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Ma collection de Baïonnettes

Category Archives: ZZZ avec n° du nouvel ABC

Baïonnette M-1891/97 TS « N 558 »

Longueur : 424 mm
ø interne de la douille : 13 mm

Armement : mousqueton Mannlicher Carcano M-1891 TS

En 1898, l’arsenal d’État de Brescia introduisit un autre modèle de Carcano : le Moschetto Modello 1891 per Truppe Speciali, parfois désigné sous le nom de carabine « TS ». De même masse et de même longueur que le Moschetto Modello 1891 standard, le TS s’en distinguait principalement par sa crosse et son garde-main sur toute la longueur, ainsi que par un support de baïonnette transversal caractéristique sur l’embout de crosse. Ces armes étaient destinées aux troupes non-infanterie qui n’avaient pas un besoin urgent d’un fusil de calibre standard. Brescia a interrompu la production de la carabine TS en 1904, puis l’a reprise en 1911.

Lorsque cette phase de production s’est achevée en 1920, le support de baïonnette transversal a été remplacé par un support de baïonnette classique conçu pour accueillir la baïonnette du modèle 1891. Ce système de fixation assez particulier ne fut pas repris sur les baïonnettes italiennes ultérieures, et aucun autre pays n’en produisit de similaire. De nombreuses carabines M-1891 TS de deuxième génération furent par la suite converties pour utiliser la baïonnette M-1891 classique, ce qui explique la rareté des exemplaires survivants aujourd’hui.

Valeur : €€€ €€€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Cette baïonnette est parfois désignée sous le nom de M-1891/97, car la carabine TS M-1891 a été produite pour la première fois en 1897. Cependant, cette appellation est erronée, car les premières carabines TS étaient équipées d’un support de baïonnette classique. La seconde variante de la carabine TS M-1891, dotée du système de fixation de baïonnette spécifique, a été produite pour la première fois en 1900.

La poignée possède une rainure transversal spécifique. Ce système exige que la baïonnette soit placée sur la bouche du canon, puis glissée latéralement sur le tenon, de gauche à droite. De ce fait, le bouton de verrouillage se trouve à l’arrière du pommeau. Les plaquettes sont maintenues entre elles par rivets sur rondelles. La croisière est munie d’une garde droite se terminant par une petite sphère. Sa finition d’origine poignée et lame est normalement non bronzée.

Le numéro de série apparaît sur le bras de garde (une ou deux lettres suivies de quatre chiffres).

Pour exemple, lames du M-1891

La lame à simple tranchant est munie d’une gouttière sur chaque face, son extrémité se termine généralement en pointe de lance simplement amincie sans usinage particulier. Certains exemplaires peuvent avoir le tranchant et le contre-tranchant en partie affûté.

Le fourreau métallique à cops cannelé a été utilisé principalement durant la grande GuerreLa date et le lieu de fabrication sont généralement clairement visibles sur le corps

Pour le modèle 1891/97 TS, le fourreau normalement utilisé est celui à corps métallique cannelé, cependant on peut le rencontrer dans un fourreau en cuir.

Un fourreau métallique qui peut être muni d’un corps cannelé ou lisse plus rare, la cuvette avec lames à ressort est maintenue par une vis sur le devant à l’intérieur de la base du bouton de suspension.

Un fourreau en cuir noir avec garnitures en laiton ou en acier de finition bronzée.

Les porte-fourreaux utilisés pour ce modèle sont, voir (Porte-fourreaux italiens).

Remarques perso :
Merci à Marc pour certaines photos car je ne possède pas ce modèle. Il est très difficile de trouver ce modèle en excellent état, car l’acier qui constitue la structure de la baïonnette a tendance à se corroder suivant son conditionnement ultérieur.

Période d’utilisation :
Ce couteau-baïonnette a été utilisé principalement durant la Première et la Seconde Guerre mondiale.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Pour les fervents passionnés d’histoire de la Première et de la Seconde Guerre mondiale, ce très rare modèle qui se raréfie, est indispensable dans une collection.

Le 06/02/26

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Baïonnette à douille estampillée US « N 915 »

Longueur : 530 mm
ø interne de la douille : 18,5 mm
Longueur de la douille : 66,5 mm
Poids : 330 g

Armement : fusil probablement de type Remington M-1867
Fixation : sous le canon

Valeur : €€€ € avec fourreau
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Cette baïonnette de très bonne qualité est de provenance inconnue, le fourreau qui l’accompagne a été fabriqué en Belgique. Elle a la particularité de se fixer sous le canon de l’arme, configuration rarement rencontrée avec les baïonnettes à douille.

La douille à triple fente, à virole médiane, à pontet placé à 90° par rapport au plan coude.

Voir fixation de la baïonnette au canon.

Lame estampillé US à sa base

La lame en acier trempé, puis recuite est de forme triangulaire, les deux pans extérieurs sont munis de deux profondes gouttières, la face supérieure est pratiquement plane.

N° d’arme ? suivi de l’année

Le fourreau en cuir de couleur noir épouse parfaitement la forme spécifique de la lame, la chape est constitué d’un collet à tirant blanc typique des modèles belges. L’extrémité est renforcée par un bouton sphérique en acier, fixé ultérieurement.

Le 11/11/25

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Baïonnette M-1895 fournie à la Bulgarie « N 305 »

Variante fabriquée à Steyr

Longueur : 360 mm
ø interne de la douille : 15 mm

Armement : A partir de 1898, la Bulgarie commença à importer des fusils Mannlicher M-95, d’abord exclusivement de Steyr, puis également de Budapest. Environ 83 000 fusils et 2 074 carabines furent importés. Ces armes sont reconnaissables à l’emblème du lion bulgare estampillé sur la chambre et au nom du fabricant gravé sur le côté gauche du boîtier de culasse.

Le lieu et la date de fabrication sont estampillés sur le côté gauche du boîtier de culasse.

Dates connues du contrat Steyr : 1903, 1904, 1907, 1908, 1911, 1912, 1914.
Dates connues du contrat de Budapest : 1909, 1914.

Valeur : €€€
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Les baïonnettes M-1895 estampillées du lion, fournies à la Bulgarie sont que très rarement rencontrées.

Lion symbole de la BulgarieMatricule d’arme typique à la Bulgarie une lettre suivie d’un nombre à quatre chiffres

La plupart des baïonnettes fournies à la Bulgarie proviennent de la manufacture de Steyr, elles sont identiques au M-1895

Lion symbole de la Bulgarie

Une autre société Simson & Co. à Suhl (Province de Saxe), a fourni à l’armée bulgare de rares baïonnettes M-1895 sans datation et sans poinçon de contrôle allemand sur le pommeau.

Le fourreau de ces variantes est identique au M-1895 austro-hongrois.

Ce porte-fourreau (Bajonettasche) est celui le plus couramment utilisé pour la baïonnette M-1895 (Messerbajonett M-1895). Il n’a été introduit qu’en octobre 1908, il a ensuite été largement utilisé par les armées austro-hongroises et fut encore produit entre les deux guerres en Tchécoslovaquie, en Autriche et en Hongrie. Il pourrait aussi avoir été fabriqué en Bulgarie. La couleur du cuir peut varier du noir au naturel en passant par toutes les nuances de gris et de marron.

Le 10/11/25

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Baïonnette modèle 1903

Longueur : 360 mm
ø interne de la douille : 14 mm

Armement : Le fusil Mannlicher-Schönauer fut l’arme légère principale de l’armée grecque pendant certaines des années les plus actives de son histoire moderne. La Grèce fut presque continuellement en état de guerre entre 1904-1922 et 1940-1948. Il semble que les Grecs aient passé quatre contrats principaux. Le Y1903 original, fabriqué par Steyr (« Y » signifie « modèle » en grec), commença à être livré en 1906-1907, pour un total d’environ 130 000 fusils longs et carabines. Ce fut l’arme principale pendant les guerres balkaniques victorieuses de 1912-1913. Un deuxième lot de 50 000 fusils fut commandé à Steyr en 1914, le modèle Y1903/14, présentant des améliorations mineures, notamment l’ajout d’un garde-main complet. Ces fusils furent utilisés pour la première fois pendant la Première Guerre mondiale. Lorsque la guerre éclata, les Autrichiens cessèrent leurs livraisons, la Grèce choisissant de rester neutre pendant les trois premières années. A cette époque, la Grèce possédait entre 166 000 et 190 069 fusils et carabines Mannlicher-Schönauer.

Valeur : €€€  €€€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

A partir de 1906 jusqu’en 1914 le Royaume de Grèce a importé des fusils modèle Mannlicher M-1895 rebaptisés (Mannlicher Schönauer Y modèle 1903). Les rares baïonnettes de ces carabines, toutes de fabrication autrichienne OEWG, (150 000 exemplaires), portent le poinçon grec de Saint Georges sur le pommeau, et la lettre G sur la lame. En dehors de la croisière spécifique et de ces marquages distinctifs, elles sont en tous points identiques au M-1895 austro-hongrois.

Beaucoup de baïonnettes grecques ont été retravaillées en Bulgarie après avril 1941.

Croisière remplacée

Croisière d’origine grecque

Cette baïonnette (à ne surtout pas confondre) a la particularité d’avoir été utilisée par le Royaume de Grèce avec un fusil Mannlicher Schönauer Y M-1903. Après l’invasion de la Grèce par les troupes de l’axe, elle fut récupérée et la croisière remplacée afin de s’adapter à la carabine Mannlicher M-1895/30.

La croisière du fait de la hauteur de la bague est spécifique à cette varianteN° à quatre chiffres suivi d’une lettre grecque (Beta)

La poignée est identique à la baïonnette M-1895 (standard) sauf la croisière qui est spécifique à cette variante. Sur le pommeau, on distingue la figure de saint Georges terrassant un dragon. Saint Georges est l’un des saints les plus vénérés des églises grecque orthodoxe et orthodoxe orientale, et le saint patron de la Grèce.

Lettre G

La lame comporte une gouttière sur chaque face dont les extrémités sont de forme carrée (de type M-1888), 

Le fourreau utilisé pour cette variante a été fabriqué à Manufacture d’armes autrichienne de la ville de Steyr (OEWG).

Remarques perso :
Merci à Ludovic pour les photos car je ne possède pas ce très rare modèle. Hélas …

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Très rare modèle indispensable dans une collection.

Le 31/10/25

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Baïonnette modèle SA N°9 « N 17 »

Longueur : 222 mm
ø interne de la douille : 15 mm
Poids : 262 g

Armement : fusil Lee-Enfield, No. 4 Mk 2

Valeur : €€
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Ces baïonnettes dépourvues de marquage ont été produites à partir de 1960 par l’armement Corporation d’Afrique du Sud (ARMSCOR), Lyttelton Engineering Works, à Pretoria. ARMSCOR étant le fabricant d’armes d’Etat en Afrique du Sud.

La lame est maintenue sur la douille par deux rivets soigneusement abrasés

Ce modèle combine une douille fabriquée par divers sous-traitants de type N°9 MK1, accouplée à une lame de type UZI M-1952.

Les deux types de fourreaux en acier utilisés : l’un mesure 220 mm, l’autre 190 mm La cuvette est spécifique à ce modèle

Les fourreaux utilisés pour ce modèle sont d’origine belge, ils sont le plus souvent en acier, le plus long étant le plus rare. Le fourreau de dernière génération en plastique moulé est muni d’une cuvette en acier avec ressort interne fixée par une vis sur l’arrière.

JohannesbourgPoinçon Sud Africain

Ces porte-fourreaux en cuir, sont de fabrication Sud Africaine, la languette enveloppe le bouton de suspension du fourreau, ils conviennent uniquement pour le port des différents fourreaux du modèle SA N°9.

  1. Celui de gauche, le plus récent est renforcé par six rivets creux en acier, un septième rivet au milieu maintient la languette.
  2. Celui du milieu est renforcé par six rivets en cuivre sur rondelles.
  3. Celui de droite renforcé par sept rivets en cuivre sur rondelles est une transformation du modèle destiné pour le port de la baïonnette P-1907, une partie du cuir a été coupée et les coutures modifiées pour s’adapter au fourreau en acier du modèle SA N°9.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Personnellement, je possède les trois différentes variantes de fourreaux, pour un prix d’achat relativement peu élevé, ce modèle méconnu muni de son porte-fourreau en cuir, a sa place dans une collection.

Le 29/07/22.

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Baïonnettes n°4 « clou » utilisées par la Grande Bretagne « N 32 à 36 »

Présentation de la baïonnette :

Les premiers prototypes de la baïonnette de la série (n°4) ont été conçus à partir de 1925 pour remplacer le modèle 1907 pour fusil SMLE Mark III.

Le premier modèle de la série (MK.I), est apparu en novembre 1939. Par rapport au M-1907, celui-ci avait l’avantage d’être beaucoup moins encombrant, plus léger, et ne portait pas atteinte au point d’impact lors du tir. Par contre, la lame ne possédait pas de tranchant bien pratique pour la préparation d’un poste de combat dans les zones boisées.

La longueur de la lame (200 mm) était capable de pénétrer et de porter un coup mortel à un fantassin équipé d’une tenue d’hiver. Du début de sa création jusqu’à la fin de la série, le mode de fabrication en Angleterre de ce modèle évoluera quatre fois.

Boudées par la majorité des collectionneurs, les baïonnettes N°4 produites à plus de 5 millions d’exemplaires, dont 3,3 millions de MK.II, sont encore bien présentes en surplus dans les bourses aux armes, elles font par leurs multiples variantes le bonheur de nombreux collectionneurs.

Il existe quatre types de base, le MK.I, MK.II, MK.II * et le MK.III.

Modèle : N°4 MKI

Baïonnette N°4 MKI avec porte-fourreau modèle P-1907 muni d’un adaptateur apparu en 1940

Longueur : 251 mm
ø interne de la douille 15 mm

Armement : fusil Lee-Enfield n°4 MkI/ PM Sten MK 5
Valeur :  €€€ €€
Rareté :    che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Le premier modèle de la série a été fabriqué uniquement par la Société de fabrication Singer (1867-1980) à l’usine Clydebank en Ecosse (jugée plus sure en cas de bombardement) à partir de 1939 à mi-1942 à 75 000 exemplaires. Il précède le modèle N°4 MKII à lame de section cylindrique.

La douille et la lame sont forgées d’une seule pièce, le mécanisme de verrouillage composé de trois pièces est assemblé par la suite.

Sur le côté gauche, G couronne R (George Rex VI), N°4 MKI, SMC
G couronne R (George Rex VI), N°4 MKI, SM 
37Z un des marquages d’inspecteurs
Code fabricant : SM 42 (Singer Manufacturig 1942)

Les premiers modèles sorties de la Singer Manufacturing Company étaient marquées sur la douille SMC, initiales de la firme, quand la Singer Manufacturing a été reprise par le gouvernement britannique en 1939 ou 1940, cette firme n’étant plus une Company mais une usine d’état, le marquage a été modifié et le C a disparu.

Marquage au crayon électrique inspecteur Enfield (E sous couronne 72)

La lame cruciforme légèrement ovalisée, en théorie aurait été conçue pour qu’en cas de blessure, la plaie occasionnée soit plus lente à guérir, qu’une blessure occasionnée par une lame plate ou une tige simple.

L’usine Singer de Clydebank construite en Ecosse en 1885 devient au début du 20 ème siècle la plus importante usine de machines à coudre au monde.

Les faux

clou.jpgclou2.jpgModèle de fabrication canadienne

Il existe malheureusement sur le marché, quelques faux. La lame de section ronde (10 mm) du modèle MKII, ou MKII* est ré-usinée, mais le marquage N°4 MKII, MKII* ou autre reste inscrit sur la douille, c’est grâce à cela que l’on peut facilement déceler le vrai du faux.

Modèle N°4 MKII, section de la lame réduite à 10 mm Modèle N°4 MKI, section de la lame 12 mm

Modèle : N°4 MKII

Longueur : 251 mm
ø interne de la douille 15 mm

Valeur :  €
Rareté
:    che1valier

Le deuxième modèle de la série a été fabriqué à 1 141 782 d’exemplaires uniquement par la Société de fabrication Singer (1867-1980) à l’usine Clydebank en Ecosse (jugée plus sure en cas de bombardement) entre février 1941 et 1944. Il est identique au modèle MKI, mais l’usinage de la lame cruciforme très compliqué et fort coûteux a été abandonné pour une lame de section arrondie.

Marquages inscrits sur le côté gauche, G couronne R (George Rex VI), N°4 MKII, SM (1941 à 1943)Code de dispersion N67 (1943 à 1944) Code fabricant : SM 42 (Singer Manufacturig Compagny’s, 1942)

La douille et la lame comme pour le modèle MK.I sont forgées d’une seule pièce.

La lame de section ronde (10 mm à sa base), polie est usinée que sur deux faces à l’extrémité.

Période d’utilisation :
Utilisées à partir de 1941, et peu de temps après la Seconde Guerre mondiale.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Pour les fervents passionnés d’histoire de la Seconde Guerre mondiale, ce modèle à prix d’achat modéré, est indispensable dans une collection.

Modèle : N°4 MK2*

Longueur : 251 mm
ø interne de la douille 15 mm

Valeur : €
Rareté
:  che1valierche1valier

Ce troisième modèle ne diffère du précédent que par le mode de fabrication, au lieu d’être d’une seule pièce la douille et la lame sont produites séparément et soudées ensuite. Cette technique représentait une simplification en réduisant les coûts ainsi que la possibilité de produire la lame et la douille à des endroits différents évitant aussi le risque de rupture d’approvisionnement du produit. Ce mode de fabrication a été approuvé en 1942, et un certain nombre de sous-traitants dans le Royaume-Uni y ont participé jusqu’en 1945. 

Les pièces de la baïonnette n°4 Mk2* (lame, douille, poussoir, ressort, logement) ont été produites par divers sous-traitants et assemblées dans quatre entreprises anglaises (le code du fabricant qui lui a été attribué pendant la guerre est entre parenthèses) :

  1. Prince-Smith & Stells (N56) – 1 057 515 baïonnettes.
  2. Howard & Bullough (N30) – 161 026.
  3. Baird Engineering (N96) – 101 103.
  4. Lewisham Engineering (S 376) – 84 566.

La finition varie considérablement entre les fabricants, avec des baïonnettes Baird approchant l’excellente finition et quelques exemplaires de Prince-Smith & Stells présentant des marques d’outils rugueuses.
La production totale de ce modèle est de 1,4 million exemplaires dont, plus d’un million par Prince-Smith & Stells, les autres fabricants étaient beaucoup moins prolifiques.

La douille forgée du modèle MK.II * comporte un orifice percé de part en part destiné à loger l’extrémité de la lame, une fois en place celle-ci est soigneusement abrasée.

La société Prince-Smith & Stells dans certains cas, et la société Baird systématiquement, ont utilisé une tige en acier soigneusement abrasée pour le maintien de la lame, la plupart du temps les lames étaient maintenues à l’aide de brasure à leurs bases.

Société (Prince-Smith & Stells) à Keighley, Yorkshire, (production totale 1 057 515 exemplaires de 1942 à 1945).

Avant la guerre, la société Prince-Smith & Stells fabriquait des machines pour la confection des textiles de laine. Cette société a utilisé quatre types de marquages différents :

clou N4 MKII * 03PSK PSK à l’intérieur d’un cercle PS & S Ltd Marquage N56 code de dispersion utilisé à partir de 1943 Marquage N56 code de dispersion utilisé à partir de 1943 Côté gaucheAM/712 = Contrat pour la Royale Air Force (côté droit)

Société (Howard & Co. Bullough) d’Accrington, Lancashire, (production totale environ 161 026 exemplaire  de 1942 à 1943).

Avant la guerre, cette société était un fabricant de machines de filature du coton, ensuite elle fut convertie à la fabrication des affûts de canon, mines, composants d’avions, et baïonnettes, la société a disparu en 1970. Cette société a utilisé trois types de marquages différents :

N30 et N30 sur H & B

Marquage H & B seul (non représenté sur la photo du dessus).

Société (Lewisham génie), à 9 & 11 Maltons Road, Ladywell, Londres, (production environ 84 566 exemplaires de 1943 à 1945). 

La société a été créée en 1942 sur le site bombardé du Sud Est de Londres Indoor Sports Club (détruites lors du blitz de 1940 à 1941), uniquement pour produire des baïonnettes. Le site de l’usine a été rasé pour accueillir des appartements au milieu des années 1980. Cette société a utilisé qu’un seul type de marquage.

L. ENG. Sur S376, à l’intérieur d’un rectangle. S376 était le code de dispersion de Lewisham 

Société (Baird compagnie du génie) de Belfast, Irlande du Nord, (production environ 101 103 exemplaires de 1942 à 1944).

Les baïonnettes Baird fabriquées en Irlande du Nord se caractérisent par une finition très élevées. Cette société a pour particularité d’avoir utilisé pour l’assemblage des baïonnettes ses propres douilles.

Les baïonnettes fabriquées par Baird ont été faites pour la Grande Bretagne, mais certaines étaient, apparemment, livrées aux Indes (ou destinées à l’expédition là-bas). La plupart des exemplaires sont trouvés avec couronnés IG (gouvernement indien) numéro de contrôle. Les troupes indiennes ont été normalement délivrées avec une variante de l’épée-baïonnette P-1907, l’histoire de ces baïonnettes est obscure.

Pour comparaison, en haut douille de fabrication Baird, en bas douille massive de fabrication F. Fisher & Sons Ltd.gb N4 marquage irlandaisGB Clou beck marquagesN° 4 MARk II sur BEC N96, dans un ovale, N96 est le code de la dispersion de Baird

Marquages des sous-traitants

Plusieurs marquages, de sous-traitants toujours inscrits sur le côté gauche de la douille :

  1. F. Fisher & Sons Ltd. – « FF & S. Ld. » ou N 26.
  2. Viners Ltd. – «VNS» ou N 79.
  3. Singer Manufacturing – «SM» ou «SMC» ou N 67
  4. J. Wilson Ltd – «JW (S) Ld.

FF & S. Ld » = Fred Fisher & Sons Ltd N°4 clou sous-traitantJW (S) Ltd = John Wilson Ltd, SheffieldTRM.2 VNS = Viners Ltd, Sheffield, « TRM.1 », « TRM.2 », et « TRM 3 » n’ont pas été identifiés. Ce symbole apparaît  seul et parfois avec une autre marque de forgeageclou N4 MKII * 06VNS = Viners Ltd, Sheffield, « TRM.1 », « TRM.2 », et « TRM 3 » n’ont pas été identifiés. Ce symbole apparaît  seul et parfois avec une autre marque de forgeageclou N4 MKII * 05N67 = Singer

Marquage spécifique australien

N°4 GB Australie

Graham Priest note que certaines baïonnettes n°4 MK2 * fabriquées par Prince-Smith & Stells sans aucuns autres marquages sur les côtés de la douille ont été notées avec une flèche sur « D » marquages sur le devant de la prise et le code N56. Ce symbole est similaire à l’Australian Defense Dept. marquant la propriété. Cependant, l’émission australienne de ces baïonnettes n’a pas été confirmée.

La lame de section ronde (10 mm à sa base), polie est usinée que sur deux faces à l’extrémité.

Période d’utilisation :
Utilisées à partir de 1942, et peu de temps après la Seconde Guerre mondiale.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Pour les fervents passionnés d’histoire de la Seconde Guerre mondiale, ce modèle à prix d’achat modéré, est indispensable dans une collection, recherchez si possible les rares fabricants.

Modèle : N°4 MKIII

Longueur : 251 mm
ø interne de la douille 15 mm
Valeur : €€
Raretéche1valierche1valierche1valierche1valier

Ce modèle un des plus rares, uniquement assemblé par Joseph Lucas Ltd., Chester Street, Birmingham (196 200 exemplaires), est le dernier de la série. Son mode de fabrication simplifié et surtout très grossier, afin de réduire le temps de production et les coûts, fut approuvé en juin 1943.

Marquage M158 code de dispersion = Lucas

La douille et le poussoir (initialement forgés) des modèles précédents sont désormais constitués d’un ensemble de sept pièces en tôle d’acier soudées entre elles. La lame produite par plusieurs sous-traitant est ensuite soudée à l’ensemble. Après avoir rencontré quelques problèmes techniques, la production en série débuta à partir de 1944 et déclarée obsolète (déclassée) cessa en février 1946.

La lame en haut probablement destinée à la baïonnette (Sten MK I) est usinée que sur deux facesMarquage sur la lame L = Laspee société d’ingénieriebaio n°4Marquage S7 dans un carré, indiquant une fabrication par le sous-traitant Auto Engineering Ltd de Croydon. (30.000 ex) 

La lame de section ronde (10 mm à sa base) peut être usinée à l’extrémité sur deux ou quatre faces.

Période d’utilisation :
La production en série débuta à partir de 1944 et déclarée obsolète (déclassée) cessa en février 1946.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Pour les fervents passionnés d’histoire de la Seconde Guerre mondiale, ce modèle pas très courant, est indispensable dans une collection.

Modèle : de cérémonie

Porte-fourreau utilisé lors des cérémonies officielles par les régiments écossais

Longueur : 251 mm
ø interne de la douille 15 mm
Valeur : €€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valier

Pour une bonne parité de l’ensemble, la baïonnette ainsi que le fourreau sont entièrement chromés. Le porte-fourreau qui l’accompagne est toujours de couleur blanche.

gb gousset blanc 03Porte-fourreau en toile standard recouvert de peinture blanche

Ce modèle en peau de chamois renforcé par six rivets a été utilisé uniquement avec un fourreau de baïonnette n°4, lors des cérémonies officielles par les régiments écossais.

Modèle : de cérémonie (porte-drapeau).

Longueur : 251 mm
ø interne de la douille 15 mm
Valeur : €€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valier

Cette variante est un modèle standard équipé d’une pièce métallique en forme de boule à son extrémité, certainement destiné à être utilisé comme porte-drapeau.

Modèle : N°4 en plastique utilisé pour le cinema

Marquage de la société Lewisham  « L. ENG. Sur S376, à l’intérieur d’un rectangle ». S376 était le code de dispersion de Lewisham 

L’ensemble baïonnette et fourreau est bien en plastique.

Les différents fourreaux utilisés pour ces différents modèles par l’armée Britannique :

Fourreau en acier MK. I, fabriqué en Grande-Bretagne

En bas fourreau entièrement chromé destiné aux cérémonies officielles

Le fourreau avec corps en acier conique et embout percé en forme de boule est le plus couramment rencontré. Le bouton de suspension de forme arrondie est soigneusement brasé sur le corps. Les fourreaux étaient généralement bronzés, ou dans certains cas peints en noir, en jaune, ou en kaki, selon le théâtre d’opérations auxquels ils étaient destinés.

Tous les corps fuselés en acier ont été fabriqués par Accles & Pollock à Oldbury, près de Birmingham. La société était un fabricant spécialisé de tubes en 1938. En 2015 elle fut achetée par le groupe Liberty House dans le cadre de Caparo Tubular Solutions.

Les différentes pièces qui composent le fourreau Britannique, ne sont pas marquées, à l’exception des cuvettes et des ressorts.

Ces fourreaux ont été assemblés par trois sociétés avec des pièces produites par divers sous-traitants.

  • La société Gramophone Company fut la première a fabriquer ces fourreaux à partir d’aout 1940.
  • La société Vanden Plas (Eng) 1923 Ltd., a confié la fabrication de vis d’embout buccal à Anglo-Swiss Screw Co. scabbard Ltd. Vanden Plas était un fabricant de carrosserie automobile issu de la firme de calandreur bruxellois Guillaime Van Den Plas (1884), elle a obtenu une licence britannique à partir de 1913. Avec le déclenchement de la guerre en 1939, la société est retournée à la production d’avions, et la carrosserie fut arrêtée. Pendant la Guerre, la société a fabriqué la structure en bois pour le De Havilland Mosquito, un des avions au plus grands succès de la seconde Guerre Mondiale. Après la guerre, la société a poursuivi son association avec la société De Havilland et produisit des pièces pour le DH Vampire, un jet de combat.
  • La société Sheffield Steel Products (SSP), avant la Seconde Guerre, cette société s’était diversifiée dans la fabrication de pièces forgées, estampées et magnétiques pour le secteur de l’automobile.

Embout tournant référence DD (E.) 463 BEmbout fixe, après le 25 février 1941

Deux types d’embouts percés à l’extrémité du corps ont été utilisés en Grande-Bretagne.

Cuvette et ressort en acier (une seule pièce)Cuvette en Zamak à l’intérieur d’un ressort en acier

La cuvette des fourreaux anglais est généralement en alliage de zinc (Zamak) ou en acier fabriquée jusqu’en mars 1941, le Zamak est de loin le plus répandu, suivi de l’acier. La cuvette en Zamak était plus épaisse que celle en acier, car il fallait plus de Zamak que d’acier pour obtenir la même résistance. L’utilisation de ce matériau a permis aux entreprises ne disposant pas d’installations de production pour travailler l’acier, de participer à l’effort de guerre.

Les premières cuvettes portaient souvent les inscriptions «N ° 4 Mk I» ainsi que l’année de production et le code de titre ou de dispersion du fabricant. Les embouchures en acier et en alliage lisibles étaient marquées par «S.S.P.  ou ‘N64’»,  de Sheffield Steel avec des dates de 1940 à 1944. L’alliage était principalement utilisé par Vanden Plas, leur petit symbole en V était souvent utilisé avec le code de dispersion de S 286. Le code S 200 a été utilisé pour Gramophone Co. Ltd.

Cuvette en acier marquée : « N64 » (Sheffield Steel Products Yorkshire) production environ 670 000 exemplairesCuvette en Zamak marquée : « S286 » (Vanden Plas (Eng) 1923 Ltd de Kingsbury Rd., Londres) production environ 950 000 exemplaires GB fourreau n°4Cuvette en Zamak marquée : « S.S.P. 1943 » (Sheffield Steel Products)

Cuvette marquée : « S.S.P. 1944 » 

Fourreau en acier MK. II, fabriqué en Grande-Bretagne

S191 est le code de dispersion de la société franco-britannique électriqueCuvette en alliage de zinc (Mazak)Deux types de fixations de l’embout

Ce rare fourreau a été fabriqués à 25 000 exemplaires uniquement par la Société électrique franco-britannique, Tempel Park, Hurley. Il est formé d’un corps en acier en forme de tube et d’un embout plat percé. Le bouton de suspension de forme arrondie est soigneusement brasé sur le corps. Ce fourreau est fabriqué à partir de tubes d’acier très légers, son poids est d’environ 100 gr (10 gr en moins que le modèle MK. I). Lors du débarquement le 06 juin 1944, la probabilité était qu’un militaire Britannique sur  douze en soit équipé.

Modèle : N°4 MKII de fabrication US

Longueur : 251 mm
ø interne de la douille 15 mm

N°4 SPhoto trouvée sur internet

La version nord-américaine du Lee Enfield n°4 ( n°4 MK 1*) fut fabriqué à partir de 1942. Il en diffère par :

  1. Une plaque de couche en tôle emboutie.
  2. Une fabrication rendue plus simple pour l’aménagement de certaines pièces, l’arrêt de la tête de culasse est supprimé, ce qui modifie légèrement le mode de démontage.
  3. La hausse est du type Mark 2, 3 ou 4.

Sa fabrication a été réalisée en Amérique du Nord. En raison de son origine, ce fusil fut souvent appelé fusil canadien, largement utilisé par les Canadiens et par les troupes alliées équipées par les Britanniques, ce fusil ne fut pas réglementaire dans l’armée anglaise avant le 11 novembre 1946.

Ces fusils ont d’abord été montés avec des canons à cinq rayures, puis avec des canons à deux rayures aux Etats-Unis. Il existe des canons à six rayures produits après la guerre par le Canada.

Constructeurs: Long Branch Arsenal, Toronto (Canada), 910 000 exemplaires, le numéro de série intègre la lettre L.
Savage – Stevens Arms Corporation, Chicopee Falls, Massachussetts, 1 200 000 exemplaires avec la lettre C dans le numéro de série.
Les armes fabriquées aux U.S.A. portent, en plus des marquages traditionnels, la mention U.S. PROPERTY en application de la loi prêt-Bail.

Armement : fusil Lee-Enfield n°4 / PM Sten MK 5

Valeur : €
Rareté : che1valier

Ces variantes, clones du modèle MKII Britannique, mais de finition beaucoup plus rudimentaire, ont toutes été fabriquées par Savage-Stevens Co. de Chicopee Falls, Massachusetts à environ 1,25 million d’exemplaires. Ces baïonnettes ont été fournies à la Grande-Bretagne avec les fusils Lee Enfield n°4 ( n°4 MK 1*) en vertu de la Loi prêt-bail de 1941 à 1942.

N°4 S12 mm. profondément frappé « s »N°4 S22 mm. légèrement frappé « s »N°4 S34 mm. « S »4 mm. « S » dans un carréN° 4 S55 mm. « S » dans un carréus clou 01 S répété sur le poussoir

La douille et la lame sont forgées d’une seule pièce, il existe cinq types de marquages inscrits sur le côté gauche.

La lame de section cylindrique qui s’amincie a une extrémité usinée que sur deux faces.

Fourreau en plastique, fabriqué aux USA

Fourreau US n°4

Les très rares fourreaux US M5 ont été fabriqués à partir du mois d’avril 1943, par Beckwith Manufacturing Co. de Dover, New Hampshire. Populairement connus comme le fourreau « Victoire plastiques », ils étaient uniques dans leur conception par rapport à tous les autres fourreaux de baïonnettes n°4 car ils possèdent un porte-fourreau intégré. Ces fourreaux d’une fragilité extrême ont été fournis aux termes de la Loi britannique prêt-bail.

Fourreau en acier MK. I, fabriqué aux USA

Cuvette/ressort en acier fabriquée aux USAgb fourreau clou metal courant 2Cuvette en acier marquée : « NO. 4 Mk 1. » 

Cuvette en alliage de zinc (Zamak)

Tout comme pour la fabrication des baïonnettes N ° 4 Mk II, les fabricants nord-américains ont également fabriqué le fourreau N ° 4 Mk I Stevens-Savage à Chicopee Falls aux Etats-Unis d’Amérique et Small Arms Ltd. à Long Branch près de Toronto au Canada.

Le fourreau de fabrication US avaient l’embout de l’extrémité fixe, les différentes pièces qui le composent ne sont pas marquées, à l’exception de la cuvette en acier (marquage « NO. 4 MK 1″, le O de numéro est inscrit en grosse lettre). De nombreux fourreaux non marqués munis de cuvettes en alliage de zinc (Zamak) ont également été produits aux USA.

Malgré la fabrication en parallèle de fourreaux en matière plastique en avril 1943, le modèle en acier sera fabriqué jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Pour les fervents passionnés d’histoire de la Seconde Guerre mondiale, ce modèle à prix d’achat modéré, est indispensable dans une collection. Pour une bonne harmonie de l’ensemble, recherchez les fourreaux « Made in US ».

Le 03/04/21.

Modèle : N°4 MKII de fabrication canadienne

Longueur : 251 mm
ø interne de la douille 15 mm

Armement : fusil Lee-Enfield n°4 / PM Sten MK 5

Valeur : €
Rareté : che1valier

Les baïonnettes canadiennes (910 000 exemplaires) fabriquées à partir du 13 mars 1941, jusqu’en aout 1945, (date de fermeture de l’établissement) ont toutes été produites à Long Branch (Small Arms Ltd), elles portent toutes les lettres L et B accolées.

Elles sont de conception identique au modèle Britannique N°4 MKII, la lame et la douille sont forgées d’une seule pièce, mis contrairement au modèle Britannique, dont la conception a évolué deux fois (MK2*, MKIII) durant la Seconde Guerre mondiale, le modèle canadien est resté identique. Voir Baïonnette n°4 MK II.

Variante utilisée par l’armée britannique, il ne comporte pas le marquage d’appartenance à l’armée canadienne (C avec une flèche), ni sur la douille, ni sur la lame Poinçon de l’armée canadienne (en haut à gauche)

Tous les modèles utilisés durant la Seconde Guerre mondiale par l’armée canadienne portent le marquage C avec une flèche à l’intérieur, sur la douille ou sur le début de la lame. Les 330 000  baïonnettes et (fusils) livrés à la Grande Bretagne et ses alliés sont dépourvus de tous poinçons (C avec une flèche à l’intérieur).

Ci-dessus, variante dans sa graisse d’origine en provenance du Canada conditionné pour la Grande-Bretagne durant la Seconde Guerre mondiale

La douille et la lame sont forgées d’une seule pièce, le côté gauche est marqué N°4 MKII et les lettres L et B accolées.

La lame de section cylindrique qui s’amincie a une extrémité qui peut être usinée sur les deux ou les quatre faces.

Le 18/02/25.

Les porte-fourreaux

Marquage CA suivi de la date fabrication (Cawnpore ou Calcutta)   Marquage (B.S.C 1942) plus rare, fabriqué par Bata Shoe Compagny firme tchécoslovaque qui a déménagé aux Indes après l’occupation allemande

Ce porte-fourreau fabriqué uniquement aux Indes de 1942 à 1945, sans boucle de maintien a été conçu pour l’armée de terre, sa longueur est de 20 cm.

Période d’utilisation :
Utilisées à partir de 1941, et peu de temps après la Seconde Guerre mondiale.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Pour les fervents passionnés d’histoire de la Seconde Guerre mondiale, ces modèles à prix d’achat modéré, sont indispensable dans une collection.

Le 28/06/22.

Category Archives: ZZZ avec n° du nouvel ABC

Baïonnette n°4 « N 33 »

Longueur : 251 mm

Armement : fusil Lee-Enfield n°4 MkI/ PM Sten MK 5

Valeur : €€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

La plupart des exemples observés sont de fabrication américaine ou canadienne, ils furent utilisés par l’armée turque après la Seconde Guerre mondiale, principalement avec le PM Sten MK 5 (voir aussi Grande-Bretagne).

Matricule à 4 chiffres sur le côté gauche indiquant une utilisation turque

Ce modèle en cuir de fabrication turque, renforcé par quatre rivets en cuivre sur rondelles a été modifié pour équiper les fourreaux cylindriques des baïonnettes modèle n°4.

Le 20/02/25.

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Baïonnette N°4 MKII « N 33 »

Longueur : 251 mm
ø interne de la douille 15 mm

N°4 SPhoto trouvée sur internet

La version nord-américaine du Lee Enfield n°4 ( n°4 MK 1*) fut fabriqué à partir de 1942. Il en diffère par :

  1. Une plaque de couche en tôle emboutie.
  2. Une fabrication rendue plus simple pour l’aménagement de certaines pièces, l’arrêt de la tête de culasse est supprimé, ce qui modifie légèrement le mode de démontage.
  3. La hausse est du type Mark 2, 3 ou 4.

Sa fabrication a été réalisée en Amérique du Nord. En raison de son origine, ce fusil fut souvent appelé fusil canadien, largement utilisé par les Canadiens et par les troupes alliées équipées par les Britanniques, ce fusil ne fut pas réglementaire dans l’armée anglaise avant le 11 novembre 1946.

Ces fusils ont d’abord été montés avec des canons à cinq rayures, puis avec des canons à deux rayures aux Etats-Unis. Il existe des canons à six rayures produits après la guerre par le Canada.

Constructeurs: Long Branch Arsenal, Toronto (Canada), 910 000 exemplaires, le numéro de série intègre la lettre L.
Savage – Stevens Arms Corporation, Chicopee Falls, Massachussetts, 1 200 000 exemplaires avec la lettre C dans le numéro de série.
Les armes fabriquées aux U.S.A. portent, en plus des marquages traditionnels, la mention U.S. PROPERTY en application de la loi prêt-Bail.

Armement : fusil Lee-Enfield n°4 / PM Sten MK 5

Valeur : €€€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Environ 35 000 de ces exemplaires, fabriqués au Canada, voir baïonnette n°4 MK II ont été livrés avec leurs fusils à la Nouvelle-Zélande dans les années 1942-43.

Un n° de série inférieur à 35 000 et les initiales N flèche Z sont inscrites au crayon électrique.

Cet exemple a été utilisé en Nouvelle-Zélande pour équiper la 2ème Force expéditionnaire néo-zélandaise. Le 2ème NZEF s’est battue dans les théâtres nord-africains et européens dans le cadre de la 8ème armée britannique.

Le 06/05/20.

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Baïonnette n°4 « N 33 »

Modèle : N°4 MKII ou MK2*
Longueur : 251 mm
ø interne de la douille 15 mm

Armement : fusil Lee-Enfield n°4 MkI/ PM Sten MK 5

Valeur :  €
Rareté
:    che1valier

Les forces gouvernementales grecques soutenues par les Britanniques, opposées aux communistes, ont reçu des quantités de fusils Lee-Enfield n°4 de calibre 303, par la suite, les USA ont fourni aux Grecs des fusils Springfield 1903 et Garand M1.

Le porte-fourreau en cuir naturel est spécifique à ce modèle, deux rivets en acier renforcent les coutures. Il est marqué «ΑΒΥΠ» qui sont les lettres grecques Alpha Beta Upsilon Pi, une abréviation pour Αποθήκη Βάσεως Υλικού Πολέμου (Entrepôt de la base du matériel de guerre).

Le 19/02/25.

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Baïonnettes N°4 MKII fabriquées au Canada « N 33 »

Longueur : 251 mm
ø interne de la douille :
15 mm

N°4 SPhoto trouvée sur internet

Armement : version nord-américaine du fusil Lee-Enfield et PM Sten MK 5

La version nord-américaine du Lee Enfield n°4 (n°4 MK 1*) fut fabriqué à partir de 1942, elle en diffère par :

  • une plaque de couche en tôle emboutie,
  • une fabrication rendue plus simple pour l’aménagement de certaines pièces, l’arrêt de la tête de culasse est supprimé, ce qui modifie légèrement le mode de démontage,
  • la hausse est du type Mark 2, 3 ou 4.

Sa fabrication a été réalisée en Amérique du Nord. En raison de son origine, ce fusil fut souvent appelé fusil canadien, largement utilisé par les Canadiens et par les troupes alliées équipées par les Britanniques, ce fusil ne fut pas réglementaire dans l’armée anglaise avant le 11 novembre 1946.

Ces fusils ont d’abord été montés avec des canons à cinq rayures, puis avec des canons à deux rayures aux Etats-Unis. Il existe des canons à six rayures produits après la guerre par le Canada.

Constructeurs

  1. Long Branch Arsenal, Toronto (Canada), 910 000 exemplaires, le numéro de série intègre la lettre L.
  2. Savage – Stevens Arms Corporation, Chicopee Falls, Massachussetts, 1 200 000 exemplaires avec la lettre C dans le numéro de série. Les armes fabriquées aux U.S.A. portent, en plus des marquages traditionnels, la mention U.S. PROPERTY en application de la loi prêt-Bail.

La division des biens du ministère de la Défense nationale a autorisé la construction de l’usine en 1940, pour surmonter la pénurie d’arme de l’usine américaine Stevens. Après avoir été transférée au ministère des Munitions et des Approvisionnements, une société d’État, Small Arms Ltd., a été constituée pour exploiter cette installation. La plupart des machines utilisées ont été importées des USA, de société canadienne ou de la défunte usine Ross Rifle au Québec. Le 30 juin 1941, les cinq premiers fusils auraient été fabriqués. D’énormes quantités d’armes légères de type Britannique, y compris le fusil MkI * Lee-Enfield n ° 4 et la mitraillette Sten, y ont été fabriquées au cours de la Seconde Guerre mondiale.
La Small Arms Ltd. cessa ses activités à la fin de décembre 1945. A compter du 1er janvier 1946, ses opérations se poursuivirent sous la Division Small Arms de la Canadian Arsenals Limited, l’usine a été fermée le 30 juin 1976.

Valeur : 
Rareté :che1valierche1valier

Les baïonnettes canadiennes (910 000 exemplaires) fabriquées à partir du 13 mars 1941, jusqu’en aout 1945, (date de fermeture de l’établissement) ont toutes été produites à Long Branch (Small Arms Ltd), elles portent toutes les lettres L et B accolées.

Elles sont de conception identique au modèle Britannique N°4 MKII, la lame et la douille sont forgées d’une seule pièce, mis contrairement au modèle Britannique, dont la conception a évolué deux fois (MK2*, MKIII) durant la Seconde Guerre mondiale, le modèle canadien est resté identique.

Poinçon de l’armée canadienne (en haut à gauche)

Tous les modèles utilisés durant la Seconde Guerre mondiale par l’armée canadienne portent le marquage C avec une flèche à l’intérieur, sur la douille ou sur le début de la lame. Les 330 000  baïonnettes et (fusils) livrés à la Grande Bretagne et ses alliés sont dépourvus de tous poinçons (C avec une flèche à l’intérieur).

La lame des premiers modèles fabriqués est soigneusement usinée sur environ 185 mm. Pour simplifier la production, les pièces des modèles de seconde génération étaient embouties. A partir du 25 février 1943, une partie de tous les modèles fabriqués fut phosphatée.

L’extrémité de la lame peut être usinée sur les quatre faces ou seulement sur les deux.

L’extrémité de la lame de cette variante de production tardive est bâclée probablement par manque de temps.

5 000 fusils et baïonnettes N°4 MK II, à partir des année 50 ont été produits par la division Small Arms, Arsenaux canadiens Limitée (anciennement Long Branch) pour être utilisés durant la Guerre de Corée. Les baïonnettes sont d’aspect identique aux modèles de première production (1941).

Spécificités canadiennes

Il existe deux types de marquages du « II » attaché ou séparéPoussoir de fabrication (Stevens, USA) pour le CanadaMarquage du bataillon, très rare

Long Branch a marqué environ 8000 baïonnettes qui ont été conservées pour l’entraînement.

Les N° d’arme

Le numéro de série de cette arme produite à l’arsenal de Long Branch intègre la lettre L, son matricule est donc 166 521.

Le n° 5L23 (523) correspond au matricule d’un fusil n°4 MK 1* fabriqué à Long Branch.

N° de matricule simplifié de l’arme juste après la lettre L

Cette méthode de marquage (4 chiffres) a été utilisée jusqu’à ce que les instructions écrites le 31 décembre 1946 aient annulé l’exigence de frapper les baïonnettes aux mêmes n° que le fusil.

Modèle de fabrication (Stevens, USA) pour le Canada avec une série typique de quatre chiffres.

Les marquages régimentaires

Marquages régimentaires en partie illisibles.

Baïonnette de cérémonie

Longueur : 251 mm
ø interne de la douille 15 mm
Valeur : €€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valier

Comme pour la Grande-Bretagne, le Canada a également utilisé des baïonnettes chromées. Pour une bonne parité de l’ensemble, la baïonnette ainsi que le fourreau sont entièrement chromés.

Fourreau canadien dans son emballage d’origine

 

Les fourreaux fabriqués pour ce modèle au Canada.

Fourreau en acier MK. I.

Le fourreau avec corps en acier conique et embout percé en forme de boule est le plus couramment rencontré. Le bouton de suspension de forme arrondie est soigneusement brasé sur le corps. Les fourreaux étaient généralement bronzés, dans certains cas peints en noir, ou pour les modèles fabriqués, à partir du 25 février 1943 phosphatés.

Tout comme pour la fabrication des baïonnettes N ° 4 Mk II, les fabricants nord-américains ont également fabriqué le fourreau N ° 4 Mk I Stevens-Savage à Chicopee Falls aux Etats-Unis d’Amérique et Small Arms Ltd. à Long Branch près de Toronto au Canada, ils sont presque identiques au dessin Britannique DD (E.) 463 B. Le corps des fourreaux pouvait avoir les embouts d’extrémité mobiles ou fixes.

Malgré la fabrication en parallèle de fourreaux en matière plastique, le modèle en acier sera fabriqué jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Cuvette en Zamak à l’intérieur d’un ressort en acierMarquage B à l’intérieur d’un cercle sur le ressort qui enveloppe une cuvette en aluminium (probablement Border City Industries), ce marquage n’est pas systématique
canada fourreaux 02Cuvette marquée : « NOT » (fabrication canadienne)Clou cuvetteCuvette en aluminium sans marquage Cuvette en alliage de zinc (Zamak) sans marquageCuvette en plastique très dégradée avec le temps sans marquage

La cuvette qui ne comporte généralement aucun marquage est généralement en alliage de zinc (Zamak), rarement en acier, quelque fois (en aluminium ou en plastique probablement après 1945). De nombreux fourreaux non marqués munis de cuvettes en Zamak ont également été produits aux USA.

Fourreau en plastique MK. 3.

 

Ce fourreau en matière plastique très léger et assez solide, a été fabriqué à la fin de la Seconde Guerre mondiale aux Etats-Unis et au Canada. Ce corps noir était assemblé avec la cuvette en alliage standard et le ressort à fourreau. Cependant, les doubles vis de maintien avaient des codes de pièce différents (BB 6266) à ceux de la conception en acier (BB 8323).

Ce porte-fourreau nommé P-1937, fabriqué en très grand nombre par plusieurs fabricants en Grande-Bretagne et au Canada, entre 1942 et 1945, a été modifié lors de sa fabrication par adjonction d’un oeillet fortement surpiqué sur une des boucles, pour être utilisé avec un fourreau de baïonnette n°4 ou P-1907, par l’armée de terre.

Ce porte-fourreau daté 1953 de fabrication canadienne a été conçu pour être utilisé avec un fourreau de baïonnette n°4.

Ce porte-fourreau marqué au dos T.I.L (Textile Industries Ltd) et daté 1955 de fabrication canadienne a été conçu pour être utilisé avec un fourreau de baïonnette n°4, il a été utilisé à partir de 1945.

Le 23/06/25.

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