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Ma collection de Baïonnettes

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La Suisse

Voici une partie des principaux fusils utilisés par ce pays :

Pour résumer : Le système Milbank-Amslers est une conversion de plusieurs fusils suisses à chargement par la bouche, en les modifiant pour être chargés par culasse avec une cartouche à percussion annulaire. Ce système fut mis au point et développé par l’American Isaac Milbank et raffiné et perfectionné par le Suisse Rudolf Amsler. La conversion a été initialement approuvée pour la délivrance de l’armée suisse en mai 1867. Toutes les conversions Amsler ont ensuite été désignés «abgeandert 1867» (modification de 1867). Le Jager M1856 a été rebaptisé M1856 / 67 Jagergewehr, le fusil M1863 infanterie bacame le M1863 / 67 Infanteriegewehr et les 1851 et 1864 Stutzers devinrent M1851 / 67 et M1864 / 67 Stutzers respectivement. Pas moins de vingt armuriers de différentes société ont pris part au programme de conversion de l’armée suisse. Ces Milbank-Amslers ont été les premiers fusils suisses chambrés avec la nouvelle cartouche .41 suisse (calibre 10,4 x 38 mm) à percussion annulaire, qui est devenu la norme suisse jusqu’en 1890, étant utilisé dans les M1867 Peabody et M1869, 69-71 Vetterli suisses.

Le système Peabody, inventé par l’armurier Henry Peabody a eu un succès considérable en Europe, parallèlement au système Rolling Block de Remington. Le modèle présenté ici est un  fusil suisse modèle 1867/77. Comme de nombreux pays d’Europe, la Suisse comprit à partir de 1865, que les armes à chargement par culasse représentaient l’avenir armurier. Les nombreux conflits entre pays voisin rendaient encore plus pertinent le besoin d’avoir un armement moderne. La transformation des fusils à percussion au système Milbank-Amsler allait de bon train, mais la bataille de Königgrätz en 1866 contraignit la Suisse à trouver une solution immédiate pour armer ses carabiniers pour le cas où ses voisins belliqueux prendraient la Confédération comme cible. Les Etats-Unis étaient la seule nation capable de livrer un nombre important d’armes dans un court délai pour permettre ce réarmement rapide. La Suisse achète à la Providence Tool Company à Rhode Island (US) 15000 fusils au calibre 10,4 x 38R qu’elle reçoit en 1867, pour armer les corps d’élite.

Le très robuste fusil Peabody est d’une simplicité remarquable ce qui a sans doute beaucoup contribué à son succès. La mise à feu se fait par l’intermédiaire d’un chien monté sur une platine traditionnelle connue de tout les armuriers de l’époque. Une rainure usinée le long du côté droit du bloc de culasse loge un percuteur qui transmet la force de frappe du chien au bourrelet de la cartouche. Le boîtier carré est mécaniquement indépendant de la platine et contient le bloc de culasse qui bascule sur un axe à l’arrière du boîtier. Une grosse lame ressort est fixée sous le bloc de culasse et s’appuie sur une tige traversant le boîtier sous l’axe de rotation du bloc. La lame ressort comporte une arrête près de son extrémité libre. Lorsque la culasse est fermée, l’arrête se trouve devant la tige, l’empêchant ainsi de basculer vers le bas; en poussant sur le levier, le bloc est basculé vers le bas, ce qui force l’arrête du ressort derrière la tige, retenant ainsi le bloc dans sa position basse. En position basse, le bloc de culasse vient en appui contre le bec de l’extracteur pour faire basculer ce dernier.

Le modèle d’origine de 1867 est 100% de fabrication Américaine. Le canon est rond sur toute sa longueur et est rayé de 3 rayures et le percuteur a une tête large au profil arrondi. La hausse est graduée de 200 à 800 pas. En 1877, le bloc fut modifié pour accepter un percuteur avec une tête plus étroite garantissant une percussion plus sûre; la taille de la lame l’extraction est aussi réduite. Un très grand nombre de fusils, les deux tiers selon la littérature, ont été recanonnés suite à l’usure du canon d’origine. Un canon suisse est facilement reconnaissable grâce à son tonnerre à 8 pans et ses 4 rayures.

SwissVetterli 1869Fusil Vetterli 1869-71Vetterli_systèmeSystème de chargement Vetterli Vetterli 1869Modèle Vetterli 1869Vetterli 1869-71Modèle Vetterli 1869-71

Au début de l’année 1866, le conseil fédéral suisse à pris la décision d’équiper son armée avec un fusil à répétition et à chargement par la culasse à cartouche métalliques de calibre (10,4 x 38 mm R). Ce fusil fut conçu par Johann-Friedrich Vetterli, ingénieur suisse travaillant pour la Schweizerische Industrie-Gesellschaft (SIG) Neuhausen. Vetterli s’est fortement inspiré du fusil américain Winchester modèle 1866 à magasin tubulaire. Les fusils militaires Vetterli étaient, au moment de leurs introductions, les plus avancées en Europe. Leurs cadences de tir, avec capacité de son magasin tubulaire de douze coups, en autre étant supérieure aux  fusils à verrou autrichien à cartouche à papier Dreyse, ou français Chassepot. Les modèles 1869, 1869-1871, 1871, 1878 et 1881, équipèrent l’armée suisse de 1869 à 1890, et furent remplacés par les fusils Schmit-Rubin.

Le fusil modèle 1869, le tout premier de la série fut produit par neuf entrepreneurs au nombre de 150 000 exemplaires. En 1871, le modèle 1869 a été mis à jour en supprimant le commutateur de coupure de la porte de chargement et du magasin. Ce changement en simplifiant le système, a été désigné modèle 1869-1871.

Suisse 1878

Vetterli suissePhotos trouvées sur internet

Le fusil Vetterli modèle 1878 comporte plusieurs améliorations des modèles qui l’ont précédé, parmi ses améliorations un nouveau dispositif  conçu pour fixer une nouvelle « épée-baïonnette ». Pour accélérer la production lente des fusils Vetterli, les autorités fédérales ont construit une nouvelle usine d’armement à Berne, l’Eidgenössische Waffenfabrik (W+F), en 1875. Cette usine produisit 144 000 fusils et entre autre 11 000 carabines (stutzer) modèle 1878.

Fusils Schmidt-Rubin du modèle 1889 à 1931 :

Fusil Schmidt-Rubin modèle 1889 :

Fusil 1889

(photo trouvée sur internet)

N° de série de 1 à 212 000,  production totale : 212 000

Le modèle 1889 était le premier de la série des fusils Schmidt-Rubin qui a servi la Suisse de 1891 à 1953. Le fusil tire son nom du concepteur de son action, le colonel Rudolf Schmidt, et le concepteur de ses munitions, le colonel Eduard Rubin. La production du fusil a commencé en 1891 jusqu’au 29 avril 1897. L’action de boulon de droite-pull permet à l’utilisateur de tirer le verrou vers l’arrière pour déverrouiller l’action et éjecter la cartouche usagée dans un mouvement, et pousser la culasse vers l’avant à la chambre un tour, Cock l’attaquant, et verrouiller l’action. Ceci est, par opposition à une action de boulon traditionnel, dans lequel l’utilisateur doit lever le levier d’armement pour déverrouiller l’action avant de tirer la culasse en arrière. Le Schmidt-Rubin modèle 1889 (longueur 1302 mm) était une arme de pointe pour son époque, il était l’un des premiers fusils à utiliser des munitions de cuivre chemisé GP90 calibre 7,5 x 53,5 mm, conçue par le colonel Rubin en 1882.  La plupart des balles utilisées en Europe à l’époque, à l’exception du modèle 1886 fusil Lebel d’un calibre de 8mm à double enveloppe métallique, étaient autour des 12 mm.

Année de production et n° de série :

1891 : 000 001 à 024 900   1894 : 174 101 à 174 887   1896 : 195 501 à 208 000
1892 : 024 901 à 115 000             : 175 001 à 183 000   1897 :  208 001 à 212 000
1893 : 115 001 à 174 100   1895 : 183 001 à 195 500


Fusil Schmidt-Rubin modèle 1889-96 :

 N° de série de 212 001 à 349 000, production totale : 137 000

Les faiblesses inhérentes des fusils modèle 1889 ont été reconnues après une expérience prolongée avec la 7,5 mm cartouche modèle 1890 calibre 7,5 x 54,5 mm suisse (GP90 / 23). Dès que des tentatives ont été faites pour augmenter la vitesse initiale en augmentant la charge de poudre, divers problèmes sont apparus. Afin de résoudre ces problèmes le 27 Septembre 1897 la culasse a subi une légère transformation. Bien que le fusil 1889-1896 ressemblait à son prédécesseur à l’extérieur, les pattes de blocage avaient été déplacées à l’avant du porte-douille. Les fusils ont été reclassés comme « Gewehr 89/96» en 1909, fabriqué de 1897 à 1912 au Eidgenoessische Waffenfabrik, Berne.

Année de production et n° de série :

1897 : 212 001 à 221 000     1901 : 268 501 à 280 000    1905 : 310 001 à 316 000     1909 : 332 001 à 336 800
1898 : 221 001 à 236 500     1902 : 280 001 à 292 000    1906 : 216 001 à 322 000     1910 : 336 001 à 343 100
1899 : 236 501 à 252 000     1903 : 292 001 à 302 000    1907 : 322 001 à 327 000     1911 : 343 001 à 345 000
1900 : 252 001 à 268 500     1904 : 302 001 à 310 000    1908 : 327 001 à 332 000     1912 : 345 001 à 349 000

Fusil Schmidt-Rubin modèle 1896-11 :

fusil 96-11
(photo trouvée sur internet)

N° de série de 212 001 à 349 000 (marquage année de reconversion), production totale : 6 000 (reconversion)

Le fusil modèle 1896-11 provient de la transformation du fusil modèle 89-96 (de 1911 à 1920). Il se distingue à l’extérieur par les signes suivants : Ecusson 89-96 modifié pour recevoir le magasin 1911 à 6 cartouches. La crosse dite à l’anglaise devient demi-pistolet par adjonction de cette partie, la plaque de couche est conservée. le canon a été changé semblable au futur modèle 1911, il est aussi doté d’une nouvelle hausse. Le fusil est aussi plus léger, plus facile à manipuler, avec des nouvelles cartouches calibre  7.5 x 55 suisse (GP11) de vitesse accrue.


Fusil Schmidt-Rubin modèle 1887 de cadet :

N° de série de 1 à 7 420 et 15 001 à 15 477, production totale : 7 900

En 1893, le fusil Vetterli Cadet Modèle 1870 à un coup était en pénurie. Par conséquent, il a été décidé de construire une nouvelle carabine cadets (7 à 16 ans), basée sur la conception de modèle 1889 mais de longueur réduite à 1 105 mm.

Adoptée en 1898, ces armes sont la propriété des cantons ou communes, mais avec interdiction de les vendre ou de s’en défaire, car elles doivent former une réserve de guerre. Ce fusil à un coup est muni d’une double graduation lui permettant d’utiliser la cartouche d’ordonnance ou la cartouche à charge faible, dite cartouche pour fusils de cadets.

Fusil Schmidt-Rubin modèle 1889-1900 :

N° de série de 1 à 18 750, production totale : 18 750

En 1896, il a été décidé d’équiper l’artillerie et les autres troupes de la zone arrière avec des fusils plus court (longueur 1 100 mm). le 27 Février 1900, le modèle 1889-1900 a été délivré au troupes de forteresse, aux artilleurs, aux troupes de vélo, aux sociétés de ballons et aux entreprises de communication. Ce fusil fut produit de 1901 à 1911 au Eidgenoessische Waffenfabrik, Berne.

Année de production et n° de série :

1901 : 1         à  5 000     1905 :   7 801  à  9 300    1909 : 14 301 à 15 950
1902 : 5 001 à  5 885     1906 :   9 301  à 10 800   1910 : 15 951 à 17 450
1903 : 5 886 à  6 800     1907 : 10 801  à 12 550   1911 : 17 451 à 18 750
1904 : 6 801 à  7 800     1908 : 12 551  à 14 300

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Fusil Schmidt-Rubin modèle 1911 (G 11) :

1911 g suisse(Photo trouvée sur internet)

N° de série de 355 001 à 482 000, production totale : 133 000

En plus de moderniser leurs vieux fusils, en 1913, le modèle infanteriegewehre 1911 (G 11) a été officiellement adopté. Ces fusils (longueur 1 310 mm), avec ceux convertis à la nouvelle configuration, utilise nouvelle série de cartouche de calibre 7,5 x 55 mm suisse (GP11). Le fusil modèle 1911 possédait toutes les améliorations du modèle 1896-11, il fut produit à partir de 1912 à octobre 1919.

Année de production et n° de série :

1912 : 355 001 à 361 000     1915 : 374 001 à 396 000     1919 : 479 001 à 482 000
1913 : 349 000 à 355 000     1916 : 396 001 à 428 000
.         : 361 001 à 369 000     1917 : 428 001 à 459 000
1914 : 369 001 à 374 000     1918 : 459 001 à 479 000

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Fusil Schmidt-Rubin modèle 00/11 (1900-1911)

N° de série de 1 à 18 750 et de 20 001 à 27 900

Les fusils modèles 1889/1900 courts et 1905 court de cavalerie ont été converties à la norme K11 à partir de septembre 1913 jusqu’à décembre 1920, après transformation ces armes sont presque identiques à la carabine K11. Les modèles 1889/1900 ont conservé leurs numéros d’origine (de 1 à 18 750), les modèles 1905 possédaient des numéros originaux (de 1 à 7 900), après transformation leur numérotation est augmenté de + 20 000 soit pour le n° 1, 1 + 20 000 = 20 001 et le dernier 7 900 + 20 000 = 27 900 (environ 325 carabines n’ayant pas été converties).

Fusil Schmidt-Rubin modèle 1911 (K 11) :

N° de série de 30 001 à 215 100, production totale : 185 150 (pour l’armée)

K 1911

(photo trouvée sur internet)

Produit durant la même période que le fusil G 1911, cette carabine modèle 1911 (longueur 1 105 mm) grâce à ses bonnes qualités balistiques remplace progressivement le fusil long (1 310 mm). Alors que la production du fusil 1911 est arrêtée en 1919, la production de la carabine essentiellement distribuée en priorité aux troupes (du génie, artillerie, cycliste, mitrailleur, etc…) a continué jusqu’en 1933. 

Année de production et n° de série :

1914 : 30 001 à 36 000     1920 : 091 001 à 097 500   1928 : 159 001 à 170 500
1915 : 36 001 à 40 000     1921 : 097 501 à 106 000   1929 : 170 501 à 183 300
1916 : 40 001 à 53 000     1922 : 106 001 à 113 500   1930 : 183 301 à 193 200
1917 : 53 001 à 54 400     1923 : 113 501 à 121 400   1931 : 193 201 à 202 000
.         : 55 001 à 62 000*    1924 : 121 401 à 129 000   1932 : 202 001 à 211 200
.         : 62 301 à 70 000**  1925 : 129 001 à 136 500   1933 : 211 201 à 215 100
1918 : 70 001 à 89 000     1926 : 136 501 à 146 400
1919 : 89 001 à 91 000     1927 : 146 401 à 159 000

Notes:
* Les numéros de série 54401-55000 et 62001 à 62300 sont manquants (900 pièces)
** Les numéros de série 69701-69750 ont des entrées doubles, mais ne sont saisies qu’une seule fois dans cette liste. En conséquence, le total du modèle 1911 carabines énumérés ici est de 185150 pièces.

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Fusil Schmidt-Rubin modèle 1931 (K31) :

K31 suisse

(photo trouvée sur internet)

N° de série de 520 010 à 999 999 et 215 001 à 263 330, production totale : 520 868

Durant les années 1930, l’armée suisse se rendit compte que son fusil modèle 1911 (G 11), était dépassée. Elle passa donc commande pour une carabine plus moderne, plus précise que le fusil G 11 et la carabine K 11. D’un poids léger, d’une grande robustesse (mais nécessitant un entretien assez fin, ce que les soldats suisses pouvaient faire étant donné leur excellente formation) et d’une précision remarquable, le K31 était très apprécié des troupes suisses. Environs 582 230 exemplaires furent produits. Cette nouvelle arme devrait aussi être moins cher à produire que la série G 11 et K 11.

Année de production et n° de série :

1933 : 520 010 à 521 202               1946 : 864 651 à 880 250
1934 : 521 203 à 536 736               1947 : 880 251 à 901 200
1935 : 536 737 à 550 400               1948 : 901 201 à 921 300
1936 : 550 401 à 561 727               1949 : 921 301 à 936 800
1937 : 561 728 à 573 366               1950 : 936 801 à 950 000
1938 : 573 367 à 583 700               1951 : 950 001 à 973 050
1939 : 583 701 à 599 000               1952 : 973 051 à 994 450
1940 : 599 001 à 632 575               1953 : 994 451 à 999 999
1941 : 632 576 à 686 725               1954 : 215 001 à 222 450 (deuxième série)
1942 : 686726 à 736 075                1955 : 222 451 à 239 600
1943 : 736 076 à 786 550               1956 : 239 601 à 250 850
1944 : 786 551 à 838 450               1957 : 250 851 à 260 200
1945 : 838 451 à 864 650               1958 : 260 201 à 263 330

FavorPistolet mitrailleur Rexim Favor MK IV (photo trouée sur internet)
Calibre 9 x 19 mm Luger / Parabellum
Poids 3,8 kg à vide
Longueur (stock fermés / ouverts) 610/870 mm
La longueur du canon 340 mm
Cadence 600 coups par minute
Capacité du chargeur 32 coups

Le pistolet mitrailleur PM Rexim Favor MK IV a été développé dans les années 1950 par la société suisse Rexim SA. Certaines sources affirment que cette arme a été conçue en France, mais ses plans ont été volés à la manufacture d’armes de Tulle et raportés en Suisse. La production de cette arme a été confiée à la société espagnole La Corogne, bien que toutes les ventes ont été traitées par la société suisse. Environ 5 000 de ces armes ont été fabriquées entre 1955 et 1957, mais ne trouvant aucun preneur la production cessa prématurément. Au cours des années 1960, jugé trop compliqués seule la Turquie aurait acquit ses PM (nommé modèle 68), mais pas avec la baïonnette de type MAS 36.

SIG 57 fusil

(photo trouvée sur internet)

Fusil d’assaut SIG-510

Le SIG-510 est le fusil d’assaut officiel de l’Armée suisse entre 1957 et 1989 (600 000 exemplaires) sous la dénomination Fusil d’Assaut Sturmgewehr 57 abrégé Fass 57, en allemand Sturmgewehr 57 abrégé StGw 57. Il s’agit d’un fusil d’assaut  fabriqué pour l’ armée suisse par SIG entre 1959 et 1981. Il remplace le mousqueton 31 (K 31), le pistolet-mitrailleur modèle 43/44 et le fusil-mitrailleur modèle 1925, armes du fantassin utilisé jusque-là. Le Fass 57 a été remplacé graduellement par le Fass 90 plus connu sur le marché international comme le SIG-550 dès 1987.

SIG 90 suisse
SIG90 05(photos trouvées sur internet)

Le SIG-550 est le fusil d’assaut officiel de l’armée suisse (Fusil d’Assaut ; Sturmgewehr 90) fabriqué par Swiss Arms (anciennement SIG Arms AG). Conçu dans les années 1980, il fut introduit progressivement dès 1988 dans l’armée suisse, remplaçant ainsi le Stgw 57/Fass 57 (également construit par SIG). Après maintenant vingt ans de service actif, le SIG-550 a été décliné en différentes versions, vendu à plusieurs groupes d’intervention, et reste un excellent fusil d’assaut. SIG continue d’ailleurs à l’offrir à l’export et il est encore son produit phare en matière d’armes d’épaule.

Voici une partie des principales baïonnettes utilisées par ce pays :

Modèle 1863, 69-71, 1878, 1887, 1889, 1900, 1906, 1914, 1918, Favor, SIG 57, 90.

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Couteau multi-fonction modèle 2009

suisse couteau

suisse couteau 01

Modèle : couteau multifonction
Armement : /
Longueur : /
ø Douille : /
Valeur : €€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques : 
Ce couteau d’une qualité exceptionnelle est utilisé actuellement depuis 2009 par l’armée suisse et allemande.

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Baïonnette modèle SIG 90

montage sig90 01Baïonnette SIG90 équipée d’un porte-fourreau pour les troupes aéroportéesSIG90 01
SIG90 07Casque suisse modèle 1971

Modèle : poignard-baïonnette SIG90
Armement : fusil Sturmgewehr 90
Longueur : 310 mm
Poids : 290 g
ø douille : 22 mm
Valeur : €€€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Bien que le système de fixation du poignard-baïonnette SIG57 soit compatible avec le fusil STG90, un nouveau poignard-baïonnette a été développé à partir de 1988. Comparé au M57, assez mal conçu pour le combat rapproché, le M90 muni d’une poignée ergonomique et d’une lame courte est beaucoup plus fonctionnel.

Ce modèle a été assemblé à la Waffenfabrik de Berne. Le gouvernement suisse a autorisé, pour éviter les conflits, la fabrication des lames à deux entreprises, la moitié à Wenger et l’autre à Victorinox (Victoria Schwyz).

La poignée comporte deux plaquettes nervurées en polymère vert, fixées par deux vis et écrous, sa couleur verte est la même que le fusil STG90. Le pommeau en acier évidé au milieu, dans lequel se loge le tenon de l’arme comporte un bouton de verrouillage en acier qui coulisse de haut en bas, et un ressort logé dans une petite pièce en plastique. La croisière possède une bague de diamètre interne standard à l’OTAN de 22 mm.

SIG90 02

SIG90 04

 

La lame Bowie sans gouttière, en acier inoxydable anti-reflet ne possède qu’un seul tranchant sur la face droite. Le nom d’un des deux constructeurs (de la lame) y est inscrit en toutes lettres, seuls les 2 000 premiers modèles de la série possèdent un n° sur le coté gauche.

Fabricants de la lame :

– Elsener Schwys alias (VICTORIA SCHWYZ) société Victorinox commune de Schwys canton du même nom.
– Wenger & Co commune de Delémont canton du Jura.

Le fourreau est en plastique moulé de couleur verte, avec une cuvette en acier sertie sur le corps. Un porte-fourreau vert, en plastique renforcé de tissu, et de rivets en aluminium, a spécialement été conçu pour ce modèle, il se fixe sur le pontet

Le porte-fourreau utilisé pour ce modèle est, voir (Porte-fourreaux) suisses N° : SUI 19 B ou A.

Fiche technique :

La baïonnette est constituée de 15 éléments : une lame, une croisière, un pommeau, deux plaquettes, un bouton, un ressort, une petite pièce en plastique, trois goupilles, deux vis et écrous.

La fixation atypique de la croisière à la soie par une goupille, exige des cotes d’usinage assez précises, la présence d’un troisième trou dans la soie reste inexpliquée. 

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Baïonnette SIG 530-540

 sig 540 01

sig 540En haut fourreau de fabrication suisse, en bas fabrication françaisesig 540 02


Modèle : baïonnette-poignard SIG530
Armement : fusil SIG SG 540
Fixation : la poignée entoure le cache-flamme du canon
Longueur : 277 mm
Poids : 210 g
ø Douille : 22 mm
Valeur : €€
Rareté :
 che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Cette baïonnette tubulaire à douille a été mise au point et fabriquée en Suisse, mais aussi produite de 1978 à 1988 sous licence, par la Manufacture de machines du Haut-Rhin (MANURHIN), en France. Elle était destinée à être utilisée avec les fusils d’assaut Schweizerische Industrie-Gesellschaft (SIG) 530, 540 et 542.

Elle a été utilisée brièvement par certaines troupes françaises de la FINUL dans les années 1980, avec les séries de fusils d’assaut SIG M530 à M542, par manque de fusils d’assaut français avant l’adoption du FAMAS.

Ce modèle conçu pour s’adapter à un canon avec bouche pare-flamme de 22 mm, est forgé d’une seule pièce, la poignée en plastique et le système de verrouillage sont rajoutés par la suite. Contrairement au modèle belge FAL (type C), la poignée verte en plastique moulé rainuré recouvre entièrement le manche. Elle est munie d’une garde pour une meilleure préhension lors d’une éventuelle utilisation comme poignard de combat. Le maintien de la baïonnette au canon du fusil est assuré par une pièce en acier mobile à rappel par ressort qui traverse le pommeau.

La lame au profil semi-circulaire, plate sur le dessus et arrondie au-dessous ne lui permet pas d’être utilisée efficacement comme poignard outil (pas de tranchant). Comparé à un poignard-baïonnette conventionnel, son coût de fabrication est peu onéreux, elle est très légère, et très résistante aux intempéries.

Sur les exemplaires de fabrication suisse, deux des quatre rivets qui maintiennent l’attache ceinturon au fourreau sont plus petits, le mode de construction de la baïonnette et du fourreau est identique, sauf quelques variations de couleur.

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Baïonnette expérimentale Stgw 90 (prototype non adopté)

Historique du modèle KCB :


KCB 01Dans les années 70, la société néerlandaise NWM (Nederlandse Wapen- en Munitie Fabriek) «De Kruithoorn» a développé le programme «Post-70 Soldier». L’intention de ce programme était de doter le soldat moderne de meilleures armes, qui étaient bien sûr toutes fabriquées par NWM. La société néerlandaise NWM, qui a fermé ses portes en 1998, avait acquis une licence pour fabriquer le fusil d’assaut Stoner 63A1 (XM 22), la carabine (XM 23) et la MG (XM 207) et voulait le vendre dans le cadre de ce programme.

Henk Visser (célèbre collectionneur d’armes international), qui était l’un des membres du conseil d’administration de la NWM, a contacté la société Eickhorn pour fabriquer une baïonnette ayant la même fonctionnalité que la baïonnette russe (AKM1, AKM2). Le résultat de cet effort combiné est une nouvelle baïonnette (OTAN) qui pouvait être fixée sur tous les systèmes d’armes Stoner 63A1, mais aussi sur le fusil M16. Les variétés de cette baïonnette sont encore utilisées dans beaucoup d’armées modernes.

En 1975, la Waffenfabrik AG Carl Eickhorn fait faillite, elle a été ré-achetée en 1976 par GMS, Gesellschaft für Metallverarbeitung mbH & Co. (entreprise de travail des métaux). Lors de cette opération, GMS a aussi acquit la marque Carl Eickhorn (écureuil), elle a fermé ses portes en 1981. 

Modèle KCB 77 (AES), généralités :

KCB 02

L’entreprise (AES) A. Eickhorn GmbH & Co. a été fondée en 1976 par Annette Eickhorn et elle était dirigée par Jörg Eickhorn. Cette entreprise, concurrente de GMS a développé sa propre marque, trois hexagones contenant les lettres «A», «E» et «S.», pour rappel, de 1976 à 1981, GMS était propriétaire exclusif de la marque de l’écureuil. 

En 1981, l’entreprise GMS fait faillite. La marque de l’écureuil et les autres stocks de GMS ont été acquis par E. & F. Hörster GmbH & Co. AES a obtenu une licence d’utilisation de la marque de l’écureuil de Hörster. 1982-83. La licence n’était pas exclusive, AES et Hörster utilisaient donc la marque de l’écureuil en même temps (AES uniquement sur les baïonnettes et les couteaux de combat, Hörster pour les épées et les sabres). Bien qu’ayant obtenu une licence pour la marque de l’écureuil, AES a également continué à utiliser la marque AES-hexagones.

AES a aussi produit des baïonnettes G3 pour la Bundeswehr et pour l’exportation, des copies de la baïonnette FAL de type C, et de la baïonnette américaine M7 qui comportaient une poignée monobloc. AES a également produit de nombreuses variantes du KCB-77 avec une formulation plastique améliorée et le système de coupe-fil breveté Eickhorn.
AES a élargi le nombre de sous-types KCB-77 pour permettre l’utilisation de la baïonnette avec une large gamme de fusils dans le monde entier.

Norme pour les baïonnettes de type KCB-77 sous-types « de la famille » ont été les suivants :

M1 était pour le M16
M2 était pour le FN-FAL
M3 était pour le G3
M4 était pour la M1 Carbine US
M5 était pour les fusils d’assaut SIG
M6 était pour le Mauser 98
M7 était pour l’AKM

 suisse sisg 57 proto 01

suisse sig 57 proto 03

Modèle : expérimentale Stgw 90
Armement : fusil Sturmgewehr 90
Longueur : 302 mm
ø douille : 22 mm
Valeur : €€€ €€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier 
Remarques :
Ce rare modèle expérimental fabriqué par (AES) n’a pas été adopté par l’armée suisse.

La poignée monobloc de type KCB, en plastique noir rainuré, est conçue d’une seule pièce. Le pommeau évidé au milieu, dans lequel se loge le tenon de l’arme comporte un bouton de verrouillage en acier qui coulisse de haut en bas. La croisière possède une bague de diamètre interne standard à l’OTAN de 22 mm, avec un décapsuleur sur le bas de la garde.

La lame de type Bowie parkerisée sans dispositif coupe-fil ne comporte aucun marquage.

Le fourreau est pourvu d’un double crochet de suspension au ceinturon. Il se compose d’un corps en plastique moulé vert olive. La chape en tôle d’acier phosphaté, est maintenue sur le corps par sertissage. Cette chape est équipée à l’arrière d’une cornière en acier. Elle sert de point d’appui à la suspension en coton tissé, qui est maintenue par deux rivets emboutis, elle forme le passant de ceinturon. Pour terminer, une sangle de maintien qui se verrouille grâce à un bouton pression, est fixée sur la suspension.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Cette très rare baïonnette jamais utilisée, de la firme allemande AES, fait partie de l’un des nombreux modèles conçus par cette entreprise qui possède vraiment un attrait au niveau collection.

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Baïonnette d’essai (prototype non adopté)

M7 proto 01

M7 proto 02

M7 proto 03

M7 proto 04

Modèle : d’essai
Armement : fusil Sturmgewehr 90
Longueur : 299 mm
Poids : 290 g
ø douille : 22 mm
Valeur : €€€ €
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
L’entreprise (AES) A. Eickhorn GmbH & Co. a été fondée en 1976 par Annette Eickhorn et elle était dirigée par Jörg Eickhorn. Cette entreprise a développé sa propre marque, trois hexagones contenant les lettres «A», «E» et «S.». AES a produit des baïonnettes G3 pour la Bundeswehr et pour l’exportation, des copies de la baïonnette FAL de type C, et des copies de la baïonnette américaine M7 qui comportaient une poignée monobloc. AES a également produit de nombreuses variantes du modèle KCB-77. Cette usine a fabriqué des poignards et des baïonnettes pour les pays de l’OTAN qui pouvait s’adapter à différents types d’armes.

Ce rare modèle expérimental fabriqué par (AES) n’a pas été adopté par l’armée suisse, il a été conçu pour être aussi utilisé comme poignard de combat.

La poignée est constituée de deux plaquettes en matière plastique quadrillé fixées à la soie par deux vis et écrous. Le pommeau en acier évidé au milieu, dans lequel se loge le tenon de l’arme comporte un bouton de verrouillage qui coulisse de haut en bas. La croisière de type US M7, possède une bague de diamètre interne standard OTAN de 22 mm.

La lame de type US M4 ne porte aucune inscription.

Le fourreau est un modèle de type (M8 A1).

Fiche technique :

La croisière est maintenue à la soie par deux points de soudure, et le pommeau comportant le système de fixation à l’arme par une goupille.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Cette très rare baïonnette jamais utilisée, de la firme allemande AES, fait partie de l’un des nombreux modèles conçus par cette entreprise qui possède vraiment un attrait au niveau collection.

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Baïonnette modèle EW 77 CO (prototype non adopté)

Proto 01

Proto 02

Proto 04

Modèle : EW 77 CO
Armement : 
fusil Sturmgewehr 90
Longueur :
288 mm
ø Douille :
22 mm
Valeur :  €€€ €
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier 
Remarques :
L’entreprise (AES) A. Eickhorn GmbH & Co. a été fondée en 1976 par Annette Eickhorn et elle était dirigée par Jörg Eickhorn. Cette entreprise a développé sa propre marque, trois hexagones contenant les lettres «A», «E» et «S.». AES a produit des baïonnettes G3 pour la Bundeswehr et pour l’exportation, des copies de la baïonnette FAL de type C, et des copies de la baïonnette américaine M7 qui comportaient une poignée monobloc. AES a également produit de nombreuses variantes du modèle KCB-77. Cette usine a fabriqué des poignards et des baïonnettes pour les pays de l’OTAN qui pouvait s’adapter à différents types d’armes.

Ce rare modèle expérimental fabriqué par (AES) sous la désignation EW 77 CO n’a pas été adopté par l’armée suisse.

La poignée monobloc en plastique noir rainuré, est conçue d’une seule pièce. Le pommeau en plastique évidé au milieu, dans lequel se loge le tenon de l’arme comporte un bouton de verrouillage en acier qui coulisse de haut en bas. La croisière possède une bague de diamètre interne standard à l’OTAN de 22 mm.

La lame de type Bowie parkerisée sans dispositif coupe-fil ne comporte aucun marquage.

Il existe également un rare modèle aux dimensions identiques mais avec dispositif de cisaille, à lame à dents de scie, et avec porte-fourreau détachable sous la désignation EW 77 SS/KH.

Le fourreau est pourvu d’un double crochet de suspension au ceinturon. Il se compose d’un corps en plastique moulé noir. La chape en tôle d’acier phosphaté, est maintenue sur le corps par sertissage. Cette chape est équipée à l’arrière d’une cornière en acier. Elle sert de point d’appui à la suspension en coton tissé, qui est maintenue par deux rivets emboutis, elle forme le passant de ceinturon. Pour terminer, une sangle de maintien qui se verrouille grâce à un bouton pression, est fixée sur la suspension.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Cette très rare baïonnette jamais utilisée, de la firme allemande AES, fait partie de l’un des nombreux modèles conçus par cette entreprise qui possède vraiment un attrait au niveau collection.

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Baïonnette modèle M16 (export)

M16 Export 01

M16 Export 02
Modèle : export M16
Armement : fusil M16 et dérivé
Longueur : 370 mm
ø douille : 22 mm
Valeur : €€€
Rareté :che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Ce modèle d’essai assemblé en 1971 (date inscrite sur le corps du fourreau d’origine), est constitué de quelques éléments de base de la baïonnette modèle SIG 57, il n’a jamais été adopté par un pays membre de l’OTAN.

La poignée en plastique cannelé de forme cylindrique, est munie d’un système de verrouillage à l’arme de type M16, utilisant deux crochets articulés par des ressorts. Ce système est maintenu par une vis à six pans creux sur une pièce métallique arrondie, qui est elle même vissée à la soie. La croisière possède une bague de diamètre interne standard OTAN de 22 mm.

La lame symétrique à double tranchant, en acier inoxydable a subi un traitement anti-reflets, la série de chiffres sur celle-ci ne correspond pas au matricule de l’arme.

Fabricants de la lame :

– Elsener Schwys alias (VICTORIA SCHWYZ) société Victorinox commune de Schwys canton du même nom.
– Wenger & Co commune de Delémont canton du Jura.

Le fourreau identique au M57, est constitué d’un corps en plastique moulé assez fin de couleur noir avec cuvette en acier fixée avec une vis sur l’arrière, un pontet sert de point de fixation au porte-fourreau.

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Baïonnette modèle SIG 57

SIG57 Montage

Présentation du modèle SIG 57, généralité :

Comme la majorité des modèles produits dans divers pays industrialisés à la fin des années 50, ce modèle a d’abord été conçu pour être utilisé comme poignard de combat. Comparativement aux modèles de référence (US M7, AKM 2), la poignée de forme cylindrique n’est pas ce qui se fait de mieux au niveau de la préhension.

Marquage commun de la Waffenfabrik Berne, marque « W + F »

Ce modèle a été assemblé à la Waffenfabrik de Berne, marque « W + F ». Le gouvernement suisse a autorisé, pour éviter les conflits, la fabrication des lames à deux entreprises, la moitié à Wenger et l’autre à Victorinox (Victoria Schwyz). Les autres éléments essentiels qui constituent la baïonnette, (poignées, croisières, fourreaux, etc.) proviennent de divers fournisseurs privés.

La poignée en plastique cannelé de forme cylindrique, est conçue d’une seule pièce. Le pommeau en acier évidé au milieu, dans lequel se loge le tenon de l’arme comporte une pièce en plastique qui contient le ressort de rappel du bouton de verrouillage en acier qui coulisse de haut en bas. 

La lame en acier inoxydable polie brillant n’a subi aucun traitement anti-reflets. Contrairement aux modèles précédents, la série de chiffres ne correspond pas au matricule de l’arme. Le nom ou les initiales du constructeur de la lame, uniquement pour les modèles de série, peuvent se trouver à droite ou à gauche de la baïonnette. En effet, la lame étant symétrique, lors de l’assemblage, il est possible de la positionner dans les deux sens.

Fabricants de la lame :

– Elsener Schwys alias (VICTORIA SCHWYZ) société Victorinox commune de Schwys canton du même nom.
– Wenger & Co commune de Delémont canton du Jura.

SIG 57 01 01Lanière en cuir fixée sur le pontet du fourreau des premiers modèlesSIG 57 2La marque Script-P identifie le fabricant de la cuvette du fourreau par la firme AG Paillard de Sainte-Croix.

Le fourreau utilisé pour ce modèle est constitué d’un corps en plastique moulé assez fin de couleur noir avec cuvette en acier fixée avec une vis sur l’arrière. Les rares premiers fourreaux fabriqués sont équipés d’une lanière en cuir fixée sur le pontet par un rivet, ceci afin de pouvoir être utilisés avec des portes-fourreau utilisés pour des modèles antérieurs, par la suite, cette lanière devenue inutile disparaîtra. Dans certains cas la date de fabrication du fourreau est inscrite sur l’arrière du corps.

Le porte-fourreau utilisé pour ce modèle est, voir (Porte-fourreaux) suisses N° : SUI 19 G, 19 F, 19 E, 19 D ou 19 C.

Fiche technique :

La lame est munie d’une soie fileté, sur laquelle le pommeau comportant le système de fixation à l’arme est vissé, et ensuite bloqué sur la poignée à l’aide d’une vis. Un outil spécial est nécessaire pour démonter la poignée et la croisière.

La lame de bonne qualité, avec sa soie filetée est actuellement très recherchée pour concevoir des couteaux, dagues, lance, à moindre coût. Méfiez vous des soi disant dagues de commando, très facile à réaliser, par un ajusteur.

Prototype daté 58 (pré-série) :

suisse sig 57 1er mle 01

suisse sig 57 1er mle 02Année 1958suisse sig 57 1er mle 03Marquage 315 sur la poignée et sur la lame uniquement sur cette variantesuisse sig 57 1er mle 04Marquage : « V » pour Versuch = Prototype, KV146 un des fournisseurs de la croisière

Modèle : SIG 1957
Armement : fusil d’assaut Sturmgewehr 57
Longueur : 370 mm
Poids : 310 g
ø douille : 22 mm
Valeur :  €€€ €€
Raretéche1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Ce prototype quasiment introuvable, jamais distribué à l’armée, est bien entendu le plus rare. Particularité, la croisière est marquée d’un « V » pour Versuch = Prototype.

Sa lame possède un profil particulier de type US M4. Comme ce profil n’est pas symétrique, le nom du constructeur de la lame (inscrit en toutes lettres) et la date 58 1 se trouvent toujours sur le coté droit, et 315 sous « W + F » coté gauche. 

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Ce prototype introuvable est bien sur indispensable dans une collection.

Premier modèle de la série :

suisse sig 57Marquage (VICTORIA SCHWYZ) société Victorinox commune de Schwys canton du même nomsuisse sig 57 1er mle wenger 01Marquage (WENGER) & Co commune de Delémont canton du Jura

Modèle : SIG 1957
Armement : fusil d’assaut Sturmgewehr 57
Longueur : 370 mm
Poids : 340 g
ø douille : 22 mm
Valeur : €€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Ces premiers modèles de la série ont bien été utilisés par l’armée, ils sont peu courants.

Sa lame symétrique à double tranchant, a le même profil que le modèle 18. Le nom d’un des deux constructeurs de celle-ci y est inscrit en toutes lettres. La série de chiffres sous le non du constructeur qui va jusqu’à 38 000, ne correspond pas au matricule de l’arme.

Période d’utilisation :
Modèle fabriqué de 1957 à 1983 à (600 000 exemplaires), utilisé jusqu’en 1990.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
En cherchant bien, il est encore possible de trouver ce premier modèle, le fourreau muni d’une lanière en cuir lui convient idéalement. Il est très intéressant dans une collection, car atypique.

Modèle de série :

SIG 57 01 02

SIG 57 01 03

 

Modèle : SIG 1957
Armement : fusil d’assaut Sturmgewehr 57
Longueur : 370 mm
Poids : 340 g
ø douille : 22 mm
Valeur : €
Rareté : che1valier
Remarques :
Ces dernières variantes du modèle SIG 57 sont les plus couramment rencontrées.

Sa lame symétrique à double tranchant, a le même profil que le modèle 18. Seules les initiales (V ou W) du début du nom d’un des deux constructeurs de celle-ci, et le numéro de série y sont inscrits. 

Période d’utilisation :
Modèle fabriqué de 1957 à 1983 à (600 000 exemplaires), utilisé jusqu’en 1990.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Cette dernière variante avec porte-fourreau en cuir est idéale pour débuter une collection à moindre coût.

 

 

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Baïonnette pour pistolet mitrailleur Rexim Favor MK IV

suisse favor 001

suisse favor 002

suisse favor 003

Modèle : Favor
Armement : PM Rexim Favor MK IV
Longueur : 290 mm
Poids : 150 g
ø Douille : /
Valeur : €€€ €
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Cette baïonnette est fortement inspirée de la baïonnette française MAS 36, son verrouillage est identique. Contrairement au modèle MAS 36 à quatre pans creux forgés à chaud, la lame de section ronde est usinée en forme de pointe, seules deux faces à l’extrémité sont aplanies.

Période d’utilisation :
Jamais.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Ce modèle qui est peut être anodin pour certains néophytes est indispensable dans une collection.

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