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Ma collection de Baïonnettes

Category Archives: Allemagne de 1920 à 1945

Voici une partie des principaux fusils utilisés par ce pays :

Mauser 98GPhoto trouvée sur internet

République de Weimar  (1918-1933)

La République de Weimar, l’état successeur de l’Empire allemand.

La République de Weimar, a mis en œuvre un programme visant à actualiser les fournitures restantes de fusils Gewehr 98 pour la Reichswehr dans les années qui suivirent la première Guerre Mondiale.

Allemagne Nazie (1934-1945)

Mauser 98KPhoto trouvée sur internet

Le Mauser Kar 98k fut mis au point en 1935, est le tout dernier modèle d’une longue lignée commencée au début des années 1890. Cette nouvelle version produite à 2 769 533 exemplaires pendant la seconde Guerre Mondiale, dénommée 98K (K pour Kurz, court en allemand), est plus courte que le modèle Gewehr 98 utilisée durant la première Guerre Mondiale.

C’est un fusil à chargement par culasse, qui possède un magasin interne de cinq coups, qu’on alimente par des lames chargeur. Il mesure un mètre dix de long et pèse 3,92 kilogrammes, chargé. L’arme a hérité du mécanisme de culasse, mis au point progressivement par Mauser, ce mécanisme sera apprécié pour sa sûreté de fonctionnement et sa robustesse. Il comprend une sécurité à trois positions à l’arrière de la culasse, à droite le percuteur et la culasse sont bloqués, au milieu la culasse est libérée, mais pas le percuteur, ce qui permet d’introduire une lame-chargeur en toute sûreté, enfin à gauche l’arme est prête à faire feu. En cas de rupture de l’étui d’une cartouche, de larges évents ont été prévus pour évacuer les gaz, sans risquer de blesser le tireur. Le levier de culasse est coudé et l’extraction des étuis se fait avec peu d’incidents grâce à un extracteur non rotatif sur le côté de la culasse. La munition utilisée est la cartouche Mauser de 7,92 × 57 mm.

Un soin tout particulier a été apporté à la simplicité d’entretien de cette arme, dont la plupart des démontages pour le nettoyage courant peuvent s’effectuer en utilisant comme seul outil la pointe d’une cartouche. La rondelle d’acier sur la crosse était une enclume qui servait à appuyer l’extrémité du percuteur afin d’en comprimer le ressort pour démonter le système de percussion dans sa totalité, pour le nettoyer ou en remplacer des composants.

Le bois utilisé de 1934 à 1939 était du noyer massif, puis à la suite du manque de bois de qualité, on recourut au bois de hêtre (ou d’autres) Lamellé-collé, la crosse était composée de lamelles de bois collées à chaud. Cette technique lui permettait d’être aussi solide que du bois massif, mais légèrement plus lourd que le noyer. Les exemplaires en bois de noyer ont une plaque de couche (pièce métallique en contact avec l’épaule du tireur) plate et vissée en bout de la crosse, les séries suivantes ont une plaque enveloppante pour compenser la relative fragilité des matériaux utilisés et éviter qu’ils ne se fissurent lors de l’utilisation de l’arme comme bélier ou en combat corps-à-corps.

Au cours du conflit, la finition des armes déclina progressivement : les pièces fraisées furent embouties et soudées, l’arme se simplifia.

En toute fin de conflit, elle sortait des usines avec un traitement de surface très limité et en version monocoup, sans magasin comportant 5 cartouches.

Autriche 1895-30Modèle 1895/30 (photo trouvée sur internet)

Entre les deux guerres mondiales, l’Autriche, la Bulgarie et la Hongrie ont converti la majorité de leurs fusils modèle Mannlicher M1895 utilisés lors de la première Guerre Mondiale en modèle 1895/30  pour tirer une cartouche plus puissante de calibre  8 × 56mmR (calibre initiale 8 × 50mmR Mannlicher). 

Baio m1895 HONGRIE

En Allemagne certains fusils modèle 1895/30, et carabine modèle 1895 sont arrivés à la disposition des forces allemandes (police, troupes de seconde ligne, etc.).

PM Steyr-Solothurn allemandPhoto trouvée sur internet

En raisons des restrictions relatives au Traité de Versailles, la fabrication de certaines armes était interdite à l’Autriche, comme les armes à feu automatiques (désigné comme mitraillettes). Pour contourner le traité, Rheinmetall acquis une société suisse, basée à Soleure, en 1929. C’est celle-ci qui commença la production secrète du futur prototype du Steyr_Solothurn_M.P._34 désigné « S1-100 »

En raison de l’incapacité de la société de Soleure (Solothurn en allemand) à produire en masse le MP34, Rheinmetall basée à Dusseldorf exigea une participation majeure de la Waffenfabik Steyr, un fabricant établi en Autriche. La production en masse fut donc assurée par ce fabricant. Les armes furent vendues par l’intermédiaire d’une société commerciale basée à Zurich, à la fois aux marchés commerciaux et militaires.

Le MP 34 inspiré du MP 18, a été produit par Steyr de 1930 à 1938 pour une utilisation par l’armée autrichienne et de la police, mais aussi pour l’exportation vers la Chine, le Chili, la Bolivie, le Salvador, l’Uruguay et le Venezuela. Après l’Anschluss allemand (annexion) de 1938, le MP34 a été produit jusqu’en 1940 pour la Wehrmacht, désigné MP34 (O), et pour l’exportation vers le Portugal, désigné  Pistola Metralhadora m / 938 et m / 942.

La production du MP34 a cessé en mi-1940, car Waffenfabrik Steyr produisait en masse le MP 40, une arme beaucoup plus simple et beaucoup moins coûteuse à produire que le MP34. Certains MP34 ont été utilisés par des unités de Waffen-SS dans les premiers stades de la guerre en Pologne et en France. Les MP34 ont ensuite été affectés aux unités de communication, de réserve, de police militaire ainsi qu’aux détachements de Feldgendarmerie.

Le MP34 fut fabriqué à partir des meilleurs matériaux disponibles avec la meilleure norme de capacité. Il était si bien conçu, que beaucoup le surnommèrent : la «Rolls Royce des mitraillettes». Toutefois, les coûts de production étaient extrêmement élevés.

Après l’invasion allemande de la Tchécoslovaquie, de la Pologne, des Pays-Bas, de nombreux fusils et carabines modèle, Mannlicher M1895Mauser-CZ VZ24, Kbk wz. 1929, Néerlandais Mannlicher n°3 et n°4, furent récupérés et réutilisés.

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Baïonnette modèle 1895 de cavalerie raccourcie (Seitengewehr 104 h)

Pays-Bas cavalerie 1895 01

Pays-Bas cavalerie 1895 02 Marquage hollandais (HEMBRUG)B1233-3.jpgMarquage allemand Alexander Coppel à Solingen (balance et lettre AC)Pays-Bas cavalerie 1895 03Pommeau et système de verrouillage spécifiques à ce modèlePays-Bas cavalerie 1895 04

Pays-Bas cavalerie 1895 05

Pays-Bas cavalerie 1895 06

Modèle : 1895 d’infanterie renommée Seitenewehr 104 (h)
Armement : Carabine Néerlandais Mannlicher n°3 et n°4
Longueur : 400 mm pour ce modèle
ø de la douille : 13,6 mm
Valeur : €€€ €€
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques : 
Le 04 décembre 1895, l’armée hollandaise adopte un nouveau fusil (calibre 6,5 x 53,5 R) qui sera utilisé jusqu’à la deuxième Guerre Mondiale. Après l’invasion allemande des Pays-Bas (mai 1940), de nombreuses carabines modèle n°3 et n°4 furent récupérées et utilisées.

Ce modèle qui d’origine mesurait 607 mm, peu fonctionnel a été raccourci et fourni aux volontaires néerlandais qui avaient rejoint l’armée allemande (SS-Westland Regiment) et d’autres régiments allemands. Il est à noté que plusieurs profils de coupe de lame existent et leurs longueurs peuvent varier légèrement. Deux constructeurs ont produit ces baïonnettes, Alexander Coppel à Solingen (balance et lettre AC) Allemagne, et (Hemburg) Pays-Bas.

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Baïonnette modèle MP 34

Baïonnette 1895 Bronzee 01

Baïonnette 1895 Bronzee 02

Autriche MP 34 2

Baïonnette 1895 Bronzee 03Marquages BFM supposés être : Bernforfer Maschinen FabrikAutriche MP34Marquages courants OEWGBaïonnette 1895 Bronzee 04

Autriche-Steyr-Solothurm-PM.jpg(photo trouvée sur internet) baïonnette modèle 1895 non modifiée

Modèle : MP 34
Armement : Steyr_Solothurn_M.P._34
Longueur : 360 mm
ø  douille : 15 mm
Valeur : €€€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Cette baïonnette d’une finition très soignée, destinée à l’exportation est issue du modèle 1895 standard, seulement 500 exemplaires ont été retravaillés à partir de 1934. Lors du reconditionnement toutes les parties métalliques ont été bronzées, les rivets de la croisière soigneusement abrasés, l’extrémité de la lame (contre-tranchant) usinée. Le mode de fixation des plaquettes a également changé, les anciennes fixées par rivets sous rondelles, sont remplacées et maintenues par vis et écrous, enfin un numéro de série à 4 chiffres est frappé sur l’arrière du pommeau.

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Baïonnette modèle 1939

pologne mle 28 0001

pologne mle 28 0002

pologne mle 28 0003

pologne mle 28 0004Poinçon de réception allemand

Modèle : 1939
Armement :
carabine Kbk wz. 1929, fusil WZ 98
Longueur : 
382 mm
ø Douille :  /
Valeur : €€€ €€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Cette baïonnette appelée communément « modèle de mobilisation » possédait à l’origine une douille, elle était en tout point de vue identique au modèle  WZ 28, la différence est uniquement au niveau de la date de fabrication 1939. Il est à noter que la plupart des lames de ces modèles ont été aiguisées lors de la mobilisation générale de l’armée polonaise.

Certains fusils WZ 29 plus courts que les WZ 98 furent utilisés par la Wehrmacht comme Gewehr 298 (p), ce modèle de baïonnette (photo) a été récupéré par la Wehrmacht après l’annexion de la Pologne.

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Baïonnette modèle 1928

1928 011928 02Initiales WP (Wojko Polski) 1928 03

pologne baio mle 28 pare flammeRare modèle avec garde-flamme

Modèle : 1928
Armement : carabine Kbk wz. 1929, fusil WZ 98
Longueur : 382 mm
ø Douille :  mm
Valeur : €€€ €€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques : 
Le modèle 28 est le dernier de la série des WZ 22, 24, 27 et 28. Les WZ 22 et 24 avaient montré quelques faiblesses au niveau du système d’assemblage à l’arme à feu. La mise en service en 1929 d’un nouveau fusil polonais de système Mauser s’est accompagnée de l’adoption d’une nouvelle baïonnette sous la dénomination de modèle 1928. Certains fusils WZ 29 plus courts que les WZ 98 furent utilisés par la Wehrmacht comme Gewehr 298 (p).

Ce nouveau modèle de baïonnette, contrairement au modèle 24, reste en théorie sans garde-flamme comme le modèle 27 et retrouve le bouton-poussoir à écrou fendu du modèle 22. Il se caractérise par une lame nettement plus forte que celle du modèle 22 et surtout par l’apparition d’une bague destinée à consolider la fixation au canon, la croisière perdant en même temps de son épaisseur et passant de 8 mm à 5,8 mm. Deux constructeurs ont réalisé ce modèle, Société usine motorisé « Perkun » SA Varsovie (Warsaw Perkun moto d’usine) et PFB à Radom (Arms Factory Radom). Le fourreau peut être polonais ou allemand (celui de la photo est allemand).

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Baïonnette de Parade

allemagne parade alain 01

Police 01

allemangne-couteau-parade-02.jpgPommeau en forme de tête d’aigle et plaquettes en bakéliteallemagne parade alain 04

Police 02

1907 DP 04

allemagne parade alain 03Système de fixation de type Mauser 98allemagne parade alain 02Porte-fourreau de parade en simili-cuir    

Modèle : baïonnette de parade
Armement :  /
Longueur : 
380 mm + ou –
ø de la douille : /
Valeur : €€€ €
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Ici présenté, deux des nombreux exemplaires de baïonnette de fabrication privée (1933 à 1942). Après 1930, le contrôle de la commission Interalliée était devenu pratiquement inexistant, toutes les baïonnettes civiles pouvaient en théorie s’adapter au fusil Mauser 98K. Contrairement aux modèles antérieurs à 1933, ceux-ci possèdent un système de verrouillage fonctionnel souvent rempli avec un chiffon de couleur approprié. Il existe de nombreuses variantes, de formes de pommeaux ou de profil de lames. Ces baïonnettes destinées uniquement aux parades officielles sont généralement assez fragiles, les lames ont souvent tendance à prendre du jeu. Les fourreaux utilisés sont de type 1884-98 de la première Guerre Mondiale.

Remarques personnelles :
L’armée allemande avait une longue histoire par le passé pour l’utilisation de baïonnettes spéciales lors des défilés de militaires hors service mais en uniforme, le port de celles-ci était devenu encore plus populaire pendant la République de Weimar (1918-33).

Ces armes de poing ont été portés par les hommes de troupe et sous-officiers subalternes.

Ces baïonnettes achetées en privé n’ont jamais été destinées à être utilisées au combat. L’organisation nazie adorait les uniformes et les parades, de nombreux allemands avaient un attrait pour les armes blanches, celles-ci apportaient une contribution cérémonielle naturelle à leurs uniformes.

Ces baïonnettes avaient deux longueurs, une plus courte pour les membres de la jeunesse h……. et une plus longue pour les hommes de troupe.

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Couteau baïonnette de parade

IMG_0001

allemangne-couteau-parade-02.jpgPommeau en forme de tête d’aigle et plaquettes en bakéliteallemangne-couteau-parade-03.jpgSystème de verrouillage au fusil fonctionnel IMG_0010Ce modèle comporte généralement une rondelle en cuir entre la croisière et la cuvette du fourreau. allemangne-couteau-parade-04.jpg

allemangne-couteau-parade-05.jpg

allemangne-couteau-parade-07.jpgPorte-fourreau de parade en simili cuirallemangne-couteau-parade-06.jpg

Modèle : couteau baïonnette de parade
Armement :  /
Longueur : 318 mm + ou –
ø de la douille : /
Valeur : €€€€
Rareté :
  che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques : 
Ici présenté, deux des nombreux exemplaires de couteaux-baïonnettes de fabrication privée (1933 à 1942). Après 1930, le contrôle de la commission Interalliée était devenu pratiquement inexistant, toutes les baïonnettes civiles pouvaient s’adapter en théorie au fusil Mauser 98K. Contrairement aux modèles antérieurs à 1933, ceux-ci possèdent un système de verrouillage fonctionnel souvent rempli avec un chiffon de couleur approprié. Il en existe de nombreuses variantes : qualité du mode de fabrication, forme du pommeau ou profil de la lame …. (certaines sans aucun marquage). Ces couteaux baïonnettes destinés uniquement aux parades officielles sont généralement assez fragiles, les lames ont souvent tendance à prendre du jeu. Les fourreaux toujours du même type, peint en noir ou chromé mesurent entre 220 mm et 230 mm.

Remarques personnelles :
L’armée allemande avait une longue histoire par le passé pour l’utilisation de baïonnettes spéciales lors des défilés de militaires hors service mais en uniforme, le port de celles-ci était devenu encore plus populaire pendant la République de Weimar (1918-33).

Ces armes de poing ont été portés par les hommes de troupe et sous-officiers subalternes.

Ces baïonnettes achetées en privé n’ont jamais été destinées à être utilisées au combat. L’organisation nazie adorait les uniformes et les parades, de nombreux allemands avaient un attrait pour les armes blanches, celles-ci apportaient une contribution cérémonielle naturelle à leurs uniformes.

Ces baïonnettes avaient deux longueurs, une plus courte pour les membres de la jeunesse h……. et une plus longue pour les hommes de troupe.

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Baïonnette modèle 1884-98 3ème type

98K Montage

98K 001Poinçon du Waffenamt deux fois répété98K 002

98K 003A gauche, bouton de verrouillage à écrou fendu, à droite rond

Modèle : 1884-98 3ème type
Armement :
fusil Mauser Kar 98k
Longueur : 
385 mm
ø de la douille : /
Valeur : €€€ €  (pas au même n°)
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Ces baïonnettes ont beaucoup de point en commun avec la baïonnette 84-98 (deuxième type) utilisée à partir de 1915 pendant la première Guerre Mondiale. Le pommeau à l’arrière gauche porte obligatoirement deux poinçon du Waffenamt, numéro donné aux inspecteurs de l’usine qui inspectaient l’article pour s’assurer qu’il répondait aux spécifications militaires. S’il répondait aux spécifications, l’article était tamponné et accepté par l’armée.
Le bouton de verrouillage au fusil à écrou est fendu, non rond. Le pare-flamme initialement conçu pour que le canon plus court de la « Karabiner 98A.Z » n’endommage pas, par brulure la poignée de la baïonnette, n’a jamais disparu du monde de fabrication. La Karabiner 98A.Z était encore utilisée au début de la seconde Guerre Mondiale.
Dans la majorité des cas, les plaquettes sont fixées par deux vis à tête fendue et écrous, certains rares exemplaires datés 44 peuvent avoir les plaquettes fixées par rivets. Les paquettes en bois ou en Bakélite ont été utilisées tout au long de la production en alternance suivant la disponibilité des matériaux. Les plaquettes en bois étaient faites de noyer européen. Les poignées en Bakélite peuvent être de couleurs variées d’un brun chocolat foncé au rouge, avec de nombreuses nuances différentes observées. Certaines plaquettes donnent l’apparence que la sciure de bois a été mélangé avec la Bakélite pour former un matériau composite.
Pendant la plus grande partie de la période de production, toutes les parties métalliques du modèle 84/98 III (y compris les fourreau) avait un fini bleui poli. Alors que la guerre s’éternisait en longueur, les fabricants sont devenus moins attentif sur la finition du produit. A partir de 1944, quelques fabricants ont commencé à utiliser une finition phosphate (parkerisée).

Le modèles 84/98 III sera officiellement utilisé par l’armée allemande à partir de 1934, à l’arrivée du 3ème Reich.

La grande majorité des fabricants du modèle 84/98 III étaient allemands, des anciennes forges de Solingen.
Il y avait aussi deux fabricants hors d’Allemagne : la manufacture d’armes de Châtellerault (jwh), en France occupée, et Genossenshaft Maschinenfabrik, Ferlach (OMC) puis identifiées à partir de 1941 par les lettres bym, en Autriche occupée.
De plus, cinq entreprises commerciales privées allemandes ont produit ce modèle : 
Jos. Corts : l‘entreprise a été fondée en 1835 et elle est toujours en activité à ce jour. Le nom complet de la société était «Remscheid, fils de Joshua Cort, fils de l’usine de rabotage Remscheid». En plus du produit principal «Couteaux et scies mécaniques pour l’ensemble des besoins industriels», la société a également fabriqué des lames pour rabot à main.

Dürkopp : est un constructeur allemand d’automobiles, de motos, de scooters, de vélos et de roulements à billes. L’entreprise fut fondée par Nikolaus Dürkopp en 1850 et est située à Bielefeld, au nord-est de la Rhénanie-du-Nord-Westphalie, dans la province de Westphalie-Lippe. Aujourd’hui elle ne produit plus que des machines à coudre sous le nom de Dürkopp Adler AG. En 2010 elle a vendu son activité de production de convoyeurs à l’autrichien Knapp AG.

Mundlos AG : était un fabricant de machines à coudre, qui a vu le jour en 1863. Mundlos a survécu à la Seconde Guerre mondiale et est resté dans les affaires jusque dans les années 1960.
Elite Diamant Elite diamant.
J.Sch Jetter & Scherrer, Aesculap Werke, Tuttlingen est un fabricant mondialement reconnu d’instruments chirurgicaux. Aesculap a été formé en 1867 par Gottfried Jetter. Aesculap, ce fabricant a survécu à la guerre et continue de fabriquer des instruments médicaux aujourd’hui. Tuttlingen est la maison mère pour plus de 200 entreprises d’équipement chirurgical, y compris Aesculap. La moitié du monde est équipé d’instruments chirurgicaux fabriqués à Tuttlingen.

98 001Le numéro de série est composé généralement de 1,2, 3 ou 4 chiffres et dans certain cas suivi d’une ou deux lettres

Le numéro de série de traçabilité, des modèles fabriqués en Allemagne ou en France part de 1 à 9999, chaque années, il est composé, (de 1 à 9999, puis de 1 à 9999a, puis 1 à 9999z, et enfin de 1 à 9999 aa, et ainsi de suite). Dans tous les cas le numéro de série, est inscrit sur la face droite de la lame et sur la face avant du fourreau.

Plusieurs évolutions de 1934 à 1945 ont été effectuées sur la façon d’inscrire le non du fabriquant sur la lame et sur le fourreau.

Année 1934 et 1935 :

98K 004

Le non du fabricant devant resté secret, (lame et fourreau) seront codés en S/ et 3 chiffres de 155 à 245 et K (1934) ou G (1935). 

Année 1936 :

Ces modèles peuvent être codés ainsi :

Lame S/3 chiffres, fourreau S/3 chiffres et 1936. 

Lame S/3 chiffres et 36, fourreau S/3 chiffres et 36 plus rarement.

Année 1937 :

Ces modèles peuvent être codés ainsi :

Lame S/3 chiffres année 37 sur le contre tranchant, fourreau S/3 chiffres et 1937. 

Lame portant le nom du fabricant en pleines lettres, année 37 sur le contre tranchant, fourreau avec le nom du fabricant en pleines lettres et 1937. 

Année 1938 et 1939 :

98 003

98 002

La lame porte le nom du fabricant en pleines lettres, année 38 ou 39 sur le contre tranchant, fourreau avec le nom du fabricant en pleines lettres et 1938 ou 1939. 

Année 1940 :

Ces modèles peuvent être codés ainsi :

Lame S/3 chiffres, année 40 sur le contre tranchant, fourreau S/3 chiffres et 1940. 

Lame portant le nom du fabricant en pleines lettres, année 40 sur le contre tranchant, fourreau avec le nom du fabricant en pleines lettres et 40 ou 1940. 

Lame portant un code de 3 lettres, année 40 sur le contre tranchant, fourreau avec code de 3 lettres et 1940.

Année 1941, 42, 43, 44, 45 :

98 004

Les baïonnettes et fourreaux seront toujours codés ainsi : année en 2 chiffres et code fabricant 3 lettres.

Marquages spécifiques KriegsMarine :

Marine 98K

Pour résumer, les baïonnettes ainsi que les fourreaux sont marqués ainsi « lettre préfixe (N pour Nordsee ou O Ostsee), précédés par des chiffres de 1 à 5 quelque fois suivis d’une lettre de suffixe ». Cela signifie, que le marquage KM standard était sous forme « N.xxxxx lettre » ou « O.xxxxx lettre ». Les autres marquages (fabriquant et matricule) sont conservés.

Voir aussi ce site fort sympathique : http://k98.free.fr/

Variantes :

98 K rivetsCertains rares exemplaires datés 44 peuvent avoir les plaquettes fixées par des rivetsmodèle 84 98 01Variantes de couleur

Variantes sans codes ou marquages constructeurs :

Ce modèle est de constitution identique au modèle standard utilisé par l’armée, il ne possède pas de codes ou marquages constructeur, impossibilité de lire le n° du poinçon du Waffenamt, le n° de série composé de quatre chiffres et d’une lettre se trouve sur le pommeau, à ne pas confondre avec le modèle destiné au Portugal. Vu l’état du pare-flamme présence de coups, il a bien été utilisé, peut être par l’Espagne Franquiste.

Ce modèle est de constitution identique au modèle standard utilisé par l’armée, il ne possède pas de codes ou marquages constructeur, le n° du poinçon du Waffenamt, est 253, le n° de série composé de quatre chiffres et d’une lettre se trouve sur sur la croisière. Vu l’état du pare-flamme présence de coups, il a bien été utilisé, peut être par l’Espagne Franquiste.

Ce modèle est de constitution identique au modèle standard utilisé par l’armée, il ne possède pas de codes ou marquages constructeur, ni de poinçons du Waffenamt. Son aspect est proche du neuf, pas de coups sur le pare-flamme, la finition de la lame est sommaire, non polie.

Fourreaux :

98G 01En bas fourreau utilisé pour ce modèleallemagne-chappe-de-fourreau

Les fourreaux utilisés pour ces modèles par leurs formes sont pratiquement identiques à ceux utilisés durant la première Guerre Mondiale, la vis de maintien de la cuvette se situe sur le coté. A partir de 1941, les stries sur la chape du fourreau ont été supprimées.

Les principaux portes-fourreaux utilisés pour ce modèle :

goussets 98K 01

goussets 98K 02Année de fabrication 1942 sans aucun marquage constructeurgoussets 98K 03Code constructeur et année de fabricationgoussets 98K 04Code constructeur 

Ces porte-fourreaux en cuir en principe destinés aux troupes motorisées peuvent être de couleur brune ou noir. La sangle de maintien fixée lors de la fabrication possède un bouton de verrou en aluminium. Quatre rivets en acier ou en aluminium avec rondelles renforcent l’ensemble.

gousset-marquages-98k-03

gousset-marquages-98k-01

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Ces porte-fourreaux en cuir peuvent être de couleur brune ou noir. Quatre rivets en acier, en aluminium, ou très rarement en laiton avec rondelles renforcent l’ensemble. Il existe également un autre modèle identique à celui-ci sans couture central.

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Baïonnettes modèle 1884-98 3ème type (non utilisées par la Wehrmacht)

allemagne-serie-speciale

Remarques :
Cette baïonnette aux dimensions identiques au modèle standard allemand, à plaquettes en bois ou en bakélite, a la particularité de posséder un n° de série sur la croisière et poinçons Waffenamt sur le pommeau. Il est fort probable que ce modèle était destiné à être livré à un pays étranger. Le fourreau est dépourvu de tout marquage.

allemagne-98k-marquages

allemagne-98k-speciale-03

allemagne-98k-speciale-01

allemagne-98k-speciale-02

Remarques :
Cette baïonnette a été fabriquée par Weyersberg Paul Co.Solingen, ce modèle destiné à un usage commercial ne possède aucuns poinçons Waffenamt. Pour un bonne concordance de l’ensemble le fourreau ne doit comporter aucuns marquages sauf un n° de série.

1937 03Matricule et poinçons de réception sur le pommeau Waa 253

Remarques :
Ces baïonnettes fabriquées pour le Portugal en 1937 premier contrat et en 1941 second contrat, sont identiques au modèle allemand avec poignée muni de plaquettes en bois. Leurs lames ainsi que leurs fourreaux sont dépourvus du nom ou code fabriquant. Dans tous les cas le double poinçon du Waffenamt est frappé sur l’arrière du pommeau, ainsi qu’une fois sur le bouton poussoir du verrouillage. Les portugais lors de leur commande ont exigé qu’un contrôle militaire des pièces soit fait avant livraison.

Pour le premier contrat de 1937, le pommeau porte les marquages suivants : WaA inspection 253, et une lettre en capital accompagnée d’un N° de série, le crochet d’agrafe du fourreau possède 4 stries sans marquage. A partir de 1941, les stries sur la chape du fourreau ont été supprimées du mode de fabrication.

Remarques personnelles :
Si vous cherchez à acquérir ce modèle, et que le prix vous semble trop élevé, vous pouvez le négocier auprès du vendeur car ce modèle est moins coté que le modèle utilisé par la Wehrmacht (il est pourtant plus rare !).
Pour une bonne concordance de l’ensemble fourreau + baïonnette, il ne doit avoir aucun marquages sur le fourreau.

Remarques :
Ce modèle sans poinçon du Waffenamt, à ne pas confondre avec le modèle portugais (lettre placée derrière les chiffres), était probablement destiné à l’armée Franquiste espagnole.

84-98 02Garde-flamme moleté

Remarques :
Ces baïonnettes d’origine allemande avec plaquettes en bois ou en bakélite, ayant conservé leur numérotation d’origine, ont été reconditionnées dans les arsenaux tchèques après la seconde Guerre Mondiale, pour être utilisées par l’armée ou exportées dans divers pays. Généralement toutes les parties métalliques de la baïonnette sont re-bronzées, et le garde-flamme systématiquement moleté (voir Tchécoslovaquie).

Remarques personnelles :
Seuls les modèles en très bon état sont concernés par ce reconditionnement, le prix en bourse est un peu près équivalent aux modèles utilisés par la Wehrmacht.

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Remarques :
Ce modèle fourni à l’Espagne, avec double poinçon du Waffenamt frappé sur l’arrière du pommeau, est en tout point de vue identique au modèle allemand. Il existe des modèles avec pare-flamme, celui-ci n’en possède pas. Sur la croisière sont inscrits les lettres et chiffre P.R.8 d’un côté et de l’autre une série de chiffres 63716 pour cet exemplaire. La lame est dépourvue de tout marquage ou code constructeur allemand, toutes les parties métalliques sont fortement bleuies.

Pour info, 200 000 fusils ont été fournis par l’Allemagne Nazie lors de la Guerre civile d’Espagne (1936-38), il est fort probable que ce modèle faisait partie du lot.

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Baïonnette de parade modèle 1871-84

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Modèle : 1871-84 (fabrication privée)
Armement : /
Longueur : 370 mm
ø de la douille : 16,5 mm
Valeur : €€€€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Ces modèles de type 1871-84 ont été fabriqués pour le public de vétérans et les groupes paramilitaires. Suivant le fabricant il existe de très nombreuses variantes de formes de pommeaux ou de profil de lames….
Le pommeau en forme de tête d’aigle suite à la convention d’Armistice Alliés est dépourvu de système de fixation au fusil (bouton poussoir factice). Cet exemplaire ne possède pas de rainure, mais est pourvu d’une douille, la lame n’est pas du tout fonctionnelle, non affûtée. Le fourreau en métal de type 1884-98 est une récupération de la première Guerre Mondiale.

Remarques personnelles :
L’armée allemande avait une longue histoire par le passé pour l’utilisation de baïonnettes spéciales lors des défilés de militaires hors service mais en uniforme, le port de celles-ci était devenu encore plus populaire pendant la République de Weimar (1918-33).

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