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Baïonnette 6×4 (AKM Type II)

admin

Fusil d’assaut AK74


Photo trouvée sur internet

Calibre : 5,45 x 39 mm
Action: de gaz : exploité, tournant le boulon avec 2 pattes
Longueur totale : 943 mm
Longueur du canon : 415 mm
Poids avec chargeur vide : 3,07 kg
Taux cyclique de feu : de 600 à 650 coups par minute

Fusil d’assaut AK74 spécificité :

L’AK-74 est un fusil d’assaut développé au début des années 70 par le concepteur d’armes russe Mikhail Kalashnikov pour remplacer l’AKM antérieur (lui-même une version raffinée de l’AK-47 ). Il utilise une cartouche plus petit calibre 5,45×39 mm, remplaçant celle de 7,62×39 mm des anciennes armes de type Kalachnikov.

Le fusil SVD Dragunov possède un cache-flamme à son extrémité ainsi qu’un ergot à baïonnette

Comme le modèle 6×3, le 6×4 équipa les fusils SVD Dragunov. Dans l’armée soviétique, des tireurs d’élites armés de fusils SVD faisaient partie de pelotons de fusiliers motorisés, qui prédéterminaient leur participation à des batailles d’armes combinées, y compris au corps à corps. Pour des raisons évidentes, le fusil SVD de tireur d’élite n’a presque jamais été utilisé avec une baïonnette, elle complétait l’équipement du militaire.

Baïonnette 6×4 (généralité)

Le modèle 6×4, successeur du modèle 6×3, fut mis au point en 1965 en URSS pour être utilisé avec le fusil d’assaut AKM modèle 1959/2, et également avec l’AK-74.

Comme pour le modèle 6×3 qui l’a précédé, cette baïonnette avait l’avantage de pouvoir être :

  1. Utilisée efficacement comme poignard de combat, grâce à la lanière qui la maintient parfaitement à la main lors d’un corps à corps.
  2. Accouplée au fourreau détachable et former une cisaille capable de couper un fil électrifié ou barbelé.
  3. Utilisée grâce à sa lame munie de dents pour scier divers matériaux même des tiges d’acier.

Le modèle 6×3 était muni d’une poignée assez massive, peu ergonomique et fragile, elle se détériorait à cause de l’utilisation comme marteau par ses utilisateurs.

Pour l’exemple, variante polonaiseVis pointées pour éviter le desserrement

La poignée monobloc (fabriquée dans un matériau très résistant appelé AG-4V), est maintenue à la soie par une goupille transversale « thermosoudée ». Le pommeau en acier peint en noir est fixé à la poignée par une vis, il possède près du bouton poussoir une petite protection anti-déverrouillage, processus hérité du modèle SVT 1940 TOKAREV.

La lame en acier inoxydable très résistant, de type Bowie, a pour particularité d’être usinée bilatéralement. Le côté opposé à la bague comporte 35 ou 36 dents de scie usinées sur le bord par rainurage sur environ 60 mm, son tranchant est soigneusement affûté sur toute sa longueur. Elle est munie d’une ouverture elliptique d’environ 6×14 mm afin de pouvoir être utilisée comme coupe-fil en combinaison avec son fourreau.

Plus tard la baïonnette 6×4 sera également fabriquée en Allemagne de l’Est, Bulgarie, Egypte, Pologne, Roumanie, et Yougoslavie.

Armement : fusil AKM, AK-74 et Dragunov SVD pour tireur d’élite
Longueur : 270 mm
Poids : 315 g
ø interne de la douille : 17,5 mm
Valeur : €€
Rareté :  che1valierche1valierche1valier
Remarques :
Il existe trois variantes principales du modèle 6×4 produit en URSS de 1965 à 1985.

La poignée du modèle soviétique est de couleur rougeâtres, elle ne changera pas durant ses vingt années de production. Toutes les parties métalliques sont peintes en noire ainsi qu’une petite partie de la lame près de la croisière.

La lanière de maintien en cuir ou en toile de couleur gris/vert ne comporte qu’une partie métallique, la boucle près du pommeau est maintenue par un rivet métallique.

AKM2 02 Le marquage de l’atelier de fabrication se situe toujours à l’extrémité du corps

Le fourreau est composé d’un corps en polymère moulé de couleur rougeâtre qui intègre la partie coupe-fil métallique, la cuvette en acier est ensuite emboutie à l’intérieur, il est naturellement isolé du courant électrique.

Le porte-fourreau utilisé pour ce modèle est, voir (Porte-fourreaux) russe N° : PO 19 A.

Variante 1 produite de 1965 à 1971

Spécificité

Les deux rivets de maintien de la croisière sont soigneusement abrasés.

Russie-AKM1-7095-003-copie.jpg

Les marquages spécifiques des deux ateliers de fabrication se situent sur le dessus de la soie, fabrication Tula (étoile) ou Izhmash (triangle avec une flèche à l’intérieur).

Matricule de l’arme à gaucheMatricule de l’arme

Variante 2 produite de 1972 à 1982

AKM2 01

Spécificité

Les deux rivets de maintien de la croisière sont visibles.

Le dessus de la soie est dépourvu des marques d’atelier.AKM2 03

AKM2 04

La seconde version de la baïonnette 6×4 se différencie par les marquages spécifiques des deux ateliers de fabrication qui peuvent se situer :

  1. Sur la poignée à droite fabrication TULA ou ISHEVSK.
  2. Sur la poignée près de la croisière à droite fabrication ISHEVSK.
  3. Sur la croisière fabrication TULA

En 1981, l’usine de Tula a cessé la production de fusils AK-74 pour commencer à fabriquer des AKS-74U (Krinkov) qui n’étaient pas censés être dotés de baïonnette. Les versions ultérieures de la baïonnette 6×4 ont été uniquement fabriquées par ISHEVSK.

 Variante 3 produite de 1983 à 1985

La troisième et dernière version de la baïonnette 6×4 est identique à la seconde, sauf l’extrémité du pommeau qui a été aminci au niveau de l’attache lanière, elle a été fabriquée uniquement par ISHEVSK .

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Tous les variantes pour fusils AKM, des pays membres de l’ex-pacte de Varsovie font bien sûr parties d’un thème de collection, la variante russe qui n’est pourtant pas la plus rare, est la plus recherchée.
Parmi ces 3 variantes, la n° 2 de fabrication ISHEVSK (triangle avec une flèche à l’intérieur), est la plus couramment rencontrée.

Dernière mise à jour le 12/05/20.


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