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Ma collection de Baïonnettes

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Les Pays-Bas

Voici une partie des principaux fusils utilisés par ce pays :

Fusil modèle 1895 (photo trouvée sur internet)

Après plus de sept ans d’essais, le 4 décembre 1895, l’armée royale des Pays-Bas a finalement obtenu son nouveau fusil. Le Dutch Mannlicher de calibre: 6,5 x 53 mm R, produit par Steyr  remplace l’obsolète Beaumont-Vitali M1871/88. Après 1904, la production a lieu sous licence à Hemberg Zaandam aux Pays-Bas, il fut fabriqué à environ 470 000 exemplaires.

Ce fusil M95 « long » destiné à l’infanterie et ses variantes de carabine resteront les fusils de service standard pour l’Armée royale néerlandaise, la marine royale néerlandaise et l’armée royale hollandaise (KNIL) jusqu’à la seconde Guerre Mondiale.

Ils existes également plusieurs variantes de carabine Néerlandais Mannlicher « courtes » de même calibre adoptées vers la même époque destinées principalement à la cavalerie, l’artillerie, la police militaire, et autres ….). A partir des années 1930, l’excédent de fusils longs a été utilisé pour fournir des carabines de la police grâce à un simple processus de raccourcissement. En 1939, un processus similaire, bien que beaucoup plus impliqué, a commencé à créer une carabine «No.5» à partir de fusils coupés. Cela avait pour but de réarmer les forces hollandaises avec des carabines plus maniables et plus mobiles.

US M1 carabineCarabine US M1 sans système de fixation au canon pour y adapter une baïonnette (photo trouvée sur internet)

C’est en 1937 qu’a commencé, aux États-Unis, la production du fusil semi-automatique Garand M1, de conception Springfield, et produit par de nombreuses autres firmes américaines.

Mais en 1940, l’US Army, après un examen de l’équipement de ses unités combattantes, exprima la nécessité de disposer d’une carabine d’un stockage et d’un maniement facile, pouvant être utilisée d’une main tel un pistolet. Plusieurs manufactures d’armement entrèrent alors en compétition et présentèrent leur projet. Le projet Winchester l’emporta et fut retenu sous le nom de carabine calibre 30-M1.

La M1 Carbine avait un mécanisme ressemblant à celui du M1 Garand, toutefois celui-ci est d’origine Winchester et n’est pas à proprement parler une copie du mécanisme du Garand (qui proposa aussi une carabine). Le fonctionnement est un classique emprunt des gaz. Elle tirait une munition de calibre (7,62 x 33 mm), d’une puissance intermédiaire entre celle d’une cartouche de pistolet et celle d’un fusil.

C’est Winchester qui remporta le concours mais comme ses moyens de productions étaient limités, tous ses concurrents la fabriquèrent : ils avaient perdu le concours mais les appels d’offre furent bien partagés, même General Motors, IBM, Underwood (machines à écrire) et Rock-Ola (Juke-boxes) en ont fabriqué. Howa, fabricant d’armes Japonais en a aussi produit 10 000 après la guerre pour l’Asie, une rareté aux États-Unis et en Europe.

Toutes les pièces des fabricants sont compatibles entre elles (hormis certaines culasses civiles « rondes »). Un exemple de production par divers fabricants tout comme le fusil M1 Garand d’ailleurs.

La carabine connut un succès immédiat. Elle était légère et très maniable, et fut adoptée en octobre 1941 sans baïonnette par de nombreuses unités d’appui, telles que les artilleurs ou les équipages d’unité blindées, mais aussi par les soldats ayant une fonction autre que le combat d’infanterie, tel les radios ou les techniciens des unités de soutien.

us-m4Photo trouvée sur internet

A partir de Juin 1944, la carabine M1 fut modifiée et équipée d’un système de fixation au canon pour y adapter une baïonnette, la plupart des carabines antérieures ont ensuite été modernisées avec ce système.

AR 1O 1

armalite ar10 2

AR10_BayonetPhotos x 3 trouvées sur internet

Calibre : 7,62mm OTAN (7,62 x 51 mm)
Action : gaz exploité, verrou rotatif
Longueur : 1016 mm
Longueur du canon : 508 mm
Poids : 4,31 kg à vide, sans chargeur
Chargeur : 20 coups
Cadence de tir : 700 coups par minute (version militaire d’origine)

Conçu par Eugene Stoner à la division Armalite du Fairchild Engine et Airplane CorpProduit (USA), mais aussi aux Pays-Bas, le fusil d’assaut AR-10 fut l’une des premières armes de ce type à utiliser de l’aluminium dans sa fabrication. C’est le prédécesseur direct du US M16 sur le plan ergonomique et mécanique.

Au début de l’année 1957, trois prototypes successifs avaient été construits, testés et améliorés, du point de vu technique il était tout a fait concevable et possible de trouver un centre de production pour gérer les quantités de fabrication proposées. Partenaire d’Armalite-Fairchild, Richard Boutelle a utilisé sa piste à l’intérieur du gouvernement néerlandais pour obtenir un accord avec l’entreprise appartenant au gouvernement d’Artillerie-Inrichtingen, afin d’investir et produire ces nouveaux fusils pour la vente sur le marché mondial. Malheureusement, il y avait des retards de production importants en raison des problèmes de conversion au dossier technique de la norme US « pouces » à la norme de dimensions européennes « métriques ». Pour cette raison, seulement 3 000 à 4 000 fusils au total ont été effectivement produits, répartis entre le Guatemala, le Soudan et le Portugal. De gros contrats, avec plusieurs grosses commandes prévisionnelles ont été perdues suite à l’apparition de la carabine belge FN-FAL. Dans les années 1960, lorsque l’armée néerlandaise a décidé d »acheter le FN-FAL, Armalite a révoqué son permis néerlandais et  revendu ses brevets à la firme Colt américaine.

FAL Type A 05

L’histoire du FN FAL commence en 1946 lorsque la firme belge FN Herstal charge une équipe dirigée par Dieudonné Saive d’étudier un nouveau fusil. Le prototype voit le jour en 1948, à l’époque, une des originalités de ce fusil est d’être équipé d’une poignée de pistolet en avant de la crosse. La maintenance de l’arme est facilitée par un démontage extrêmement aisé. Le recul se fait de manière rectiligne, sans relèvement du canon, grâce à l’emplacement du centre de gravité placé dans l’axe du canon. L’ingéniosité et la simplicité du mécanisme limitent fortement le risque d’enrayage.
En 1954, sous l’influence des USA, l’OTAN adopte un nouveau calibre de 7,62 x 51 mm, aussi appelé 7,62 OTAN. En conséquence, la FN Herstal s’empresse d’adapter le FAL à la nouvelle munition.

Dans les années soixante-dix, la société néerlandaise NWM (Nederlandse Wapen- en Munitie Fabriek) ‘De Kruithoorn’ a développé le programme « Post-70 Soldier ». L’intention de ce programme était d’équiper le soldat moderne avec de meilleures armes, ce qui, bien sûr, était fait par NWM. La société néerlandaise NWM avait acquis une licence pour fabriquer le Stoner 63A1 Assault Rifle (XM 22), Carbine (XM 23) et le MG (XM 207), elle voulait vendre ce fusil et ces dérivés, aux autorités militaires mais le Stoner 63A1 n’a pas été retenu.

Voici une partie des principales baïonnettes utilisées par ce pays :

Modèle 1822, 1895, M4, FAL tubulaire type C.

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Baïonnette KCB M70 M1 Stoner

KCB 01

Pays-bas-KCB-01.jpg

KCB 02

Pays-bas-KCB-03.jpgEn haut premier modèle de fourreau en plastique brillant remplacé par le scond en plastique mat beaucoup  plus résistantKCB 05Fourreau en plastique noir brillant trés fragile au niveau de l’attache

KCB 03

KCB 04Marquage: écureuil pour EickhornPays-bas-KCB-04.jpgMarquage:  NWM pour Niederlandse Wapen MunitiefabrikPays-bas-KCB-02.jpgEmplacement dans la poignée pour l’outil destiné au réglage de la mire  (fusil Stoner M 63), pas utilisé pour le fusil M 16 

Modèle : KCB M 70 M1 Stoner
Fusil : Stoner modèle 63, et éventuellement fusil M 16
Longueur : 300 mm
ø douille : 22 mm
Valeur : €€€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Cette baïonnette produite à 3600 exemplaires, la première de la longue série KCB, fut mise au point par le constructeur NWM (Niederlandse Wapen Munitiefabrik) pour éventuellement équiper le futur fusil Stoner M63 non retenu. A partir de 1971, elle fût produite par le fabricant  CARL Eickhorn à Solingen pour le fusil M 16. Le système coupe-fil est inspiré des modèles russes Kalashnikov (AKM1, AKM2) lorsque la baïonnette est accouplée à son fourreau  détachable (fixation au ceinturon par crochets), l’ensemble forme en cas de nécessité une cisaille capable de couper un fil électrifie (20 000 V) ou un fil barbelé. La poignée (système de verrouillage compris) ainsi que le fourreau sont isolés du courant.

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Baïonnette FAL tubulaire (type C)

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pays-bas-fal-003.jpg

Modèle : FAL (type C)
Armement : 
fusil FN FAL
Fixation : la poignée entoure le cache-flamme du canon
Longueur : 
290 mm
ø Douille : 
22 mm
Valeur : €€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
En pleine guerre froide, face aux armées du bloc soviétique, l’OTAN a standardisé une grenade à fusil de diamètre interne de 22 mm, ceci afin de simplifier la logistique lorsque les troupes des différents pays manœuvraient ensemble.

Pour le fusil FAL de conception ancienne cela signifiait soit de porter un lance-grenades détachable de type OTAN, soit d’incorporer au canon un dispositif cache-flamme et lance-grenades de plus grand diamètre (22 mm). A partir de 1962 la Belgique optera pour le fusil FAL une modification de la bouche du canon de 22 mm combo-périphérique. De nombreux pays non membres de l’OTAN ont également choisi de se conformer aux normes de l’OTAN, ce qui fait que la majorité des FAL produits après 1962 possèdent des bouches de canon de 22 mm. Cette modification rendait impossible l’utilisation de la Baïonnette FAL (type A).

Une nouvelle baïonnette produite à partir de 1962 a donc du être conçue pour s’adapter au canon avec bouche de 22 mm. Cette baïonnette tubulaire à douille est forgée d’une seule pièce, le système de verrouillage comportant deux oreilles est rajouté par la suite. La poignée spécifique presque aussi longue que la lame possède quatre orifices qui permettent aux gaz de s’échapper en évitant les flammes. Le maintien de celle-ci au canon du fusil est assuré par une pièce en acier mobile à rappel par ressort qui la traverse. La lame au profil semi-circulaire, plate sur le dessus et arrondie au-dessous ne lui permet pas d’être utilisé comme poignard outil (pas de tranchant). Comparé au modèle (type A), son cout de fabrication est peu onéreux, elle est très légère (235 grammes), et assez résistante aux intempéries.

Le fourreau néerlandais peut être identifié par un corps en acier noir avec une boucle de ceinture web verte avec crochets, sécurisée par des rivets.

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Baïonnette modèle AR 10

baïonnette AR10

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pays-bas-ar10-05.jpgPetit marquage sur la lame près de la croisière (Artillerie Inrichtingen)portugal-matsen-004.jpgPoignée en aluminium en haut, en bois en bas

Modèle : AR-10
Armement : fusil AR-10
Fixation : au dessus du canon
Longueur : 305 mm
ø Douille : 21,5 mm
Valeur : €€€ €€
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Ces très rares baïonnettes fabriquées aux Pays-Bas à (Artillerie Inrichtingen Hembrug) ont principalement été utilisées par l’armée portugaise (1 556 exemplaires) en 1960. La poignée de ces modèles peut être en bois d’une seule pièce (Export Portugal), ou en aluminium peint (Export Guatemala). La baïonnette avec sa lame à double tranchant anti reflets assez courte lui permet aussi d’être utilisée comme poignard de combat.
La plupart des baïonnettes non utilisées, stockées aux Pays-Bas ont été détruites par l’armée néerlandaise, et beaucoup ont été perdues en Angola et au Mozambique.
Les fourreaux utilisés pour ces modèles sont de type USM8A1, avec corps en fibre sans crochets de fixation au ceinturon.

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Baïonnette modèle M4

M4 01

M4 03Modèle avec plaquettes fixées par visM4 02

M4 04Marquage H (Hörster)M4 05Modèle avec plaquettes fixées par rivetsM4 06

M4 07(Merci à Johnny pour les 3 dernières photos)

M4 08De haut en bas

  • Modèle avec vis et écrous de maitien des plaquettes et rivets de maintien de la croisière abrasés pour y inscrire un série de chiffre
  • Tout premier modèle de la série avec rivets en laiton de maintien des plaquettes
  • Dernier modèle avec vis et écrous de maintien des plaquettes

Modèle : M4 pour carabine US M1
Armement : M1 Carbine
Longueur : 295 mm
ø de la douille : 15 mm
Valeur : €€€ €
Rareté :che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Les tous premiers modèles de ces baïonnettes fabriquées en Allemagne en 1951 par Hörster, calquées sur le modèle US, avaient des plaquettes de poignée maintenues par deux rivets en laiton. Par la suite ces rivets furent remplacés par 2 vis et écrous, facilitant le remplacement des plaquettes détériorées.

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Baïonnette modèle 1895 de cavalerie raccourcie (Seitengewehr 104 h)

Pays-Bas cavalerie 1895 01

Pays-Bas cavalerie 1895 02 Marquage hollandais (HEMBRUG)B1233-3.jpgMarquage allemand Alexander Coppel à Solingen (balance et lettre AC)Pays-Bas cavalerie 1895 03Pommeau et système de verrouillage spécifiques à ce modèlePays-Bas cavalerie 1895 04

Pays-Bas cavalerie 1895 05

Pays-Bas cavalerie 1895 06

Modèle : 1895 d’infanterie renommée Seitenewehr 104 (h)
Armement : Carabine Néerlandais Mannlicher n°3 et n°4
Longueur : 400 mm pour ce modèle
ø de la douille : 13,6 mm
Valeur : €€€ €€
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques : 
Le 04 décembre 1895, l’armée hollandaise adopte un nouveau fusil (calibre 6,5 x 53,5 R) qui sera utilisé jusqu’à la deuxième Guerre Mondiale. Après l’invasion allemande des Pays-Bas (mai 1940), de nombreuses carabines modèle n°3 et n°4 furent récupérées et utilisées.

Ce modèle qui d’origine mesurait 607 mm, peu fonctionnel a été raccourci et fourni aux volontaires néerlandais qui avaient rejoint l’armée allemande (SS-Westland Regiment) et d’autres régiments allemands. Il est à noté que plusieurs profils de coupe de lame existent et leurs longueurs peuvent varier légèrement. Deux constructeurs ont produit ces baïonnettes, Alexander Coppel à Solingen (balance et lettre AC) Allemagne, et (Hemburg) Pays-Bas.

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Baïonnette modèle 1895 d’infanterie

 Marquage autrichien (OEWG)B1233-3.jpgMarquage allemand Alexander Coppel à Solingen (balance et lettre AC)Marquage allemand Weyersberg & Kirschbaum à Solingen (WK & C)1895 01Marquage hollandais (HEMBRUG)1895 02Poinçons de contrôle une couronne et une lettre

Modèle : 1895 d’infanterie
Armement : fusil Dutch Mannlicher modèle 1895, et certaines variantes de carabine
Longueur : 480 mm
ø de la douille : 13,6 mm
Valeur : €€€ €€
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Ce modèle inspiré du mle Lee Metford britannique est de conception trés fragile, surtout à l’extrémité de la lame qui se voile facilement et peu fonctionnel, pas de tranchant. Il est à noté que les premières baïonnettes fournies, lors de l’adoption du noveau fusil possédaient un quillon qui sera définitivement supprimé du mode de fabrication en 1900. Initialement, les baïonnettes ont été commandées par trois fournisseurs étrangers : la Oesterreichische Waffenfabriks Gesellschaft à Steyr (OEWG) jusqu’en 1900, Alexander Coppel à Solingen (AC et une balance) 1900-1905 et la firme Weyersberg & Kirschbaum à Solingen (WK & C) 1900-1905. En 1904, les Hollandais ont commencé à fabriquer leurs propres baïonnettes qui ont été faites à Staatsbedrijf der Artillerie Inrichtingen (HEMBRUG) toutes dépourvues de quillon.

La plupart de tous les fourreaux en cuir sont marqués avec le même numéro de série que la baïonnette, mais sans le caractère série. Certains fourreaux sont également marqués avec AI (Artillerie Inrichtingen) ou avec CW (Centrale Werkplaats). Si un fourreau endommagé devait être réparé, le fourreau complet était envoyé à l’arsenal, le militaire concerné recevait un fourreau de remplacement. Une fois que le fourreau était  remis en état, l’ancien numéro de série était rayé et un nouveau numéro de série semblable au numéro de la baïonnette du nouveau propriétaires était estampillé à l’arrière du cuir intégré au fourreau.

Selon un document allemand original daté du 23 novembre 1942, les Allemands ont renommé la baïonnette « fusil » M1895 et l’ont appelée Seitengewehr 102 (h). Ce document mentionnait également que les lames M1895 devaient être raccourcies à 280 mm et que la fourreau en cuir devrait également être raccourcie afin de pouvoir rentrer à nouveau dans la baïonnette.

Seule la baïonnette néerlandaise M1895 « Rifle » (sans crochet) a été convertie par les Allemands dans la Seitengewehr 102 (h). La baïonnette « rifle » M1895 (avec crochet) a été nommée Seitengewehr 101 (h).

Aperçu des noms allemands de la WW2 pour les baïonnettes néerlandaises M1895:

Seitengewehr 101 (h) = M1895 baïonnette « rifle » (avec crochet)
Seitengewehr 102 (h) = M1895 baïonnette « rifle » (sans crochet)

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Baïonnette modèle 1822

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Modèle : inspiré du modèle 1822 français
Armement : 
fusil modèle 1822-42 français
Longueur :
 525 mm
ø Douille :
 21,8 mm
Longueur de la douille : 
68,2 mm
Valeur :  €€€ € avec fourreau
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
A l’origine ces baïonnettes sont de fabrication néerlandaise. Ce modèle de fabrication belge porte sur la douille un nombre de 4 chiffre qui peut-être correspondrait à un marquage régimentaire. La Belgique a fourni à de nombreux pays européens (en particulier à la Suisse) ce type de pièces. L’armée belge a également utilisé ce modèle de baïonnette.

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