
Longueur : 424 mm
ø interne de la douille : 13 mm

Armement : mousqueton Mannlicher Carcano M-1891 TS
En 1898, l’arsenal d’État de Brescia introduisit un autre modèle de Carcano : le Moschetto Modello 1891 per Truppe Speciali, parfois désigné sous le nom de carabine « TS ». De même masse et de même longueur que le Moschetto Modello 1891 standard, le TS s’en distinguait principalement par sa crosse et son garde-main sur toute la longueur, ainsi que par un support de baïonnette transversal caractéristique sur l’embout de crosse. Ces armes étaient destinées aux troupes non-infanterie qui n’avaient pas un besoin urgent d’un fusil de calibre standard. Brescia a interrompu la production de la carabine TS en 1904, puis l’a reprise en 1911.

Lorsque cette phase de production s’est achevée en 1920, le support de baïonnette transversal a été remplacé par un support de baïonnette classique conçu pour accueillir la baïonnette du modèle 1891. Ce système de fixation assez particulier ne fut pas repris sur les baïonnettes italiennes ultérieures, et aucun autre pays n’en produisit de similaire. De nombreuses carabines M-1891 TS de deuxième génération furent par la suite converties pour utiliser la baïonnette M-1891 classique, ce qui explique la rareté des exemplaires survivants aujourd’hui.
Cette baïonnette est parfois désignée sous le nom de M-1891/97, car la carabine TS M-1891 a été produite pour la première fois en 1897. Cependant, cette appellation est erronée, car les premières carabines TS étaient équipées d’un support de baïonnette classique. La seconde variante de la carabine TS M-1891, dotée du système de fixation de baïonnette spécifique, a été produite pour la première fois en 1900.


La poignée possède une rainure transversal spécifique. Ce système exige que la baïonnette soit placée sur la bouche du canon, puis glissée latéralement sur le tenon, de gauche à droite. De ce fait, le bouton de verrouillage se trouve à l’arrière du pommeau. Les plaquettes sont maintenues entre elles par rivets sur rondelles. La croisière est munie d’une garde droite se terminant par une petite sphère. Sa finition d’origine poignée et lame est normalement non bronzée.

Le numéro de série apparaît sur le bras de garde (une ou deux lettres suivies de quatre chiffres).
Pour exemple, lames du M-1891
La lame à simple tranchant est munie d’une gouttière sur chaque face, son extrémité se termine généralement en pointe de lance simplement amincie sans usinage particulier. Certains exemplaires peuvent avoir le tranchant et le contre-tranchant en partie affûté.
Le fourreau métallique à cops cannelé a été utilisé principalement durant la grande Guerre
La date et le lieu de fabrication sont généralement clairement visibles sur le corps
Pour le modèle 1891/97 TS, le fourreau normalement utilisé est celui à corps métallique cannelé, cependant on peut le rencontrer dans un fourreau en cuir.
Un fourreau métallique qui peut être muni d’un corps cannelé ou lisse plus rare, la cuvette avec lames à ressort est maintenue par une vis sur le devant à l’intérieur de la base du bouton de suspension.
Un fourreau en cuir noir avec garnitures en laiton ou en acier de finition bronzée.
Les porte-fourreaux utilisés pour ce modèle sont, voir (Porte-fourreaux italiens).
Remarques perso :
Merci à Marc pour certaines photos car je ne possède pas ce modèle. Il est très difficile de trouver ce modèle en excellent état, car l’acier qui constitue la structure de la baïonnette a tendance à se corroder suivant son conditionnement ultérieur.
Période d’utilisation :
Ce couteau-baïonnette a été utilisé principalement durant la Première et la Seconde Guerre mondiale.
Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Pour les fervents passionnés d’histoire de la Première et de la Seconde Guerre mondiale, ce très rare modèle qui se raréfie, est indispensable dans une collection.
Le 06/02/26
