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Ma collection de Baïonnettes

Category Archives: Japon

Le Japon

Voici une partie des principaux fusils utilisés par ce pays :

 

L’armée japonaise impériale a commencé à développer un nouveau fusil, en décembre 1895 pour remplacer le fusil Murata,  utilisé depuis 1880. Le projet a été confié l’arsenal Koishikawa à Tokyo sous la direction du colonel Arisaka Nariakira  et  était le premier d’une série de fusils et carabines.

Le Fusil de type 30 a d’abord été conçu pour la cartouche Arisaka semi-bordée de 6,5 × 50 mm. Le prototype s’appelait le « fusil Type 29 » et, après les améliorations, a été désigné comme le « Type 30 ». Il est entré en production en 1899. 

En dehors du Japon, le Type 30 a été fourni à de nombreuses nations pendant et après la Première Guerre mondiale. L’utilisateur le plus prédominant était l’Empire russe, qui a commandé jusqu’à 600 000 fusils Arisaka, dont au moins la moitié ou plus étaient des fusils et des carabines Type 30.

A la suite de la guerre russo-japonaise, l’armée impériale instaure une commission présidée par le colonel Arisaka Nariakira, qui a pour but de remplacer le fusil type 30. L’officier développe rapidement un nouveau fusil dont la culasse mobile est l’oeuvre du capitaine Nambu. Au début de l’année 1906, l’arme est officiellement adoptée sous le nom  de fusil Arisaka Type 38, son aspect général est identique au fusil type 30 de même calibre. Comme pour la plupart des fusil japonais, sa crosse se compose en deux parties par économie de bois denrée rare au Japon : l’une étant le prolongement du fût et l’autre venant se fixer dessous. Son canon n’est recouvert par le garde-main que sur moins de la moitié de sa longueur. Il a un guidon trapézoïdale avec protège-guidon et un cran de mire avec une hausse classique à planchette rabattable. Si sa culasse mobile a été rendue simple et facile à fabriquer par le capitaine Nambu, elle est munie à son extrémité arrière d’un verrou de sûreté  circulaire. Elle est néanmoins pourvue d’un couvre culasse métallique qui la préserve du sable et autres corps étranges, mais qui produit un son métallique lorsqu’on arme le fusil et même au transport. Certains soldat prendront la liberté de le retirer pendant la guerre. Il n’en reste pas moins que le fusil type 38 est très apprécié, et il remplacera le modèle 35 de la Marine impériale. Son principal défaut est le manque de puissance de sa munition, dont le calibre est trop petit.

Conçu en 1939, le fusil Arisaka Type 99, répond au besoin de l’Armée impériale de disposer d’un fusil tirant une cartouche avec un calibre plus puissant (7,7 x 58 mm). Il ne diffère guère de ces prédécesseurs, si ce n’est qu’il a un garde-main qui couvre  presque toute la longueur du canon et un monopied repliable en fil de fer fixé à l’avant. La carabine Arizaka type 99 (1 118 mm) fut produite à 2 500 000 exemplaires, et le fusil du même type (1 258 mm) à 38 000 exemplaires de 1941 à 1945.

GARAND US


Photos trouvées sur internet

Délivré à la réserve de la police nationale, le fusil M1 Garand est utilisé par le JSDF comme arme d’apparat. 

Le fusil M1 Garand conçu en 1936 par John C. Garand, est le premier fusil semi-automatique réglementaire de l’armée américaine. Il pèse environ 4,9 kilogrammes et se recharge par un clip de 8 cartouches de calibre 30-06 (7,62 x 63 mm puis disponible en 7,62 × 51 mm). Il remplaça le Springfield modèle 1903 à verrou. Il n’est pas le premier fusil semi-automatique utilisé dans une armée, contrairement à ce que l’on croit souvent. Les premiers furent les fusils semi-automatiques Français R.S.C. Mle 1917 et R.S.C. Modèle 1918. Elle a aussi été l’arme destinée aux fantassins de l’armée américaine la plus produite durant la seconde Guerre Mondiale, réputée pour sa précision fort acceptable pour une arme de production de masse à bas coût, la vélocité de sa munition bien supérieure à celle de la carabine US M1, ainsi que son système de rechargement semi-automatique.

5,5 millions d’exemplaires ont été produits aux États-Unis et en Italie (par Breda et Beretta sous licence dans le cadre de l’OTAN), dont 4 millions de 1936 à 1945. Sa production cesse en 1957, il sera remplacée par le M14.

Voici une partie des principales baïonnettes utilisées par ce pays :

Modèle Arizaka Type 30, M5.

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Couteau baïonnette M4 Kiffe Japan

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Japon-kiffe-03-copie-1.jpgPoignée en cuir

Modèle : couteau baïonnette M4
Armement : M1 Carbine
Longueur : 300 mm
ø douille : 14,75 mm
Valeur : €€€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques : 
Destiné au surplus de carabine US M1, ce modèle a été produit dans les années 1960 au Japon pour la firme KIFFE basée aux USA.

Comme pour les couteaux baïonnettes US M4 , la poignée assez fine est constituée de rondelles en cuir marron (rondelles empilées). Le mode de fabrication de ces modèles semble être de mauvaise qualité, malgré une lame de bonne qualité, la croisière a tendance à prendre du jeu avec le temps.

Le fourreau d’origine US utilisé pour cette baïonnette est un modèle M8 A1, pourvu d’un double crochet de suspension au ceinturon, Il ne possède pas de renfort métallique à l’extrémité, le trou pour le passage du lacet a été renforcé par un rivet.

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Baïonnette M5 Kiffe Japan

M5 01

M5 02

Ci dessus, deux modèles produits par E & F Hörster pour le Danemark : le modèle A possède un mécanisme de levier verrouillage de type US M5 (ressort court visible, presque perpendiculaire), le modèle B un mécanisme de type US M5 A1 (ressort long, non visible).

Pommeau constitué de trois piècesCroisière maintenue à la soie par deux piècesM5 03

Modèle : M5 (1955)
Armement : fusil M1 Garand
Longueur : 290 mm
Valeur :  €€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques : 
Ce modèle destiné à l’exportation (Amérique Centrale) est de fabrication identique au modèle US M5, il a été produit au Japon pour la firme KIFFE basée aux USA.

La poignée est composée de deux plaquettes en plastique fixées par deux vis et écrous. Le pommeau est constitué de trois pièces, une pour l’arrière fixée à la soie par soudure, les deux autres constituant la rainure par deux rivets. La croisière est maintenue, grâce à deux pièces fixées à la soie par deux goupilles creuses, l’inconvénient de ce mode de fixation est que celle-ci a tendance à prendre du jeu avec le temps. Pour finir le levier de verrouillage est fixé à la soie par un rivet central. Son aspect et la forme de sa lame de type M4 ressemble à un couteau de combat.

Les tous premiers modèles de la série (inscription M5 sur la croisière), avaient un problème avec le levier de verrouillage qui n’était pas assez puissant, pour assurer un maintien correct au fusil. Ce problème fût résolu par la modification du système de rappel du levier vers 1956 (inscription M5A1 ou M5-1 sur la croisière).

Contrairement aux modèles de fabrication US, les plaquettes en plastique très fragiles, fixées par deux vis et écrous ne possèdent pas de n° au recto, le fourreau est d’origine US.

Le fourreau d’origine US fabriqué après 1955, utilisé pour cette baïonnette est un modèle M8 A1, pourvu d’un double crochet de suspension au ceinturon.

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Baïonnettes Arisaka Type 30

Baïonnettes Type 30 pour fusils Arisaka

Présentation du modèle :

En 1897, l’armée impériale japonaise a choisi d’équiper ses troupes avec le type 30-fusil / baïonnette. Ceux-ci étaient une invention du colonel Nariaka Arisaka. Le nombre « 30 » fait référence à la 30e année du règne de l’empereur Mejing, étant 1897.

A partir de 1897, les fusils Type 30 (1897), Type 38 (1905), et Type 99 (1940) ont été équipés d’un nouveau modèle de baïonnette (dont les Britanniques s’inspireront pour leurs  M1907), à lame plus longue, (capable de transpercer un cavalier), que celles du Murata 22. Ces baïonnettes seront produites à plus de 8,4 millions d’unités, de 1897 jusqu’en 1945. Vers la fin de la Seconde Guerre mondiale, leurs modes de fabrication évolueront vers une simplification et une dégradation de la qualité (côtes approximatives au niveau des plaquettes, rupture au pliage, usinage simplifié de la lame, suppression du crochet, etc…), cela pour un gain de temps et de coût.

Fiche technique :

La bague de fixation à l’arme est d’une extrême fragilité, sa conception est généralement restée identique de 1897 à 1945 La soie de forme trapézoïdale restera inchangée de 1897 à 1945

Evolution de la forme des pommeaux de 1897 à 1945 :

Pommeau des premiers modèles de la série, de forme arrondie à l’arrière et oblique sur le devant (variante A)Pommeau de forme arrondie à l’arrière et droite sur le devant (variante B)Pommeau des derniers modèles fabriqués, de forme droite à l’arrière et sur le devant (variante C)

Evolution de la forme de la poignée de 1897 à 1945 :

Evolution de la forme de la lame de 1897 à 1945 :

Deux types de la lames existent, pour les premiers modèles fabriqués, à gouttière et pour les tous derniers, sans

 

Modèle 1897 Arisaka type 30 à crochet.

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arisaka_marquages_05 Pour ces modèles de la première série deux types de gouttières existent : à extrémité rondes ou carrées Fixation classique des plaquettes des tous premiers modèles de la série

Fixation simplifiée des plaquettes des derniers modèles de la première série

japon-1887-005.jpgNagoya Rikugun Zoheisho Arsenaljapon-1887-006.jpgTokyo Hohel Kosho ArsenalArizaka T30Kaneshiro Sakuganki Arsenal--KGrHqYOKp0FJh4OkYmRBScEhisnGQ--60_3.jpg

japon arizaka invalidesPhoto faite au musée de l’armée aux Invalides à Paris (si vous avez l’occasion d’y aller, n’hésitez pas, cela vaut le détour !)

 

Modèle : 1897 Arisaka type 30 à crochet
Armement : Fusil de type 30 Arizaka (1897), Arisaka Type 38 (1905), Arisaka Type 99 (1940)
Longueur : 510 mm +/- 5
ø douille : 14 mm
Valeur : €€€ €€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Ces baïonnettes produites à partir de 1897 jusqu’en 1937, avec crochets conçus pour attraper et briser la baïonnette d’un adversaire dans un combat au corps-à-corps, sont les toutes premières de la série et les plus courantes. Il est à noter que le crochet a longtemps été conservé du mode de fabrication alors que beaucoup d’autres armées l’avait supprimé. Un n° de série est inscrit à l’arrière du pommeau, ce n° ne correspond pas au matricule du fusil, le marquage du fabricant est frappé sur le coté droit de la lame.

La poignée est munie d’un pommeau de forme arrondie à l’arrière et oblique sur le devant (variante A), avec rainure en forme de T. Les plaquettes en bois exotique, ne recouvrent pas la soie, suivant la période de fabrication elles peuvent être fixées par vis et écrous de différentes tailles ou de formes. La croisière possède généralement un crochet brise-lame, une autre version de ce modèle dépourvue de crochet existe, on la rencontre très rarement.

La lame de bonne qualité, toujours avec gouttière, peut être polie blanc pour les premiers modèles fabriqués ou bronzée par la suite. Le profil de la gouttière au niveau des extrémités (rondes ou carrées) et de la largeur peut varier suivant les constructeurs. Beaucoup de ces lames utilisées dans les différents combats du pacifique sont légèrement affûtées.

Période d’utilisation :
Elles furent les seules à être utilisées lors de la Guerre Russo-Japonaise de 1904-1905 et lors des deux conflits mondiaux de 1914-1918 et de 1931-1945.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Pour les fervents passionnés d’histoire de la Seconde Guerre mondiale, ces modèles, les moins rares de la série sont indispensables dans une collection, seul petit hic, leurs prix d’achat reste assez élevés.

Modèle Arisaka type 30 à pommeau droit et crochet.

arizaka quillon droit 01

arizaka quillon droit 02

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arizaka quillon droit 05

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arizaka quillon droit 04Matsushita Kinzoku KK Arsenal

Modèle : Arisaka type 30 à pommeau droit et crochet
Armement : Fusil de type 30 Arizaka (1897), Arisaka Type 38 (1905), Arisaka Type 99 (1940)
Longueur : 510 mm +/- 5
ø douille : 14 mm
Valeur : €€€ €€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Ces baïonnettes produites à partir de 1937 jusqu’en 1943, généralement de fabrication soignée, ont encore conservé leurs crochets conçus pour attraper et briser la baïonnette d’un adversaire dans un combat au corps-à-corps. Un n° de série est inscrit à l’arrière du pommeau, ce n° ne correspond pas au matricule du fusil, le marquage du fabricant est frappé sur le coté droit de la lame.

La poignée est munie d’un pommeau de forme arrondie à l’arrière et droite sur le devant (variante B), avec rainure en forme de T. Les plaquettes en bois exotique fixées par rivet, recouvrent uniquement le dessous de la soie, la croisière possède un crochet brise-lame.

La lame de bonne qualité, avec gouttière, peut être polie blanc pour les premiers modèles ou bronzée par la suite. Beaucoup de celles-ci  utilisées dans les différents combats du pacifique sont légèrement affûtées.

Modèle Arisaka type 30 à pommeau droit sans crochet.

Arizaka modèle 30 tardif 01

Arizaka modèle 30 tardif 02

japon arizaka poignee 01Les plaquettes recouvrent la partie inférieure de la soiejapon arizaka poingee 03

Arizaka modèle 30 tardif 03

Modèle : Arisaka type 30 à pommeau droit sans crochet
Armement : Fusil de type 30 Arizaka (1897), Arisaka Type 38 (1905), Arisaka Type 99 (1940)
Longueur : 510 mm +/- 5
ø douille : 14 mm
Valeur : €€€ €€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Ces baïonnettes produites à partir de 1943 jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, sont généralement de finition médiocre. Le processus de fabrication est grandement simplifié pour des raisons économiques de cout de fabrication et de temps. Toutes les parties métalliques de ce modèle étaient recouvertes de peinture noire. Un n° de série est inscrit à l’arrière du pommeau, ce n° ne correspond pas au matricule du fusil, le marquage du fabricant est frappé sur le coté droit de la lame.

La poignée est munie d’un pommeau de la variante B avec rainure en forme de T. Les plaquettes en bois exotique fixées par rivet, recouvrent le dessous de la soie, la croisière ne possède plus de crochet brise-lame, la bague de fixation à l’arme est du même type que le M1897.

La lame avec gouttière, peut être polie blanc, bronzée ou peinte, beaucoup de celles-ci utilisées dans les différents combats du pacifique sont légèrement affûtées.

Modèle Arisaka type 30 à pommeau droit sans crochet.

arizaka 01

arizaka 02

japon arizaka poignee 02Les plaquettes recouvrent entièrement la soiearizaka 04

arizaka 03Boulets empilés (Kokura Arsenal marque) et « M » avec une flèche à travers, actuellement Panasonic fabrication d’appareils électriques

Modèle : Arisaka type 30 à pommeau droit sans crochet
Armement : Fusil de type 30 Arizaka (1897), Arisaka Type 38 (1905), Arisaka Type 99 (1940)
Longueur : 510 mm +/- 5
ø douille : 14 mm
Valeur : €€€ €€€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Ces baïonnettes produites à partir de 1943 jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, sont de finition médiocre. Le processus de fabrication est grandement simplifié pour des raisons économiques de cout de fabrication et de temps. Un n° de série est inscrit à l’arrière du pommeau, ce n° ne correspond pas au matricule du fusil, le marquage du fabricant est frappé sur le coté droit de la lame.

La poignée est munie d’un pommeau de la variante B avec rainure en forme de T. Les plaquettes en bois exotique fixées par vis et écrous, recouvrent le dessous de la soie. La croisière ne possède plus de crochet brise-lame, la bague de fixation à l’arme est du même type que le M1897.

La lame légèrement bronzée est plate pour une rapidité de fabrication, beaucoup de celles-ci utilisées dans les différents combats du pacifique sont légèrement affûtées.

Modèle Arisaka type 30 fabrication de crise

Toyoda Jidoshoki Seisakusho (Travaux de tissage automatique Toyoda) sous la surveillance de Nagoya

Modèle : Arisaka type 30 fabrication de crise
Armement : Fusil de type 30 Arizaka (1897), Arisaka Type 38 (1905), Arisaka Type 99 (1940)
Longueur : 510 mm +/- 5
ø douille : 14 mm
Valeur : €€€ €€€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Ces baïonnettes produites à partir de 1943 jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, sont de finition médiocre. Le processus de fabrication est grandement simplifié pour des raisons économiques de cout de fabrication et de temps. Un n° de série est inscrit à l’arrière du pommeau, ce n° ne correspond pas au matricule du fusil, le marquage du fabricant est frappé sur le coté droit de la lame.

La poignée est munie d’un pommeau de forme droite à l’arrière et sur le devant (variante C), avec rainure en forme de T. Les plaquettes en bois exotique fixées par rivets, recouvrent le dessous de la soie. La croisière ne possède plus de crochet brise-lame, la bague de fixation à l’arme est du même type que le M1897.

La lame légèrement bronzée est plate pour une rapidité de fabrication, beaucoup de celles-ci utilisées dans les différents combats du pacifique sont légèrement affûtées.

Les fourreaux

IMG_0003Différents types de fixation de la cuvette et du pontetIMG_0005Evolution de l’extrémité du fourreau : la bouterolle a disparu pour les derniers modèles fabriqués

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