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Ma collection de Baïonnettes

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Baïonnette modèle 1884-98 WKC à usage commercial

Cette baïonnette fabriquée par Weyersberg Paul Co à Solingen pour un usage commercial. Elle ne comporte aucun poinçon du Waffenamt, ni numéro de série, ni de date, sur la baïonnette ou sur le fourreau. Attention ce constructeur a également produit des baïonnettes utilisées par la Wehrmacht, à ne pas confondre.

Pendant la 2e guerre mondiale, WKC a été la cible des bombardements alliés sur Solingen et la majeure partie des bâtiments et équipements ont été détruits. Le 4 et la production est arrêtée.

En , Wilkinson ferme sa production de sabres à Londres. En décembre WKC rachète la plupart des machines, outils, pièces finies ou non finies des sabres, dagues, ou couteaux. WKC est maintenant en position de produire la plupart des modèles anglais selon les spécifications du ministère, utilisant les outillages.

La lame comporte uniquement le marquage du constructeur (W.K.C.).

Le fourreau pour un bonne concordance de l’ensemble doit être vierge de tous marquages, sauf quelquefois un n° de série.

Le 16/04/24

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Baïonnette modèle 1842 (reproduction)

J’ai acheté ce modèle, en pensant bien sûr qu’il était d’origine, qu’elle fut ma surprise après l’avoir examiné superficiellement que celui-ci était une reproduction. En accord avec le vendeur, j’ai voulu le renvoyer, en mettant le bouchon à l’extrémité la lame c’est cassée confirmant bien que cet objet était une reproduction probablement indienne.

Aucun marquage sur la douille ni sur la lame La lame est en fonte ce qui la rend cassante, une baïonnette à douille d’origine plie mais ne se rompt pas

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Baïonnette Ersatz à poignée lisse, sans anneau

Longueur : 425 mm

Armement : fusil Mauser M-1871, 1871/84, G 88-05, G 98 et Karabine 98A.Z

Valeur : €€€ €
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Seule la rainure usinée dans le pommeau maintient la baïonnette à la carabine

Cette variante a pour particularité de posséder une croisière fine et un anneau de bouche supprimé. Elle a probablement été utilisée avec la Karabine 98A.Z qui dispose d’un dispositif de fixation de la baïonnette très particulier.

Le bouton de verrouillage est généralement fendu mais dans certains rares cas, il peut être rond

La poignée de cette variantes comporte une rainure du pommeau en forme de trèfle destinée à intégrer la baguette de nettoyage du fusil Mauser M-1898 GL’anneau de bouche utilisé juste pour assurer un maintien correct de la baïonnette sur le Mauser M-1888-05 G, inutile pour la fixation sur le Mauser M-1898 G a été supprimé. Elle est munie d’un trou destiné à l’évacuation des déchets lors de l’introduction de la baguette de nettoyage du fusil M-1898 G au moment de la mise en place sur l’arme.

Les marquages régimentaires allemands typiques inscrits sur la croisière sont assez rares.

Pour exemple, poinçon de contrôle (lettre sous couronne)

La lame de bonne qualité, sans marquage constructeur peut suivant les ateliers de construction être munie de gouttière sur chaque face ou sans mais dans ce cas avec contre-tranchant.

Le fourreau : Voir fourreau de type Ersatz.

Remarques perso :
Pour beaucoup plus de détails et d’informations, je vous conseille de lire l’ouvrage sur les BAIONNETTES ERSATZ ALLEMANDES de la Première Guerre mondiale de Christian Méry.

Mise à jour le 13/07/23.

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Les porte-fourreaux italiens

Ce porte-fourreau en cuir de couleur verte a été utilisé avec tous les modèles de baïonnettes italiennes de la Première et de la Seconde Guerre mondiale. Il est constitué de deux parties (arrière et avant) cousues entres elles :

  1. Une partie arrière avec un rabat cousu en cercle pour former le passant de ceinturon.
  2. Une petite partie avant dans laquelle le bouton de suspension s’intègre.

Ce porte-fourreau en cuir de couleur verte, en partie renforcée a été utilisé avec tous les modèles de baïonnettes italiennes de la Première et de la Seconde Guerre mondiale. Il est constitué de deux parties (haute et basse) cousues entres elles :

  1. Une partie haute avec un rabat cousu au carré pour former le passant de ceinturon.
  2. Une partie basse cousue et renforcée par deux rivets en acier qui forme une boucle dans laquelle le bouton de suspension s’intègre.

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Les porte-fourreaux suisses

Gousset 01 01Gousset 01 02

Gousset 01 03

Ce dernier modèle, apparu à partir de 1972 est idéal pour être utilisé avec une baïonnette SIG 57, le mode de fabrication est très simplifié, moins de coutures, et suppression de la boucle près de la lanière, ceci afin d’en réduire les coûts.

Gousset 03 01Gousset 03 02Gousset 03 03

Ce modèle nouvellement conçu apparu à partir de 1956 (avec lanière de maintien au fourreau) est idéal pour être utilisé avec les baïonnettes SIG 57, et les toutes dernières baïonnettes modèle 18 encore en service.

Gousset 02 01

Goussets 01 01Trace de l’ancienne couture suppriméeGousset 02 02

Ce modèle est une modification d’un modèle antérieur (par suppression de la boucle en métal et adjonction d’une lanière de maintien au fourreau et d’un rivet est idéal pour être utilisé avec les baïonnettes SIG 57, et les toutes dernières baïonnettes M-18 encore en service.

Ce modèle avec boucle métallique, sans rivets de renfort est une modification d’un modèle antérieur (par adjonction d’une lanière maintenue à l’aide d’un rivet) est idéal pour être utilisé avec les baïonnettes SIG 57, et les toutes dernières baïonnettes M-18 encore en service.

Gousset 04 01

Gousset 04 02

Gousset 04 03

Ce modèle avec boucle métallique, sans rivets de renfort a été utilisé à partir des années 1945, il convient parfaitement aux baïonnettes M-1918 et aux toutes premières baïonnettes SIG 57 avec fourreaux munis de lanières.

Goussets 01 02

Goussets 01 03

Goussets 01 04

Ce modèle avec boucle métallique, et rivets de renfort en aluminium a été utilisé à partir des années 1936, jusque dans les années 1944, il convient parfaitement aux baïonnettes M-1914 et 18.

gousset laiton 01gousset laiton 02

gousset laiton 03

Ce modèle avec boucle métallique, avec rivets de renfort en laiton a été utilisé à partir des années 1899, jusque dans les années 1936, il convient parfaitement aux baïonnettes M-1914 et 18.

gousset 1er modèle 01gousset 1er modèle 02gousset 1er modèle 03

Ce modèle, avec boucle métallique, sans rivets de renfort a été utilisé à partir des années 1884, jusque dans les années 1899, il convient parfaitement aux baïonnettes modèle Vetterli et 1889, sa couleur peut être brune ou noire. Il est identique sauf au niveau de la double couture, au modèle utilisé pour le port du fourreau des glaives de pionnier.

Le 22/05/23

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Les porte-fourreaux français

Porte-fourreau M-1923-27

Afin de rehausser la grande tenue de la gendarmerie départementale, un jeu d’équipement en buffle blanchi est crée en 1923. Il comprend notamment un porte-sabre-baïonnette « à fourche ». Chaque branche de la fourche s’en chape au moyen d’un bouton double en maillechort nickelé dans le D d’un passant coulant de même métal. Le gousset est percé d’une mortaise et porte une languette qui, glissée dans le pontet du fourreau émergeant de la mortaise, permet la fixation de l’arme sans avoir recours à une boucle.

Le 08 juillet 1925, ce système de fixation est remplacé par le plus classique contre-sanglon et sa boucle « punaise », cette dernière en maillechort nickelé. Le choix de ce métal est dicté par un souci d’harmonisation avec le bouton blanc de la gendarmerie départementale. Initialement, le porte-baïonnette à fourche est réservé à l’arme à pied de la gendarmerie, puis étendu à l’arme à cheval en 1927. A la même date, l’arme à pied de la Garde républicaine de Paris recevait un modèle tout à fait similaire hormis la nature des accessoires en métal (cuivre pour s’harmoniser avec les boutons jaunes de GRD). Ce modèle est d’abord destiné à recevoir l’épée-baïonnette M-1886 du fusil 07/15 mais, lorsqu’en 1934 la GDR à pied adoptera à son tour le mousqueton, son porte-baïonnette de grande tenue modèle 1927 servira sans aucune modification pour le sabre-baïonnette M-1892.

Attention, on rencontre régulièrement sur certains sites de vente, ce type de porte-fourreau teintés en noir pour une plus value, ils ne sont pas réglementaires, et n’ont aucune valeur historique.

Ce porte-fourreau en cuir de couleur fauve foncé, muni d’une boucle, a été conçu en 1921 pour le port des sabres-baïonnettes M-1892 utilisés par la gendarmerie, un gros bouton double en laiton ferme la boucle de ceinturon. Cette conception permettait au militaire d’ôter ou de remettre en place sur le ceinturon la baïonnette qui lui était attribuée.

Ce porte-fourreau en buffle blanc piqué à jonc sur les bords, muni d’une boucle, a été conçu en 1921 pour le port des sabres-baïonnettes M-1892 utilisés pour la grande tenue des cavaliers de la Garde républicaine de Paris, un gros bouton double en laiton ferme la boucle de ceinturon. Cette conception permettait au militaire d’ôter ou de remettre en place sur le ceinturon la baïonnette qui lui était attribuée.

Ce porte-fourreau en cuir muni d’une boucle en laiton, a été conçu pour le port à la hanche droite des baïonnettes M-1892 pour la cavalerie. Il a été adopté officiellement le 02 novembre 1914 et utilisé au début de l’année 1915. Décrit tardivement au BO le 24 septembre 1915, le « porte-épée de cavalerie  » est confectionné en cuir fauve naturel. Le pendant, de forme symétrique protège intégralement le vêtement contre le frottement de la pognée de baïonnette et ne comporte qu’un seul passant de ceinturon. Sans aucune modification de forme, ce porte-épée prend le 01 septembre 1923, l’appellation de « porte-sabre-baïonnette M-1892 ».

Durant la première Guerre Mondiale, il a été utilisé, avec découpe réglementaire à l’arrière pour le port des fourreaux des baïonnettes M-1866.

Ce porte-fourreau en cuir, muni d’une boucle en laiton, renforcé par huit rivets en laiton plats a été utilisé uniquement pour le port du fourreau de la baïonnette modèle 1886, 1886-15.

Ce porte-fourreau en cuir, muni d’une boucle en laiton, était destiné a été utilisé pour le port du fourreau de la baïonnette modèle 1886.

Ce porte-fourreau en cuir était destiné à l’origine pour le port du fourreau de la baïonnette modèle 1886, une découpe réglementaire à l’arrière a été réalisée pour le port des fourreaux des baïonnettes M-1874 ou M-1892.

Le 13/11/23.

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Baïonnette M-1895 d’infanterie raccourcie Seitengewehr 102 (h)

Longueur : 375 mm pour ce modèle
ø interne de la douille : 13,6 mm

Armement : fusil Mannlicher néerlandais M-1895, et certaines variantes de carabines

Valeur : €€€ €€
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Cet ensemble (baïonnette, fourreau, porte-fourreau) ainsi trouvé a été fourni aux volontaires néerlandais qui avaient rejoint l’armée allemande (SS-Westland Regiment) et d’autres régiments allemands.

La poignée : Voir Baïonnette M-1895 (infanterie).

La lame de 250 mm de longueur a proprement été raccourcie par amincissement progressif.

Absence de numéro de série

Le fourreau dépourvu de n° de série est muni d’une cuvette avec deux ressorts internes, maintenue par une vis sur le côté, à partir de 1941 les quatre stries sur le bouton de suspension ont été supprimées.

Période d’utilisation :
Ces baïonnettes ont été utilisées par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale en 1942 et par les troupes de l’échelon arrière allemand et les volontaires néerlandais.

Selon un document allemand original daté du 23 novembre 1942, les allemands ont renommé la baïonnette « fusil » M-1895 et l’ont appelée Seitengewehr 102 (h). Ce document mentionnait que les lames M-1895 devaient être raccourcies à 280 mm ainsi que leurs fourreaux en cuir.

Aperçu des noms allemands de la Seconde Guerre mondiale pour les baïonnettes néerlandaises M-1895 :

Seitengewehr 101 (h) = M-1895 baïonnette « rifle » (avec crochet)
Seitengewehr 102 (h) = M-1895 baïonnette « rifle » (sans crochet)
Seitengewehr 104 (h) = M-1895 « Carbine No.3 & No.4 »

Le 22/12/22.

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Baïonnette modèle 35 de type Arisaka

Longueur : 525 mm
Poids :
ø interne de la douille : 15,3 mm

Armement : fusil Zhong Zheng Shi

Valeur :  €€€ €
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Cette baïonnette, fabriquée artisanalement en Chine après 1945, provient d’un M-1897 japonais. Voir Arisaka de type 30. Lors de la transformation, la croisière ainsi que le pommeau d’origine ont tout simplement été remplacés par de nouvelles pièces identiques à celles utilisées avec le M-1935 fait neuf.

Elle a été utilisée avec le fusil Zhong Zheng Shi (Chiang Kai-Shek), une copie du fusil allemand Mauser M-98 utilisé de 1935 à 1945.

La poignée est munie d’un pommeau oblique qui comporte une rainure en forme de trèfle, sa conception lui permet de s’adapter à toutes les armes de type Mauser 98. Les plaquettes en bois exotique sont maintenues entre elles par vis et écrous sur cuvettes ovales comme on le trouve sur les premières baïonnettes japonaises de la série Type 30.Toutes les parties métalliques de la baïonnette sont fortement bronzées.

La lame est d’origine japonaise.

Le fourreau est d’origine, il n’a pas subi de transformation.

Remarques perso :
Merci à Richard pour les photos car je ne possède pas ce très rare modèle. Hélas …

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Assez méconnu, ce modèle très peu courant a largement sa place dans une collection.

Le 18/01/22.

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Baïonnette US OKC-3S

Longueur : 330 mm
ø interne de la douille : 22 mm
Poids : 570 g

Armement : fusil M16

Valeur : €€€ €€€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

La OKC-3S est une baïonnette développée par le United States Marine Corps pour remplacer la baïonnette M7 et M9 en tant que baïonnette de service pour les fusils de la famille M16 et dérivés. Cette baïonnette polyvalente offre une plus grande durabilité que la M7 et sert également de couteau de combat.

L’OKC-3S fait partie d’une série d’améliorations d’armes lancées en 2001 par le commandant du Corps des marines, James L. Jones, afin d’élargir et de renforcer l’entraînement au combat au corps à corps des Marines, y compris un entraînement au programme d’arts martiaux du Corps des marines et un couteau. combat. Dans le programme de baïonnette à usages multiples, 33 couteaux différents ont été évalués. L’OKC-3S s’est comporté le mieux, ou presque, dans presque toutes les catégories de tests. Un contrat pour OKC-3S a été passé en décembre 2002 et la production et la distribution ont commencé en janvier 2003.

L’OKC-3S est fabriqué exclusivement par la Ontario Knife Company et des versions civiles identiques sont disponibles à l’achat. Il ressemble au couteau de combat Ka-Bar emblématique des Marines, bien qu’il ne soit pas comblé. Il est plus grand, plus épais et plus lourd que la baïonnette M7, bien qu’il soit légèrement plus mince et plus léger que la M9 actuelle, produit pour l’armée américaine. Un point plus net aide à pénétrer les gilets pare-balles que portent de nombreux adversaires modernes; tandis que les dentelures près de la poignée aident à améliorer sa fonction de couteau utilitaire. Lors d’une démonstration, un prototype a pu percer un sac de boxe recouvert d’aluminium pour l’avion et un gilet pare-balles. Le numéro de nomenclature OTAN est le 1095-01-521-6087.

La poignée est en Dynaflex, un matériau synthétique antidérapant, rainurée de façon ergonomique et plus ovale que ronde. Cette conception aide à prévenir les microtraumatismes répétés et la fatigue des mains pendant l’entraînement. Il comporte également un Eagle, un Globe et un Anchor en relief moulés pour permettre à l’utilisateur d’identifier la direction de la lame dans l’obscurité. La languette complète relie la protection en travers / l’anneau de la bouche à la plaque de verrouillage du pommeau qui serre la patte du fût ; les deux sont recouverts de phosphate comme la lame.

L’ancien président et chef de la direction d’Ontario Knife Company, Nick Trbovich Jr., a déclaré à ce propos: « Nous avons passé beaucoup de temps à nous assurer que la poignée était correcte du point de vue ergonomique … Il n’y a pas de points de boursouflure sur la poignée. »

La lame est en acier à haute teneur en carbone évalué HRC 53-58 et est capable de fonctionner sans rupture à des températures de fonctionnement de -32 à 57 ° C, elle est de finition phosphate non réfléchissante.

Le fourreau en polyester et élastomère, conçu par Natick Labs, offre une réduction du poids et du bruit par rapport au précédent fourreau utilisé pour la baïonnette M9. Il possède un ressort interne en acier inoxydable et un dispositif de friction à la gorge pour fixer la baïonnette. Une tige de rodage en aluminium revêtue de céramique est située à l’arrière du fourreau. Le fourreau est compatible avec le système de fixation modulaire MOLLE / PALS. Il n’est plus équipé du dispositif coupe-fil du M9.

Remarques perso :
Merci à Marc pour les photos car je ne possède pas ce très rare modèle. Hélas …

Le 15/09/21.

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Baïonnette AR10-M1

Longueur : 286 mm
ø interne de la douille 17,5 mm
Poids : 250 g

Armement : fusil d’assaut Kalachnikov AR-M1 fourni par la Bulgarie

Valeur :  €€€ €€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Produit à partir de 2004, ce modèle a été fabriqué en très petite quantité en Bulgarie pour la nouvelle armée irakienne reconstituée, équipée de fusils Kalashnikov AR-M1. Son aspect général, (lame et poignée) est du même type que le modèle russe 6×5 (AK74).

Marque de l’arsenal Bulgare JS Co. (code 10 entouré de 2 cercles) en relief, et marque du moule

La poignée en polyamide PA-6 conçue d’une seule pièce intègre les deux parties latérales du bouton de verrouillage à levier en acier quadrillé coulissant, ainsi que la bague et les oreilles elles aussi en acier. Comparée au « Grip » de l’obsolète modèle (6×2 AK47), pas du tout ergonomique, cette solide poignée rugueuse qui comporte trois rainures, a permis une amélioration notable de la prise en main, lors d’une utilisation comme poignard de combat.

La lame identique au modèle AK74, en acier inoxydable très résistant, est revêtue d’une finition argentée mate. Elle a pour particularité d’être amincie par écrasement sur le tranchant et le contre-tranchant, se qui lui donne un aspect particulier (angles droits). Le côté opposé à la bague comporte 43 dents de scie usinées directement sur le bord supérieur environ sur 75 mm, son tranchant est soigneusement affûté sur toute sa longueur. Un traitement spécial de protection au titane a été appliqué sur le tranchant ainsi que sur la partie coupe-fil, non affûté du contre-tranchant. Elle est munie d’une ouverture de forme elliptique arrondie de 6×13 mm afin de pouvoir être utilisée comme coupe-fil en combinaison avec son fourreau.

Marque de contrôle en blanc et du moule 1-2

Le fourreau de fabrication bulgare est composé d’un corps en polymère moulé de couleur noire qui intègre la partie coupe-fil métallique, la cuvette en acier est ensuite emboutie à l’intérieur, son aspect est pratiquement identique au modèle 6×4, mais il est un peu plus léger.

Le porte-fourreau utilisé pour ce modèle destiné à l’exportation est en toile noire tissée imputrescible.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Ce modèle atypique pour fusil de type AK47, fait bien sûr partie d’un thème de collection.

Le 26/12/22.

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