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Ma collection de Baïonnettes

Category Archives: Suisse

Suisse

La neutralité perpétuelle de la Suisse a été conclue le 20 mars 1815 au congrès de Vienne, par les puissances signataires du traité de Paris. En conséquence, la Suisse, Etat souverain, bénéficie du statut de pays neutre, qui garantit l’intégrité et l’inviolabilité de son territoire.

Ci-dessous, une partie des baïonnettes utilisées par ce pays resté neutre depuis 1815 à nos jour, pour y accéder il suffit de cliquer sur le lien.

Baïonnette modèle SIG 90

Baïonnette modèle SIG 57

Baïonnette modèle 1918

Baïonnette modèle 1914 de pionnier

Baïonnette modèle 1906 de pionnier

Baïonnette modèle 1900 de cycliste

Baïonnette modèle 1889 de musicien

Baïonnette modèle 1889/11

Baïonnette modèle 1889/99

Baïonnette modèle 1889

Baïonnette modèle Vetterli de musicien

Baïonnette modèle 1887

Baïonnette modèle 1878

Autres

Couteau multi-fonctions modèle 2009

Dague d’officier modèle 1943

Ci-dessous, une partie des baïonnettes fabriquées en Suisse non adoptées par l’armée.

Baïonnette-poignard modèle SIG 530

Baïonnette pour fusil M16

Baïonnette modèle Favor

Ci-dessous, une partie des baïonnettes prototypes fabriquées par (AES) non adoptées par l’armée.

Baïonnette expérimentale n°1  (SIG 90)

Baïonnette expérimentale n° 2 (SIG 90)

Baïonnette expérimentale n° 3 (SIG 90)

 

 

Voici une partie des principaux fusils utilisés par ce pays :

Pour résumer : Le système Milbank-Amslers est une conversion de plusieurs fusils suisses à chargement par la bouche, en les modifiant pour être chargés par culasse avec une cartouche à percussion annulaire. Ce système fut mis au point et développé par l’American Isaac Milbank et raffiné et perfectionné par le Suisse Rudolf Amsler. La conversion a été initialement approuvée pour la délivrance de l’armée suisse en mai 1867. Toutes les conversions Amsler ont ensuite été désignés «abgeandert 1867» (modification de 1867). Le Jager M1856 a été rebaptisé M1856 / 67 Jagergewehr, le fusil M1863 infanterie bacame le M1863 / 67 Infanteriegewehr et les 1851 et 1864 Stutzers devinrent M1851 / 67 et M1864 / 67 Stutzers respectivement. Pas moins de vingt armuriers de différentes société ont pris part au programme de conversion de l’armée suisse. Ces Milbank-Amslers ont été les premiers fusils suisses chambrés avec la nouvelle cartouche .41 suisse (calibre 10,4 x 38 mm) à percussion annulaire, qui est devenu la norme suisse jusqu’en 1890, étant utilisé dans les M1867 Peabody et M1869, 69-71 Vetterli suisses.

Le système Peabody, inventé par l’armurier Henry Peabody a eu un succès considérable en Europe, parallèlement au système Rolling Block de Remington. Le modèle présenté ici est un  fusil suisse modèle 1867/77. Comme de nombreux pays d’Europe, la Suisse comprit à partir de 1865, que les armes à chargement par culasse représentaient l’avenir armurier. Les nombreux conflits entre pays voisin rendaient encore plus pertinent le besoin d’avoir un armement moderne. La transformation des fusils à percussion au système Milbank-Amsler allait de bon train, mais la bataille de Königgrätz en 1866 contraignit la Suisse à trouver une solution immédiate pour armer ses carabiniers pour le cas où ses voisins belliqueux prendraient la Confédération comme cible. Les Etats-Unis étaient la seule nation capable de livrer un nombre important d’armes dans un court délai pour permettre ce réarmement rapide. La Suisse achète à la Providence Tool Company à Rhode Island (US) 15000 fusils au calibre 10,4 x 38R qu’elle reçoit en 1867, pour armer les corps d’élite.

Le très robuste fusil Peabody est d’une simplicité remarquable ce qui a sans doute beaucoup contribué à son succès. La mise à feu se fait par l’intermédiaire d’un chien monté sur une platine traditionnelle connue de tout les armuriers de l’époque. Une rainure usinée le long du côté droit du bloc de culasse loge un percuteur qui transmet la force de frappe du chien au bourrelet de la cartouche. Le boîtier carré est mécaniquement indépendant de la platine et contient le bloc de culasse qui bascule sur un axe à l’arrière du boîtier. Une grosse lame ressort est fixée sous le bloc de culasse et s’appuie sur une tige traversant le boîtier sous l’axe de rotation du bloc. La lame ressort comporte une arrête près de son extrémité libre. Lorsque la culasse est fermée, l’arrête se trouve devant la tige, l’empêchant ainsi de basculer vers le bas; en poussant sur le levier, le bloc est basculé vers le bas, ce qui force l’arrête du ressort derrière la tige, retenant ainsi le bloc dans sa position basse. En position basse, le bloc de culasse vient en appui contre le bec de l’extracteur pour faire basculer ce dernier.

Le modèle d’origine de 1867 est 100% de fabrication Américaine. Le canon est rond sur toute sa longueur et est rayé de 3 rayures et le percuteur a une tête large au profil arrondi. La hausse est graduée de 200 à 800 pas. En 1877, le bloc fut modifié pour accepter un percuteur avec une tête plus étroite garantissant une percussion plus sûre; la taille de la lame l’extraction est aussi réduite. Un très grand nombre de fusils, les deux tiers selon la littérature, ont été recanonnés suite à l’usure du canon d’origine. Un canon suisse est facilement reconnaissable grâce à son tonnerre à 8 pans et ses 4 rayures.

SwissVetterli 1869Fusil Vetterli 1869-71Vetterli_systèmeSystème de chargement Vetterli Vetterli 1869Modèle Vetterli 1869Vetterli 1869-71Modèle Vetterli 1869-71

Au début de l’année 1866, le conseil fédéral suisse à pris la décision d’équiper son armée avec un fusil à répétition et à chargement par la culasse à cartouche métalliques de calibre (10,4 x 38 mm R). Ce fusil fut conçu par Johann-Friedrich Vetterli, ingénieur suisse travaillant pour la Schweizerische Industrie-Gesellschaft (SIG) Neuhausen. Vetterli s’est fortement inspiré du fusil américain Winchester modèle 1866 à magasin tubulaire. Les fusils militaires Vetterli étaient, au moment de leurs introductions, les plus avancées en Europe. Leurs cadences de tir, avec capacité de son magasin tubulaire de douze coups, en autre étant supérieure aux  fusils à verrou autrichien à cartouche à papier Dreyse, ou français Chassepot. Les modèles 1869, 1869-1871, 1871, 1878 et 1881, équipèrent l’armée suisse de 1869 à 1890, et furent remplacés par les fusils Schmit-Rubin.

Le fusil modèle 1869, le tout premier de la série fut produit par neuf entrepreneurs au nombre de 150 000 exemplaires. En 1871, le modèle 1869 a été mis à jour en supprimant le commutateur de coupure de la porte de chargement et du magasin. Ce changement en simplifiant le système, a été désigné modèle 1869-1871.

 

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Glaive modèle 1878 de pionnier

glaive 1878 01

Modèle : 1878 de pionnier
Armement : /
Longueur : 635  mm
Valeur : € 
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Les lames de ce glaive ont été fabriquées en Suisse par (S.J.G. NEUHAUSEN) mais également en Allemagne, marquages (WEYERSBERG KIRSCHBAUM & C0 SOLINGEN) ou (GEBR WEYERSBERG SOLINGEN).

Ce modèle a été utilisé par les sapeurs, et les troupes de forteresse, de télégraphiste et les pionniers de ballons. Un Sapeur, également appelé « Pioneer » ou ingénieur de combat, est un combattant ou soldat qui exécute une variété de fonctions de génie militaire tels que la construction de ponts, la pose ou le déminage, les démolitions, les défenses sur le terrain et la construction générale. La lame à dents de scie n’est pas destinée à infliger des blessures horribles, comme son apparence sombre le suggère. Elle a été conçue pour couper des arbustes, qui étaient à la fois sur la ligne de feu et utiles pour le camouflage de la future position de tir.

suisse glaive 002

La poignée est munie de deux plaquettes en cuir strié maintenues à la soie par cinq rivets en laiton. Particularité la garde en forme de S, ainsi que le pommeau arrondie sont également en laiton.

suisse glaive 003N° d’arme 153, fabrication GEBR WEYERSBERG SOLINGENglaive 1878 02N° d’arme 838 et année 1879suisse glaive 1878 02N° d’arme 9045 et année 1889, fabrication S.J.G. NEUHAUSEN

La lame massive et légère, de très bonne qualité, comporte 28 dents de scie, avec une seule gouttière sur une face, aplanie sur l’autre. Son profil est du même type que celui de la baïonnette de pionnier modèle 1878.

Le fourreau en cuir comporte une cuvette/ressort fixée par une vis située sur l’arrière du corps. Pour être compatible avec les différents porte-fourreaux utilisés avec ce modèle, sa chape est muni d’une lanière en cuir maintenue sur le pontet par points de couture. Les garnitures en laiton sont fixées au corps pas trois rivets sur la chape et trois à l’extrémité.

Il est possible, grâce un porte-fourreau spécifique, de trouver ce glaive associé avec une baïonnette modèle 1900 dite « de cycliste ».

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Baïonnette modèle 1869-71 pour fusils Vetterli

suisse mle 69 001

Modèle : 1869-71
Armement : fusil modèle 1863 / 67 Milbank-Amsler, M1867 Swiss Peabody, et M1869, 69-71 Vetterli
Longueur : 550 mm
Poids : 280 g
ø interne de la douille : 18,7 mm
Longueur de la douille : 67,5 mm
Valeur : €€€ € avec fourreau
Rareté :
 che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Cette baïonnette a été utilisée de 1871 à 1878, jusqu’à la mise en service du fusil Vetterli modèle 1878, celui-ci étant équipé d’une baïonnette-épée. Avant 1878, il y avait deux variantes de baïonnettes, le Modèle 1863 et 1869-71, qui sont très difficiles à distinguer sans avoir des exemples connus permettant de les comparer, les deux types ont été utilisés de manière interchangeable.

suisse mle 69 002

Les numéros de série des baïonnettes compris entre 1100 et 2744, ont été attribués à un fusil modèle 1869-71 Vetterli.

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suisse mle 1863 douillePour ce modèle deux types de pontet de douille existent celui de gauche étant le plus rare

La douille est généralement de finition bronzées comme le reste des autres parties métallique de la baïonnette.

La lame de section quadrangulaire résiste parfaitement à la flexion.

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Le coude de la baïonnette modèle 1863 est beaucoup plus fort que celui du modèle 1869-71 (à ne pas confondre avec celui-ci).

Les lames de certaines de ces baïonnettes devenues obsolètes fûrent utilisées pour le modèle 1900 dit « de cycliste ».

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Baïonnette modèle 1863

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suisse mle 63 002Poinçon de réceptionsuisse mle 63 003Matriculesuisse mle 63 004

suisse mle 63 005

Modèle : 1863 d’ordonnance
Armement : fusil modèle 1863 / 67 Milbank-Amsler, M1867 Swiss Peabody, et M1869, 69-71 Vetterli
Longueur : 550 mm
Poids : 320 g
ø interne de la douille : 18,7 mm
Longueur de la douille : 67,5 mm
Valeur : €€€ € avec fourreau
Rareté :
 che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Cette baïonnette a été utilisée de 1863 à 1878, jusqu’à la mise en service du fusil Vetterli modèle 1878, celui-ci étant équipé d’une baïonnette épée. Pendant cette période, il y avait deux variantes de baïonnettes, le Modèle 1863 et 1871, qui sont difficiles à distinguer sans avoir des exemples connus permettant de les comparer. Les deux types ont été utilisés de manière interchangeable.

Le coude de la baïonnette modèle 1863 est beaucoup plus fort que celui du modèle 1869-71 (à ne pas confonfre avec celui-ci), le poids du modèle 1863 est d’environ 350 grammes, celui du modèle 1869-71, environ 300 grammes.

Les numéros de série compris entre 1100 et 2744 correspondent à un fusil d’infanterie modèle 1869-71 Vetterli.

Les lames de certaines de ces baïonnettes devenues obsolètes fûrent utilisées pour le modèle 1900 dit « de cycliste ».

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Glaive modèle 1842/1852 de pionnier

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suisse glaive 04

suisse glaive 05

Modèle : 1842/52 de pionnier
Armement : arme de coté
Longueur : 670 mm
Valeur : €€€ €€€ €
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Ce glaive est étroitement calqué sur le glaive modèle 1831 des troupes à pied français à lame simple. Les lames ont été fabriquées en Suisse par (S.J.G. NEUHAUSEN) mais également en Allemagne, marquages (FHÖSTER, SOLINGEN), (WESTER & Co SOLINGEN) ou (GEBR WEYERSBERG SOLINGEN).

La poignée de style Roman, constituée d’une seule pièce en laiton nervurée à pommeau rond, massive et lourde, comporte 26 cannelures et une croisière droite, elle intègre la soie.

La lame massive, sans gouttière, de très bonne qualité, comporte 28 dents de scie.

Ce glaive a été utilisé par les sapeurs, et les troupes de forteresse, de télégraphiste et les pionniers de ballons. Un Sapeur, également appelé « Pioneer » ou ingénieur de combat, est un combattant ou soldat qui exécute une variété de fonctions de génie militaire tels que la construction de ponts, la pose ou le déminage, les démolitions, les défenses sur le terrain et la construction générale. La lame à dents de scie n’est pas destinée à infliger des blessures horribles, comme son apparence sombre le suggère. Elle a été conçue pour couper des arbustes, qui étaient à la fois sur la ligne de feu et utiles pour le camouflage de la future position de tir.

Le fourreau en cuir comporte deux garnitures en laiton, une à l’extrémité, et l’autre avec cuvette de maintien, munie d’une languette en cuir destinée à la fixation du porte-fourreau.

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