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Ma collection de Baïonnettes

Baïonnette modèle MAS 49/56

admin

Longueur : 344 mm
ø interne des deux bagues : 22 mm
Poids : 305 g

Armement : fusil MAS-49/56
Fixation : sous le canon

Valeur : €€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Cette première version, la plus rare fut produite de 1956 à 1959 à 40 000 exemplaires, critiquée suite à la faiblesse de la lame à la torsion, elle fut assez rapidement remplacée par la seconde version M-58 à lame plus courte donc plus rigide.

 L’ajustage grossier de liaison des deux plaquettes caractérise ce modèle49:56 V1

La poignée est composée de deux plaquettes en plastique noir lisses, maintenues entre elles par deux vis et écrous fendus. Elle intègre un système de verrouillage à levier spécifique à ce modèle, particularité la croisière ainsi que le pommeau comportent une bague.

Les croisières des baïonnettes M-49/56 de fabrication privée portent une série de trois lettres. Selon le règlement de juillet 1955 (Note BF N° 67/55) l’année étant indiquée par une lettre, le A correspondant à 1955, donc E à 1959, les lettres RM ou HF sont des codifications de l’atelier de construction.

Personnellement, je n’ai vu que les lettres codées de l’année (D ou E).

Comparatif entre la variante utilisée avec le fusil MAS 49/56 et la dernière variante utilisée avec le fusil FAMAS.

Toutes les baïonnettes fabriquées à partir de 1956 jusqu’à 1989 sont conçues de la même façon. Une tôle d’acier pliée qui intègre le levier de verrouillage et le ressort sert de liaison entre la lame et l’anneau arrière maté sur une pièce. La poignée est de constitution fragile (torsion) car elle est dépourvue de soie pleine.

En haut poignée du modèle pour FAMAS, en bas M-49/56 (seulement trois rivets sont peints)

Pour le modèle pour FAMAS, six points de soudure électrique sont nécessaires pour maintenir la pièce de liaison de la lame et de l’anneau, pour le M-49/56 la pièce est maintenue par quatre rivets.

En haut levier du modèle pour FAMAS, en bas M-49/56

Les leviers de verrouillage des deux modèles sont identiques (pas plus proéminent pour le FAMAS), l’encoche où se loge le ressort qui est un peu plus large pour le modèle pour FAMAS.

En haut plaquette droite du modèle pour FAMAS, en bas M-49/56

Les plaquettes sont de constitution identique, sauf la partie en contact pour le bloquage de la goupille amovible du levier de verrouillage (ronde ou rectangulaire).

Poignée d’un M-49/56

Détail du mécanisme de la poignée de la première variante utilisée à partir de 1956.

La lame sans marquage, de finition phosphatée (de longueur 218 mm, épaisseur 4,5 mm) est de type US M4. L’usinage réalisé sur les deux tiers du contre-tranchant à l’extrémité l’amincit et cela a pour conséquence de réduire sa résistance mécanique à la torsion.

Encoche de maintien de la lame dans la cuvette

Le fourreau métallique de finition phosphatée épouse la forme de la lame, de ce fait la cuvette est dépourvue de ressort interne inutile, seule la baïonnette MAS-49-56 peut s’y loger. Un trou à l’extrémité permet à l’eau de s’évacuer.

Les marquages du M-49/56 du constructeur (RM ou HF) se situent à l’arrière du corps.

Le porte-fourreau attelé interchangeable en cuir, fixé sur la cuvette par quatre rivets en laiton ou en acier peut être de couleur jaune-kaki, ou vert. Il est pourvu du double crochet de type US afin de s’adapter au ceinturon en toile style US. Il est possible, si il n’est pas effacé, d’apercevoir le code fabricant, et quelques fois l’année de fabrication sur la sangle de fermeture.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Pour un prix raisonnable, une cinquantaine d’euros, cette version plus rare que le M-58, est indispensable dans une collection.

Dernière mise à jour le 04/03/21.


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