série de la baïonnette

La lame comme le reste des autres parties métalliques est fortement bronzée.

Modèle : VZ 24 fabriquée après la Seconde Guerre mondiale
Longueur : 433 mm
ø interne de la douille : 15,5 mm

Armement : fusil VZ 24 ou K 98

Valeur : €€
Rareté :che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
A partir de 1945 jusqu’en 1950, les arsenaux tchécoslovaques ont repris leurs productions de baïonnettes, qui ont été utilisées en petit nombre par l’armée tchèque et vendues sous contrat à d’autres nations durant cette courte période.

Lettres tgf arsenal de Brno

Celles fabriquées sous la troisième République tchécoslovaque, (de 1945 à 1948) portent le marquage, tgf qui signifie (Tschechische Gewehr Fabrik) et le lion tchèque. Après la prise de pouvoir des communistes le lion disparaîtra définitivement des marquages, il sera remplacé par deux épées croisées. 

Ces baïonnettes sont généralement très bien préservées, leur finition suivant le cas peut être bleuie, ou légèrement phosphatée. Les lames ne portent aucun marquage sauf si elles proviennent d’anciens stocks (marquées CSZ).

Il est aussi possible de trouver des modèles fabriqués avant 1938 qui ont été re-conditionnés ainsi : plaquettes neuves, et toutes les parties métalliques bleuies sans marquage tgf.

La date de fabrication est inscrite sur la soie et sur le bouton de suspension du fourreau, le Lion signifie appartenance à l’armée tchèque, E suivi d’un chiffre le code usine (ci-dessous). 

Liste des codes des arsenaux de fabrication des baïonnettes et fusils VZ 24 : 

  1. E1 – Pilsen 
  2. E2 – Adamov
  3. E3 – Brno
  4. E4 – Považská Bystrica
  5. E5 – Vlasim
  6. E6 – Semtín
  7. E7 – Strakonice
  8. E8 – Prague
  9. E95 -Brno (1950)

Les tous derniers modèles fabriqués en 1950 à BRNO sont marqués (E 95, épées croisées, 50) sur le dessus de la soie et sur le bouton de suspension du fourreau.  

Le porte-fourreau utilisé pour ce modèle est, voir (Porte-fourreaux) Tchécoslovaquie N° : TCH 19 A ou allemand de la Seconde Guerre mondiale.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Les baïonnettes VZ 24 encore bien présentes en bourse aux armes, font par leurs multiples variantes le bonheur de nombreux collectionneurs.

Le 21/12/21.

Category Archives: Z Tchécoslovaquie

Baïonnette modèle VZ 23

Longueur : 385 mm
ø interne de la douille : 15,5 mm
Poids : 350 g

Armement : fusil VZ 98/22

Valeur : €€€
Rareté :che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Cette baïonnette a été conçue à partir de 1923 pour équiper le fusil VZ 98/22, dérivé tchèque du Gewehr 98 à canon long, elle précède le futur VZ 24 (« VZ » est une abréviation du mot «Vzor» qui signifie «modèle»).

La poignée est munie d’un pommeau oblique qui comporte une rainure en forme de trèfle, sa conception lui permet de s’adapter à toutes les armes de type Mauser 98. Les plaquettes sont maintenues entre elles par boulons à tête ronde dentée et écrous fendus. Comme pour le M-1895 (austro-hongrois), la croisière est fixée à la lame par deux rivets saillants.

Marquage sur la croisière Z à l’intérieur d’un cercle (Zbrojovka = armurerie)

La lame nouvellement fabriquée comporte une gouttière sur chaque face, son tranchant inversé est hérité des baïonnettes (M-1895). Cette position rendait l’utilisation de la baïonnette fixée au fusil plus efficace car il est plus facile d’appliquer une force vers le haut que de pousser le fusil vers le bas.

Le fourreau nouvellement fabriqué est identique au M-1895 austro-hongrois, seuls les marquages sur le bouton de suspension sont différents.

Le porte-fourreau utilisé pour ce modèle est, voir (Porte-fourreaux) Autriche-Hongrie N° : AUT 18 A.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Cette baïonnette que très rarement rencontrée, fait partie des modèles indispensables dans une collection.

Le 09/12/21.

Category Archives: Z Tchécoslovaquie

Baïonnette modèle VZ 23 (avec lame de récupération)

Longueur : 385 mm
ø interne de la douille : 15,5 mm

Armement : fusil VZ 98/23

Valeur :  €€€ €
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Cet exemplaire conçu vers 1923 est bien un prototype, la lame de récupération d’un modèle 1895  austro-hongrois est adaptée sur une poignée ainsi qu’une croisière nouvellement conçues. Il précède le futur modèle VZ-23 court, définitivement adopté avec le fusil VZ 98/23.

En haut (prototype) en bas modèle VZ-23  Poignée prototype grossièrement soudée sur la lame

La poignée nouvellement conçue est munie d’un pommeau oblique qui comporte une rainure en forme de trèfle. Celle-ci s’adapte sur une arme de type Mauser 98 sans la baguette de nettoyage. Les plaquettes sont maintenues entre elles par boulons à tête ronde dentée et écrous fendus.

Lame de fabrication hongroise, (pour cet exemplaire)

La lame provient d’un modèle 1895.

Le fourreau est de conception identique à un modèle 1895, seuls les marquages sur le bouton de suspension sont différents.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Cette baïonnette esthétiquement très laide, introuvable est indispensable dans une collection.

Le 13/12/21.

Category Archives: Z Tchécoslovaquie

Baïonnette modèle 1895

Baïonnettes tchèques équipées de porte-fourreaux d’origine bulgare postérieurs à la Première Guerre mondiale 

Longueur : 360 mm
ø interne de la douille : 15 mm

Armement : Après la désintégration de la monarchie austro-hongroise, La jeune République tchécoslovaque a récupéré environ 300 000 fusils et carabines Mannlicher M-1895. L’usine de Zbrojovka Brno a fabriqué un nombre inconnu de canons, crosses et bandes de canons M-95 avant de passer à la production en série de Mauser VZ-23 et ensuite VZ-24. La plupart des obsolètes fusils M-1895 ont été vendus à la Bulgarie dans les années 1930, mais certains sont restés entreposés jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.

Valeur : €€€ €
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Ces baïonnettes M-1895 peu courantes en provenance de l’ex Autriche-Hongrie, ou faites neuves (de 1920 à 23) portent sur la lame les marques CSZ (pour l’armée), ou CETN ou CET (gendarmerie).

Marquages tchèque et allemand (un aigle quelque fois accompagné d’un WaA63)

La poignée est munie de plaquettes d’origine austro-hongroise ou re-conditionnées en Bulgarie. Après l’annexion de la Tchécoslovaquie par l’Allemagne en 1938, certaines baïonnettes ont été récupérées par l’envahisseur, dans ce cas un aigle est présent sur le pommeau.

Marquage ZP de l’arsenal de Zbrojovka Praga (fabrication entre 1920 et 1923)Marquage CETMarquage MO (Moravske Ocelarny)

La lame à part le marquage est identique au M-1895.

Marquage ZP de l’arsenal de Zbrojovka Praga et 1923

Le fourreau peut être de fabrication austro-hongroise ou tchèque.

Le porte-fourreau utilisé pour ce modèle est, voir (Porte-fourreaux) Autriche-Hongrie N° : AUT 18 A.

Le 22/12/21.

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