Géraldbaios

Ma collection de Baïonnettes

Category Archives: Z (liens) Commonwealth

Baïonnette modèle P-1913 (AFS)

AdS Mle 1913 01

Longueur : 555 mm
ø interne de la douille : 16,5 mm
Poids : 525 g

Armement : fusil Motif 1914 Enfield, en 1926 re-désigné par l’armée Britannique comme le No3 Mk1

Valeur : €€€ €
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Cette baïonnette d’origine Britannique, (voir P-1913) a été utilisée par l’Afrique-du-Sud.

Seul le poinçon (M) sur le pommeau est spécifique.

D.I. FRAM & CO LTD

Ce porte-fourreau de fabrication Sud Africaine (à Johannesburg) en toile Web de type P-1937 a été utilisé durant la Seconde Guerre mondiale avec les fourreaux des baïonnettes modèle P-1907 ou P-1913. Comparativement au modèle Britannique, toute la toile est doublée afin de le renforcer.

Fraser & Son, Cape Town, 1942, ‘U’ Broad arrow

Ce porte-fourreau de fabrication Sud Africaine en cuir, renforcé par six rivets en cuivre sur rondelles a été utilisé durant la Seconde Guerre mondiale avec les fourreaux en cuir des baïonnettes modèle P-1907 ou 1913.

Période d’utilisation :
A partir de 1916, Seconde Guerre mondiale, et après.

Le 25/07/22.

Category Archives: Z (liens) Commonwealth

Baïonnette N°4 MKII fabrication canadienne (GB)

clou gb 01 01

Longueur : 251 mm
ø interne de la douille 15 mm

Armement : fusil Lee-Enfield n°4 / PM Sten MK 5

Valeur : €
Rareté : che1valier

Cette variante est de conception identique au modèle MKII Britannique. Au Canada, la production a débuté à partir du 13 mars 1941, (production approximative 910 000 dont 330 000 livrées à la Grande Bretagne). Contrairement à la variante britannique, dont la conception a encore évolué deux fois durant la Seconde Guerre mondiale, la variante canadienne est restée identique. Tous les modèles utilisés durant la Seconde Guerre mondiale ont été fabriqués à Long Branch (Small Arms Ltd), lettres L et B accolées jusqu’à la fin décembre 1945.

clou gb 01 02Modèle utilisé par l’armée britanniques, il ne comporte pas le marquage d’appartenance à l’armée canadienne (C avec une flèche), ni sur la douille, ni sur la lame

Ci-dessus, modèle dans sa graisse d’origine en provenance du Canada conditionné pour la Grande-Bretagne durant la Seconde Guerre mondiale

La douille et la lame sont forgées d’une seule pièce, le coté gauche est marqué N°4 MKII et les lettres L et B accolées.

La lame de section cylindrique qui s’amincie a une extrémité qui peut être usinée sur les deux ou les quatre faces.

Fourreau en acier MK. I.

Le fourreau avec corps en acier conique et embout percé en forme de boule est le plus couramment rencontré. Le bouton de suspension de forme arrondie est soigneusement brasé sur le corps. Les fourreaux étaient généralement bronzés, dans certains cas peints en noir, ou pour les modèles fabriqués, à partir du 25 février 1943 phosphatés.

Deux vis permettent de fixer au corps la cuvette d’entrée et le ressort de maintien de la lameMarquage B à l’intérieur d’un cercle sur le ressort qui enveloppe une cuvette en aluminium (probablement Border City Industries), ce marquage n’est pas systématiqueCuvette en alliage de zinc (Mazak)

Tout comme pour la fabrication des baïonnettes N ° 4 Mk II, les fabricants nord-américains ont également fabriqué le fourreau N ° 4 Mk I Stevens-Savage à Chicopee Falls aux Etats-Unis d’Amérique et Small Arms Ltd. à Long Branch près de Toronto au Canada, ils sont presque identiques au dessin Britannique DD (E.) 463 B. Le corps des fourreau pouvait avoir les embouts d’extrémité mobiles ou fixes.

Malgré la fabrication en parallèle de fourreaux en matière plastique, le modèle en acier sera fabriqué jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

canada fourreaux 02Cuvette marquée : « NOT » (fabrication canadienne)Clou cuvetteCuvette en aluminium sans marquage Cuvette en alliage de zinc (Mazak) sans marquageCuvette en plastique très dégradé avec le temps sans marquage

La cuvette qui ne comporte généralement aucun marquage est généralement en alliage de zinc (Mazak), rarement en acier, quelque fois (en aluminium ou en plastique probablement après 1945). De nombreux fourreaux non marqués munis de cuvettes en Mazak ont également été produits aux USA.

Fourreau en plastique MK. 3.

gb fourreau clou canada

Ce fourreau en matière plastique très léger et assez solide, a été fabriqué à la fin de la Seconde Guerre mondiale aux Etats-Unis et au Canada. Ce corps noir était assemblé avec la cuvette en alliage standard et le ressort à fourreau. Cependant, les doubles vis de maintien avaient des codes de pièce différents (BB 6266) à ceux de la conception en acier (BB 8323).

Les porte-fourreaux utilisés pour ces modèles de baïonnettes sont, voir (Porte-fourreaux) Grande-Bretagne N° : GB 19 D, E, F.

Période d’utilisation :
Utilisées à partir de 1941, et peu de temps après la Seconde Guerre mondiale.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Pour les fervents passionnés d’histoire de la Seconde Guerre mondiale, ce modèle à prix d’achat modéré, est indispensable dans une collection. Pour une bonne harmonie de l’ensemble, recherchez des fourreaux canadiens.

Le 07/03/20.

Category Archives: Z (liens) Commonwealth

Baïonnettes modèle P-1913 pour fusil P-14 (GB)

Longueur : 555 mm
ø interne de la douille : 16,5 mm

US 17 USA

Armement : fusil P-1914 Enfield, en 1926 re-désigné par l’armée Britannique comme le No3 Mk1

Valeur :  €€€
Rareté : 
 che1valierche1valierche1valierche1valier

La baïonnette Pattern 1913 a tout d’abord été conçue pour être utilisée avec le fusil expérimental « Modèle 1913 Enfield » non adopté. Au début de la Première Guerre mondiale, les autorités Britanniques adoptèrent pour le successeur du P-1913, le P-1914 Enfield. Pour la fabrication de ce fusil, des contrats furent attribués à trois fabricants d’armes américains Winchester, Remington et Eddystone.

Les baïonnettes utilisées avec le fusil P-1914 ont été fabriquées par Remington (1 243 000 exemplaires) et Winchester (225 000 ex). Seulement quelques très rares exemplaires (prototypes) furent fabriqués en 1913 par Vickers (1 500 ex) en Angleterre. Ceux-ci possédaient une croisière avec crochet brise lame courbé qui disparut par la suite lors de la production en série ainsi que des plaquettes lisses.

Photo trouvée sur internet

Le mode atypique de fixation à l’arme de la baïonnette P-1907 n’a pas été adoptée, la P-1913 se fixe de manière classique, la bague intègre le canon. La P-1913 en raison de la hauteur de la bague ne peut absolument pas être fixée à un fusil SMLE. La baïonnette P-1913 utilisée par l’armée Britannique fut fabriquée sur une très courte période, de 1916 jusqu’en 1917, l’année de l’entrée en guerre des Etats-Unis.

La baïonnette fut critiquée par ses utilisateurs à cause de la longueur excessive de la lame :

  1. Lors des déplacements, le fourreau de même longueur gênait les militaires de petites tailles.
  2. Lors des combats dans les tranchées après le bloquage de la ligne de front, peu après le début des hostilités.

La poignée pour une raison évidente de coût est identique au modèle P-1907, seule la position de la bague diffère. Le pommeau de forme droite est démuni de trou d’évacuation des déchets (appelé à tort trou huileur). Les plaquettes sont maintenues entre elles par vis et écrous fendus, elles sont munies de deux profondes stries verticales afin d’éviter toutes confusions avec la baïonnette P-1907. L’intention initiale de l’armée Britannique, en 1914 était que le fusil P-14 et le SMLE soient utilisés côte à côte.

Toutes les parties métalliques de la poignée, ainsi que sur environ 25 mm sur la lame sont bleuies, cette finition de qualité médiocre recouvre en théorie la plupart des marquages.

La lame de finition polie brillant ou sablée est du même type que le modèle P-1907. Elle est munie d’une gouttière sur chaque face et d’un dos arrondi, son tranchant est légèrement affuté sur toute la longueur, sa résistance à la torsion est excellente.

1913

Sur le côté gauche, ont peut lire :

1913 : qui correspond au modèle.
Date : mois et année de fabrication (de 1916 à 1917).
Fabricant :


Le côté droit comporte les poinçons de réception de l’armée Britannique (le petit A signifiant Amérique), et la marque du test de courbure «X».

Fourreau P-1907 (mark II)

Le fourreau : voir détails des (fourreaux P1907).

Les porte-fourreaux utilisés pour ce modèle sont, voir (Porte-fourreaux) anglais N° : GB 19 H, I, J.

Le 11/04/20.

Category Archives: Z (liens) Commonwealth

Baïonnette modèle P-1907 (GB)

Longueur : 555 mm
Armement : fusil Lee-Enfield (N° 1 MK. III)
ø interne de la douille : 16,5 mm

Au début du XXI siècle, le combat rapproché au corps à corps était encore solidement ancré dans la stratégie militaire Britannique de l’époque.

Baïonnette P-1903

La baïonnette P-1903 était critiquée par ses utilisateurs à cause de la portée de la lame jugée trop courte (300 mm). Lorsqu’elle était combinée avec le fusil Lee-Enfield Mark 1, l’ensemble mesurait 1,45 m.

Adopté en 1907, le nouveau fusil Lee-Enfield (N° 1 MK. III) avait un canon raccourci à 640 mm soit 130 mm de moins que le précédent. Pour l’équiper, les autorités militaires exigèrent qu’une baïonnette de conception nouvelle, soit munie d’une lame longue (430 mm), afin d’avoir une portée de combat suffisante, en cas de corps à corps. 

En haut M-1887 japonais, en bas P-1907

En 1906-1907, l’armée Britannique mena des essais pour trouver une nouvelle baïonnette standard plus longue. Plusieurs modèles de baïonnettes étrangers furent expérimentés, notamment une version modifiée de la baïonnette américaine M-1905 et de la baïonnette japonaise type 30. Les essais ont abouti à l’adoption par l’armée Britannique de sa propre version de la baïonnette de type 30. 

La longueur combinée de la nouvelle baïonnette P-1907 et du fusil SMLE atteindra au final 1,57 m.

modèle 1907 02

La conception initiale (poignée et lame) de la baïonnette P-1907 a fortement été influencée par le M-1887 japonais Arisaka, mais contrairement à celui-ci, la bague n’intègre pas l’extrémité du canon. 

La production de cette épée-baïonnette, officiellement nommée Sword Baïonnette, modèle 1907, a débuté le 30 janvier 1908 à la Royal Arms Factory d’Enfield et dans les usines privées de cinq sous-traitants : Wilkinson, Sanderson, Chapman, Vickers et Mole. En 1915, la société (Remington États-Unis) a également fabriqué des modèles P-1907 clairement identifiés comme tels. Ceux-ci ne doivent surtout pas être confondus avec le modèle P-1913 qui ne s’adapte pas au fusil SMLE mais utilisés avec le fusil P-14 

En 1926 elle sera re-nommée  « bayonet, N° 1, Mark I », sa production en Grande-Bretagne s’arrêtera vers 1944. 

La baïonnette P-1907 fut critiquée par ses utilisateurs à cause de la longueur excessive de la lame :

  1. Lors des déplacements, le fourreau de même longueur gênait les militaires de petites tailles.
  2. Lors des combats dans les tranchées après le bloquage de la ligne de front, peu après le début des hostilités.

Pour la baïonnette P-1907 trois variantes de poignée existent : 

En bas crochet supprimé par l’armurier

Poignée : avec crochet, sans trou de nettoyage (1908-1913)
Valeur : €€€ €€€ €
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

La poignée comporte un pommeau de forme droite démuni de trou de nettoyage (parfois appelé à tort trou huileur) alors que le modèle P-1903 qui l’avait devancé en comportait un. Les plaquettes généralement en noyer sont fixées entre elles par vis et écrous fendus. La croisière comporte un crochet brise lame courbé qui sera définitivement supprimé du mode de fabrication le 29 octobre 1913.

Au cours de la Première Guerre mondiale, les crochets d’origine des premiers modèles d’avant 1913, sont définitivement supprimés par l’armurier du régiment, ou dans la majorité des cas dans les usines d’origines sans doute pour éviter qu’ils ne s’accrochent dans les fils de fer barbelés.

Poignée : sans crochet, sans trou de nettoyage (1913-1916)
Valeur : €€€ €
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

La croisière ne comporte plus de crochet brise lame courbé définitivement supprimé du mode de fabrication le 29 octobre 1913.

Poignée : avec trou de nettoyage (1916-1944)
Valeur : €€€
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valier

Durant l’année 1916, tous les fabricants Britanniques avaient reçu pour instruction d’ajouter à leur mode de fabrication un trou de nettoyage sur le pommeau, destiné à évacuer les déchets, (excès de graisse souillée), de la rainure, lors de la fixation au porte-baïonnette du fusil.

Double marquage, illisible et WIlKINSON, le deuxième marquage, en l’occurrence WILKINSON a certainement été réalisé lors de la modification par perçage du pommeau en 1916Trou de nettoyage de gros diamètre réalisé par l’armurier au cours de l’année 1916

Les armuriers avaient également pour instruction de procéder à cette modification lorsque les baïonnettes fabriquées avant 1916 étaient renvoyées au magasin. 

La lame

La lame des premiers exemplaires construits polie brillant est munie d’une gouttière sur chaque face et d’un dos arrondi, son tranchant est légèrement affûté sur toute la longueur, sa résistance à la torsion est excellente, son profil caractéristique restera inchangé, jusqu’à la fin de production vers 1944.

Lors du début de la Première Guerre mondiale on s’est vite aperçu que la lumière se reflétait, révélant ainsi clairement la position du soldat, suite à cela la majorité des lames fut noircie. A partir de 1919 les baïonnettes nouvellement construites ont été livrées avec des lames polies brillant, celles noircies durant la grande Guerre ont à nouveau été polies. Au début de la Seconde Guerre mondiale, il fallut de nouveau re-noircir le tout. 

Les marquages

Le côté droit comporte une marque de test de courbure «X», une marque d’acceptation gouvernementale à flèche large et une ou plusieurs marques d’inspecteurs désignées par la Royal Small Arms Factory.

Chaque fois qu’une baïonnette était réutilisée dans une unité, les inspecteurs de l’armurerie la vérifiaient, la dataient, puis apposaient leur marque individuelle  (B pour l’inspection de Birmingham, E pour Enfield etc ….)

Le côté gauche de la lame, comporte les marquages suivants :

  • (1) Couronne 
  • (2) ER : Roi (Edouard VII Rex 1901-1910) ou GR : Roi (George V Rex 1911-1936), (George Rex VI 1936)  ou très rarement (George VI REX 1937-1952)
  • (3) 1907 : qui correspond au modèle
  • (4) Mois
  • (5) Année
  • (6) Fabricant :

Les fabricants

A la fin de la Première Guerre mondiale, la production approximative était de 5 000 000 exemplaires.

  • Co. (Wilkinson) – 2 360 000
  • Sanderson Bros. & Neubold (SANDERSON) – 1 600 000
  • RSAF Enfield (E.F.D. Royal Arms Factory, Enfield) – 500 000
  • James A Chapman Ltd (JAC / CHAPMAN) – 300 000
  • Remington Arms (REMINGTON) – 100 000 à partir de 1915
  • Robert Mole & Fils (MOLE) – 60 000
  • (VICKERS) – 10 000 à partir de 1917

 

modèle 1907 06Remington Etats-Unis

En 1915, la société (Remington États-Unis) a également fabriqué des modèles P-1907 clairement identifiés comme tels. Ceux-ci ne doivent surtout pas être confondus avec le modèle P-1913 qui ne s’adapte pas au fusil SMLE mais utilisés avec le fusil P14 

E.F.D. Royal Arms Factory, Enfield

Marquages spécifiques

NewEFDS050Modèle utilisé par la RAF (marquages spécifiques)

La RAF comptait plus de 300 000 personnes en service en 1918, tous les rares modèles avec crochets ou sans, qui ont appartenu à la RAF peuvent être ainsi marqués.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, seul le constructeur Wilkinson (WSC) fabriqua à nouveau, pour remplir un contrat pour la Royal Navy en partie équipée de PM Lanchester MK 1. Ces baïonnettes seront les dernières à avoir été fabriquées en Grande-Bretagne avec seulement 122 307 produites. Beaucoup de celles-ci finiront leur courte carrière aux Indes, sous l’appellation (N°1 MK I).

Le premier contrat daté du 15.07.1941 prévoyait 34 707 baïonnettes à lame sablée.
Un second contrat daté du 15.10.1943 prévoyait 87 600 baïonnettes au fini noirci.

La poignée de ces variantes est peinte en noir.

Lame de finition sabléeMarquage WSC, et code S294 avec date de fabrication 43

Le S294 généralement inscrit au dessus du WSC était le code de l’usine Wilkinson à Acton dans l’ouest de Londres.

Modèle d’entrainement (Drill Purposes)

Cet exemplaire était destiné à l’entrainement, l’extrémité pointue de la lame est arrondie et un marquage spécifique (DP, Drill Purposes) est frappé à l’arrière du pommeau ou sur la croisière.

Modèle de cérémonie

Toutes les parties métalliques de la baïonnette y compris les vis et écrous sont chromées. Le fourreau a lui aussi les garnitures métalliques chromées et le cuir verni.

Le porte-fourreau de cet exemplaire est un modèle standard P-1937, peint en blanc uniquement utilisé pour les cérémonies officielles.

Le fourreau

Fourreau P1907 (mark II)

Voir détails des (fourreaux P1907).

Les porte-fourreaux utilisés pour ce modèle sont, voir (Porte-fourreaux) anglais N° : GB 19 C, D, D*, F, G,H,I,J.

Le 22/06/21.

Category Archives: Z (liens) Commonwealth

Baïonnette modèle P-1907 (Canada)

Longueur : 555 mm
ø interne de la douille : 16,5  mm

Armement : fusil Lee-Enfield (N° 1 MK. III)

Valeur : €€€ €€
Rareté : 
 che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Les baïonnettes P-1907 toutes de fabrication Britannique ont sans doute été distribuées aux troupes canadiennes à partir de mi-septembre 1916 en remplacement du modèle Ross (fusil/baïonnette). Elles furent aussi utilisées lors de la Seconde Guerre mondiale au moins jusqu’à l’intervention canadienne à Dieppe (19 août 1942).

Poinçons de réception canadiens constitués d’un C et d’une flècheMarquages régimentaires canadiens

Le pommeau en fonction de l’année de distribution peut être muni ou démuni de trou de nettoyage (parfois appelé à tort trou huileur), seuls les marquages sont spécifiques au Canada.

Le fourreau utilisé pour ce modèle est en cuir, avec garnitures métalliques à chaque extrémités, voir détails des (fourreaux P1907).

Les porte-fourreaux utilisés pour ce modèle sont, voir (Porte-fourreaux) canadiens N° : CA 19 D, E.

Le 30/01/21.

Category Archives: Z (liens) Commonwealth

Baïonnette Lithgow M-1907 premier modèle « de 1913 à 1921 » (Aust)

Longueur : 555 mm
Poids : 515 g
ø interne de la douille : 16,5 mm

Armement : fusil Lee-Enfield (N° 1 MK. III)

Valeur : €€€ €€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

La baïonnette nommée Lithgow M-1907 a été conçue et fabriquée à l’usine de Lithgow Small Arms en Australie à partir de 1913.

Particularité, le matricule de l’arme est inscrit sur le pommeau

La poignée des modèles fabriqués avant 1922 comporte un pommeau de forme droite qui est démuni de trou d’évacuation des déchets (parfois appelé à tort trou huileur). Comme pour les premiers modèles Britanniques P1907 fabriqués avant 1913, la croisière à l’origine possédait un crochet brise-lame qui sera supprimé du mode de fabrication à partir de 1915. Les plaquettes sont maintenues entre elles par vis et écrous fendus, celles fabriquées avant 1916 étaient en noyer italien ou américain, puis à partir de 1916 environ, on utilisa de l’érable du Queensland.

Australie-1907.jpgMarquage en toutes lettres de l’arsenal de LithgowMarquage MA à l’intérieur d’une étoile répété 2 fois = marque d’inspection LithgowAnnée de fabrication 1919

La lame des premiers exemplaires construits polie brillant est munie d’une gouttière sur chaque face et d’un dos arrondi, son tranchant est légèrement affûté sur toute la longueur, sa résistance à la torsion est excellente, son profil caractéristique restera inchangé, jusqu’à la fin de production. Celles produites avant 1920 étaient marquées que de l’année de fabrication. 

Le fourreau utilisé pour ce modèle peut être britannique de type P1907, ou australien, voir détails des (fourreaux P1907).

Les porte-fourreaux utilisés pour ce modèle sont, voir (Porte-fourreaux) Australie N° : AUS 19 A,B et C.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Ce modèle encore moins courant que le M-P1907 britannique fabriqué avant 1916 est pratiquement introuvable en Europe, à ne surtout pas laisser passer.

Le 12/12/20.

Category Archives: Z (liens) Commonwealth

Baïonnette Lithgow M-1907 deuxième modèle « de 1922 à 1955 » (Aust)

Longueur : 555 mm
ø interne de la douille : 16,5 mm

Armement : fusil Lee-Enfield (N° 1 MK. I), Lithgow SMLE

Valeur :  €€€ €€
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

A partir de 1940, peu après l’entrée en guerre de l’Australie, la production des baïonnettes Lithgow M-1907 a repris par deux constructeurs jusqu’en 1955. Toutes les parties métalliques de ces modèles nouvellement fabriqués sont entièrement bronzées.

Marquage (AUSTRALIA)mle-1907-003.jpgMarquage (SLAZ 56)Marquage (SLAZ 44)Sans marquage, plaquettes fabriquées avant 1941Particularité, le matricule de l’arme est inscrit sur le pommeau

La poignée des baïonnettes fabriquées de (1922 à 1927 et de 1940 à 1955) comporte un pommeau muni d’un trou d’évacuation des déchets (appelé à tort, trou huileur), particularité, le matricule de l’arme y est inscrit.

Les plaquettes fabriqués avant 1916 étaient en noyer italien ou américain, puis à partir de 1916 environ, on utilisa de l’érable du Queensland jusqu’en 1941 environ. En novembre 1941, la production sera transférée à Slazenger et l’érable remplacé par du Coachwood (arbre élancé des forêts tropicales humides d’Australie et de Nouvelle-Guinée). Elles peuvent être marquées avec les mots « SLAZ » ou « Australia ». Le libellé «SLAZ» signifie que les plaquettes ont été fabriquées à l’usine Slazenger à partir de 1941. SLAZ est le synonyme de Slazengers (Australie) Pty. Ltd Sydney, généralement ces plaquettes portent l’année de fabrication. Le non du pays «Australia» a été inscrit qu’après la Seconde Guerre mondiale, vers le milieu des années 80 sur les baïonnettes devenues obsolètes, réformées, et destinées aux collectionneurs américains.

Profil de la gouttière différent : en haut arsenal d’Orange, en bas arsenal de Lithgow

La lame de finition bronzée est munie d’une gouttière sur chaque face et d’un dos arrondi, son tranchant est légèrement affûté sur toute la longueur, sa résistance à la torsion est excellente, son profil caractéristique restera inchangé, jusqu’à la fin de production vers 1955.

Sur le côté droit : la marque de cintrage « X« . code MA (initiales de l’arsenal de Lithgow) ou code OA (initiales de l’arsenal d’Orange), et une large flèche, la marque d’acceptation du gouvernement.

1907__2de_guerre_04Marquages 7 et 42 (juillet 1942)

Sur le côté gauche : MA /1907/1, la référence du modèle de la baïonnette Lithgow P-1907 (No 1), et la date (mois, année).

MA à l’intérieur d’une étoile, marque d’inspection Lithgow

Le fourreau australien est du même type que le modèle britannique P1907, le cuir de couleur naturel fourni par la société Mangrovite Belting Pty. Ltd., J. Ludowici Ltd, Sydney est généralement estampillé «MANGROVITE» suivi de l’année de fabrication.

La chape fixée sur le corps par deux agrafes comporte deux puissants ressorts à lame maintenus par six rivets saillants, elle est toujours munie d’un bouton de suspension rond, l’extrémité est également fixée par deux agrafes. Les garnitures (chape et l’extrémité) sont marquées « OA » ou « MA » selon le fabricant.

Les porte-fourreaux utilisés pour ce modèle sont, voir (Porte-fourreaux) Australie N° : AUS 19 A,B et C.

Remarques perso :
Contrairement à la Grande-Bretagne, au Canada, à l’Afrique du Sud, et à la Nouvelle Zélande, l’Australie n’a pas adopté le fusil Lee Enfield n°4 avec la baïonnette clou N°4.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Ce modèle beaucoup moins courant que le M-P1907 britannique est généralement en très bon état de conservation, car peu utilisé, à ne pas laisser passer.

Le 11/12/20.

Category Archives: Z (liens) Commonwealth

Baïonnette « Martini-Enfield, Triangulaire » modèle 1895

Longueur : 638 mm
ø interne de la douille : 16,9 mm
Longueur de la douille : 76 mm
Poids :  g

Armement : fusil Martini Enfield de calibre (7,7 x 56 mm)

Valeur : €€€ € avec fourreau
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Les baïonnettes P-1895 ont été converties à partir de baïonnette M-1876. Ces baïonnettes, un total de 86 234, ont toutes été converties à la Enfield Small Arms Factory (RSAF) entre 1895 et 1902. Comparativement au modèle 1876, celle-ci ne se fixe pas sur le côté, mais sous le canon, ce mode de fixation a l’avantage d’améliorer l’équilibre de l’arme au moment du tir. Ce modèle « à douille » est le dernier à avoir été utilisé par l’armée Britannique.

Comparatif entre un M-1876 (en haut) et un M-1895 (en bas)L’ancienne fente du M-1876 est comblée avec une partie métallique brasée est usinée La fente est parallèle à la lameLe diamètre interne est réduit de 18 à 16,9 mm

La modification de la douille, afin de l’adapter au canon de l’arme s’avère très complexe. Dans un premier temps, il faut couper la baïonnette M-1876 un peu après l’arrière du support de la virole, ensuite entuber une nouvelle demie douille, créer une fente et proprement ré-usiner l’ensemble. Une nouvelle virole a due être mise en place afin de disposer d’assez de place pour le passage du guidon.

Après la mise en place de la baïonnette, l’utilisateur tourne la lame d’1/4 de tour dans le sens des aiguilles d’une montre, l’avance vers lui de manière à intégrer le guidon de l’arme, et tourne d’1/4 de tour la virole à l’inverse des aiguilles d’une montre, la douille est ainsi verrouillée.

Poinçons de contrôle d’Enfield, nouvelle date 12/1900, ancien n° d’arme barréMarquages originaux d’un M-1876 : Broad Arrow (large flèche), WD (War Department), et poinçons de contrôle d’Enfield, n° d’arme 

La lame de récupération du M-1876 a été faite équiangles, plutôt que d’être plus large sur le dessus comme ce fut pour le cas pour le M-1853, les deux pans extérieurs ainsi que la face supérieure sont légèrement évidés.

Fourreaux voir M-1876.

Période d’utilisation :
Guerres coloniales Britanniques, Seconde Guerre des Boers, Première Guerre mondiale.

Le 13/07/22.

Category Archives: Z (liens) Commonwealth

Baïonnette modèle 1876

Longueur : 638 mm
ø interne de la douille : 18 mm
Longueur de la douille : 76 mm
Poids : 430 g

Armement : fusil Martini-Henry de calibre .45 (11,43 mm)

Valeur : €€€ € avec fourreau
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

La baïonnette modèle 1876 est une amélioration du M-1853 jugé trop court (longueur 521 mm), beaucoup de fusils et baïonnettes devenus obsolètes ont été récupérés par les troupes des Indes à partir de 1885.

Martinibayonettopgb douille 02gb douille 03gb douille 05

La douille de bonne constitution, à triple fente et virole médiane est reliée à la lame par un court coude de section ronde. Lors de la fabrication de la baïonnette, la douille et la lame sont fabriquées indépendamment et ensuite soudées ensemble.

Après la mise en place de la baïonnette, l’utilisateur tourne la lame d’1/4 de tour dans le sens des aiguilles d’une montre, l’avance vers lui de manière à intégrer le guidon de l’arme, et tourne d’1/4 de tour la virole à l’inverse des aiguilles d’une montre, la douille est ainsi verrouillée. Ce système de fixation a comme désavantage, à cause de la baguette de nettoyage située sous le canon, de déporter la lame, dans ce cas à droite, ce qui nuit à l’équilibre de l’arme au moment du tir.

Divers marquages indiens à partir de 1885

Marquages originaux d’un M-1876 : Broad Arrow (large flèche), WD (War Department), et poinçons de contrôle d’Enfield, n° d’arme 

La date de fabrication n’a été ajoutée qu’après le 21 juillet 1882

La lame a été faite équiangles, plutôt que d’être plus large sur le dessus comme ce fut pour le cas pour le M-1853, les deux pans extérieurs ainsi que la face supérieure sont légèrement évidés.

Fourreau MKII

Trois fourreaux en cuir avec garnitures en laiton ont été utilisés avec le M-1876, le MkI, le MkII et le MkIII. Le fourreau MkI avait trois rivets sur la face avant du corps en cuir, le MkII deux et le très rare MkIII un seul rivet. Ces rivets étaient attachés à un long ressort à lames qui maintenait la baïonnette en place lorsque celle-ci était logée à l’intérieur.

Période d’utilisation:
Guerre anglo-zoulou à partir de 1879.

Le 13/07/22.

Category Archives: Z (liens) Commonwealth

Baïonnette modèle 1853

Longueur : 521 mm
ø interne de la douille :
20,5 mm
Longueur de la douille : 
78 mm

Armement : fusil M-Enfield 1853 et Enfield-Snider 53-66

Valeur : €€€ € avec fourreau
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Cette baïonnette a été fabriquée en Angleterre de 1853 à 1870 environ et a été utilisée jusqu’en 1875 environ. Il a été conçu pour s’adapter au mousquet à motif Enfield 1853 (également connu sous le nom de P53 Enfield). Il est très difficile de déterminer avec certitude les origines exactes de cette baïonnette (photo), marquages en partie effacés. Ce modèle à été fabriqué pour la majeure partie en Grande Bretagne, mais aussi aux USA, en France, en Belgique, et en Australie.

La douille de bonne constitution, à triple fente et virole médiane est reliée à la lame par un court coude de section ronde. Lors de la fabrication de la baïonnette, la douille et la lame sont fabriquées indépendamment et ensuite soudées ensemble.

Après la mise en place de la baïonnette, l’utilisateur tourne la lame d’1/4 de tour dans le sens des aiguilles d’une montre, l’avance vers lui de manière à intégrer le guidon de l’arme, et tourne d’1/4 de tour la virole à l’inverse des aiguilles d’une montre, la douille est ainsi verrouillée. Ce système de fixation a comme désavantage, à cause de la baguette de nettoyage située sous le canon, de déporter la lame, dans ce cas à droite, ce qui nuit à l’équilibre de l’arme au moment du tir.

La lame est de section triangulaire, les deux pans extérieurs ainsi que la face supérieure un peu plus large sont légèrement évidés, son extrémité est déportée de façon caractéristique vers l’arrière.

Le fourreau dont il existe trois types est en cuir avec garnitures en laiton.

Ce modèle a été utilisé durant la guerre de Crimée, la guerre civile américaine, les guerres terrestres de Nouvelle-Zélande et la mutinerie indienne.

Le 02/08/20.

Copyright © 2022 Géraldbaios