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Baïonnette modèle 1867-89 « N 979 »
Longueur : 535 mm
ø interne de la douille : 15,8 mm
Longueur de la douille : 47 mm
Poids : 410 g
Armement : fusil M-1867-89 (calibre 8x58RD)
Valeur : €€€ €€ avec fourreau
Rareté :
Cette baïonnette est issue de la conversion de la baïonnette à douille M-1867, en M-1867-89. Il y a eu 102 000 conversions effectuées entre 1889 et 1894 chez Carl Gustafs Stads Gevarsfaktori (usine de fusil Carl Gustafs City) à Eskilstuna. Cette baïonnette est historiquement importante en tant que seule baïonnette à douille à incorporer un bouton de verrouillage à ressort hélicoïdal.
Marquage : « Beväringsvapen » jeune conscrit d’arme, (Arme n ° 1288, 19ème Régiment d’infanterie)
Initiales (JB et JC) des inspecteurs qui ont travaillé chez Carl Gustaf Stad
Sur le dessus, dégagement pour le passage de la baguette de nettoyage
La douille nouvellement conçue intégrant le bouton de verrouillage à rappel par ressort, remplace l’obsolète virole. La jonction de la lame par brasure au laiton proprement réalisée avec la nouvelle pièce est visible.
La douille intègre le tenon de verrouillage sous le canon
Ce système de fixation (lame sous le canon) a pour avantage de ne pas nuire à l’équilibre de l’arme au moment du tir
La lame de section quadrangulaire assez massive résiste parfaitement à la flexion, son extrémité est pointue.
Période d’utilisation :
Très courte jusqu’à l’arrivée du M-1896, jamais utilisée lors d’un conflit.
Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Ce modèle atypique, très peu courant, qui possède généralement des marquages régimentaires est indispensable dans une collection.
Le 04/10/21.
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Baïonnette US 17 Trench Gun « N 1006 »
Longueur : 553 mm
ø interne de la douille : 15 mm
Armement : fusil US Trench Gun modèle 1912 Winchester
Valeur : €€€ €€€ €€
Rareté :
Après avoir épuisé les stocks restants de baïonnettes M-1917 de la Première Guerre mondiale, les États-Unis ont passé des commandes pour l’achat de nouvelles baïonnettes neuves M-1917, émises pour les fusils à pompe «de tranchée». Seulement deux fabricants ont fabriqué ces rares baïonnettes, General Cutlery de Fremont, Ohio et Canadian Arsenals Ltd. Produites à partir de 1966, leur constitution pour des raisons économiques de coût de fabrication est simplifiée au maximum, elles s’adaptent en toute logique sur les obsolètes fusils modèle US 17 et britannique P-1914.
Marquages d’un des deux constructeurs, (GEN CUT) General Cutlery de Fremont
Aigle stylisé avec trois étoiles, poinçon US d’acceptation de la défense Stamp (DAS), supprimé après 1965
La poignée possède un pommeau droit qui comporte une rainure en forme de T, petite spécificité, le bouton poussoir de verrouillage est très proéminent afin de faciliter son utilisation avec des gants. Les plaquettes en plastique finement quadrillées sont maintenues entres elles par vis à tête ronde et écrous intégrés à la plaquette.
Pour une raison de rapidité d’exécution la soie est pleine, la croisière est maintenue à celle-ci par deux goupilles creuses. Le bouton de verrouillage afin d’éviter son desserrement est bloqué mécaniquement par une petite goupille creuse.
La lame de finition phosphatée avec un profil légèrement plus affiné à son extrémité que le M-1917 de première génération, est dépourvue de tous marquages. Elle est munie d’une gouttière sur chaque face et d’un dos arrondi, son tranchant est légèrement affûté sur toute la longueur, sa résistance à la torsion est excellente.
Inscriptions sur chape US M-1917 afin d’éviter la confusion avec le fourreau M3
Le fourreau nommé M-1917, utilisé pour ce modèle a été fabriqué par Beckwith Manufacturing Co’s.Division Victory Plastics. Le corps est conçu de bandes de toile de coutil imprégnées de résine phénolique, qui seront formées dans une presse à haute pression. Une chape en tôle d’acier phosphatée, avec un double crochet pour le maintien au ceinturon est fixée sur le corps par sertissage sur les côtés. Le dessus de la chape ne comporte pas les deux crochets inutiles pour ce nouveau modèle, qui maintiennent correctement la poignée de la baïonnette M-1905-42 dans le fourreau.
Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Cette rare baïonnette est indispensable pour tous collectionneurs de matériel US. Beaucoup de celles-ci jamais utilisées sont encore dans un état de conservation exceptionnelle.
Le 16/03/20.
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Baïonnette modèle 1863 d’ordonnance « N 1008 »
Longueur : 550 mm
ø interne de la douille : 18,7 mm
Longueur de la douille : 67,5 mm
Poids : 320 g
Armement : fusil M-1863 / 67 Milbank-Amsler, M-1867 suisse Peabody, et M-1869, 69-71 Vertterli
Fixation : lame sur le côté droit du canon
Valeur : €€€ € avec fourreau
Rareté :
Cette baïonnette a été utilisée de 1863 à 1878, avec plusieurs types d’armes, jusqu’à la mise en service du fusil Vetterli M-1878, celui-ci étant équipé d’une baïonnette-épée M-1878.
Pendant cette période, deux variantes de baïonnettes ont été utilisées de manière interchangeable, le M-1863 et 1869-71, qui sont difficiles à distinguer sans avoir des exemples en mains permettant de les comparer. Le coude de la baïonnette M-1863 (12 mm) est légèrement plus fort que celui du M-1869-71 (11 mm) à ne pas confondre avec celui-ci.
Epaisseur du coude (12 mm)
La douille utilisée pour le M-1863 comporte un pontet de forme angulaire.
Les baïonnettes étaient toujours livrées à l’arsenal sans numéro, après l’attribution à un fusil, le matricule de l’arme était frappé sur la croisière et le tout livré à l’armée. En cas de remplacement de la baïonnette, le matricule du fusil était frappé sur la douille.
Poinçon de réception suisse
La douille à triple fente et virole médiane, elle est reliée à la lame par un court coude de section ovale. Lors de la fabrication de la baïonnette, la douille et la lame sont fabriquées indépendamment et ensuite soudées ensemble.
Voir fixation de la baïonnette au canon.
La lame de section quadrangulaire assez légère résiste parfaitement à la torsion, son extrémité est pointue.
Les lames de certaines de ces baïonnettes devenues obsolètes furent utilisées pour concevoir la baïonnette M-1900 dit « de cycliste ».
Le fourreau en cuir de section arrondie est dépourvu de cuvette d’entrée en acier, une bouterolle métallique renforce l’extrémité, il ne comporte qu’une seule lanière.
Il est possible, grâce un porte-fourreau spécifique, de trouver cette baïonnette associée avec un glaive M-1878.
Le 26/11/21.
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Baïonnette M-1869-71 pour fusil Vetterli « N 1009 »
Longueur : 550 mm
ø interne de la douille : 18,7 mm
Longueur de la douille : 67,5 mm
Poids : 280 g
Armement : fusil M-1863 / 67 Milbank-Amsler, M-1867 suisse Peabody, et M-1869, 69-71 Vertterli
Fixation : lame sur le côté droit du canon
Valeur : €€€ € avec fourreau
Rareté :
Cette baïonnette a été utilisée de 1871 à 1878, avec plusieurs types d’armes, jusqu’à la mise en service du fusil Vetterli M-1878, celui-ci étant équipé d’une baïonnette-épée M-1878.
Entre 1863 et 1878, deux variantes de baïonnettes ont été utilisées de manière interchangeable, le M-1863 et 1869-71, qui sont difficiles à distinguer sans avoir des exemples en mains permettant de les comparer. Le coude de la baïonnette M-1863 (12 mm) est légèrement plus fort que celui du M-1869-71 (11 mm) à ne pas confondre avec celui-ci.
Les baïonnettes étaient toujours livrées à l’arsenal sans numéro, après l’attribution à un fusil, le matricule de l’arme était frappé sur la croisière et le tout livré à l’armée. En cas de remplacement de la baïonnette, le matricule du fusil était frappé sur la douille.
Pontet de forme angulaire et arrondie, celui de droite étant le plus rare
La douille à triple fente et virole médiane, elle est reliée à la lame par un court coude de section ovale. Lors de la fabrication de la baïonnette, la douille et la lame sont fabriquées indépendamment et ensuite soudées ensemble. Sa finition est généralement bronzées comme le reste des autres parties métalliques de la baïonnette. Uniquement pour le modèle 1869-71, deux types de pontets existent, il est fort probable que le pontet de forme angulaire a été utilisé avec les tous derniers modèles fabriqués.
Voir fixation de la baïonnette au canon.
La lame de section quadrangulaire assez légère résiste parfaitement à la torsion, son extrémité est pointue.
Le fourreau en cuir de section arrondie est dépourvu de cuvette d’entrée en acier, une bouterolle métallique renforce l’extrémité, il ne comporte qu’une seule lanière.
Il est possible, grâce un porte-fourreau spécifique, de trouver cette baïonnette associée avec un glaive M-1878.
Le 29/11/21.
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Baïonnette P-1907 « N 1022 »
Longueur : 555 mm
Armement : fusil Lee-Enfield (N° 1 MK. III)
ø interne de la douille : 16,5 mm
Au début du XXI siècle, le combat rapproché au corps à corps était encore solidement ancré dans la stratégie militaire Britannique de l’époque.
La baïonnette P-1903 était critiquée par ses utilisateurs à cause de la portée de la lame jugée trop courte (300 mm). Lorsqu’elle était combinée avec le fusil Lee-Enfield Mark 1, l’ensemble mesurait 1,45 m.
Adopté en 1907, le nouveau fusil Lee-Enfield (N° 1 MK. III) avait un canon raccourci à 640 mm soit 130 mm de moins que le précédent. Pour l’équiper, les autorités militaires exigèrent qu’une baïonnette de conception nouvelle, soit munie d’une lame longue (430 mm), afin d’avoir une portée de combat suffisante, en cas de corps à corps.
En haut M-1887 japonais, en bas P-1907
En 1906-1907, l’armée Britannique mena des essais pour trouver une nouvelle baïonnette standard plus longue. Plusieurs modèles de baïonnettes étrangers furent expérimentés, notamment une version modifiée de la baïonnette américaine M-1905 et de la baïonnette japonaise type 30. Les essais ont abouti à l’adoption par l’armée Britannique de sa propre version de la baïonnette de type 30.
La longueur combinée de la nouvelle baïonnette P-1907 et du fusil SMLE atteindra au final 1,57 m.
La conception initiale (poignée et lame) de la baïonnette P-1907 a fortement été influencée par le M-1887 japonais Arisaka, mais contrairement à celui-ci, la bague n’intègre pas l’extrémité du canon.
La production de cette épée-baïonnette, officiellement nommée Sword Baïonnette, modèle 1907, a débuté le 30 janvier 1908 à la Royal Arms Factory d’Enfield et dans les usines privées de cinq sous-traitants : Wilkinson, Sanderson, Chapman, Vickers et Mole. En 1915, la société (Remington États-Unis) a également fabriqué des modèles P-1907 clairement identifiés comme tels. Ceux-ci ne doivent surtout pas être confondus avec le modèle P-1913 qui ne s’adapte pas au fusil SMLE mais utilisés avec le fusil P-14.
En 1926 elle sera re-nommée « bayonet, N° 1, Mark I », sa production en Grande-Bretagne s’arrêtera vers 1944.
La baïonnette P-1907 fut critiquée par ses utilisateurs à cause de la longueur excessive de la lame :
- Lors des déplacements, le fourreau gênait les militaires de petites tailles.
- Lors des combats rapprochés, dans les tranchées, après le bloquage de la ligne de front, peu après le début des hostilités.
Pour la baïonnette P-1907 trois variantes de poignées existent :
En bas crochet supprimé par l’armurier
Poignée : avec crochet, sans trou de nettoyage (1908-1913)
Valeur : €€€ €€€ €
Rareté :
La poignée comporte un pommeau de forme droite démuni de trou de nettoyage (parfois appelé à tort trou huileur) alors que le modèle P-1903 qui l’avait devancé en comportait un. Les plaquettes généralement en noyer sont fixées entre elles par vis et écrous fendus. La croisière comporte un crochet brise lame courbé qui sera définitivement supprimé du mode de fabrication le 29 octobre 1913.
Au cours de la Première Guerre mondiale, les crochets d’origine des premiers modèles d’avant 1913, sont définitivement supprimés par l’armurier du régiment, ou dans la majorité des cas dans les usines d’origines sans doute pour éviter qu’ils ne s’accrochent dans les fils de fer barbelés.
Poignée : sans crochet, sans trou de nettoyage (1913-1916)
Valeur : €€€ €
Rareté :
La croisière ne comporte plus de crochet brise lame courbé définitivement supprimé du mode de fabrication le 29 octobre 1913.
Poignée : avec trou de nettoyage (1916-1944)
Valeur : €€€
Rareté :
Durant l’année 1916, tous les fabricants Britanniques avaient reçu pour instruction d’ajouter à leur mode de fabrication un trou de nettoyage sur le pommeau, destiné à évacuer les déchets, (excès de graisse souillée), de la rainure, lors de la fixation au porte-baïonnette du fusil.
Double marquage, WIlKINSON et PALL MALL
Trou de nettoyage de gros diamètre réalisé par l’armurier au cours de l’année 1916
Les armuriers avaient également pour instruction de procéder à cette modification lorsque les baïonnettes fabriquées avant 1916 étaient renvoyées au magasin.
La lame des premiers exemplaires construits polie brillant est munie d’une gouttière sur chaque face et d’un dos arrondi, son tranchant est légèrement affûté sur toute la longueur, sa résistance à la torsion est excellente, son profil caractéristique restera inchangé, jusqu’à la fin de production vers 1944.
Lors du début de la Première Guerre mondiale on s’est vite aperçu que la lumière se reflétait, révélant ainsi clairement la position du soldat, suite à cela la majorité des lames fut noircie. A partir de 1919 les baïonnettes nouvellement construites ont été livrées avec des lames polies brillant, celles noircies durant la grande Guerre ont à nouveau été polies. Au début de la Seconde Guerre mondiale, il fallut de nouveau re-noircir le tout.
Les marquages
Le côté droit comporte une marque de test de courbure «X», une marque d’acceptation gouvernementale à flèche large et une ou plusieurs marques d’inspecteurs désignées par la Royal Small Arms Factory.
Chaque fois qu’une baïonnette était réutilisée dans une unité, les inspecteurs de l’armurerie la vérifiaient, la dataient, puis apposaient leur marque individuelle (B pour l’inspection de Birmingham, E pour Enfield etc ….)
Le côté gauche de la lame, comporte les marquages suivants :
- (1) Couronne
- (2) ER : Roi (Edouard VII Rex 1901-1910) ou GR : Roi (George V Rex 1911-1936), (George Rex VI 1936) ou très rarement (George VI REX 1937-1952)
- (3) 1907 : qui correspond au modèle
- (4) Mois
- (5) Année
- (6) Fabricant :
Les fabricants
A la fin de la Première Guerre mondiale, la production approximative était de 5 000 000 exemplaires.
- Co. (Wilkinson) jusqu’à septembre 1916, (Wilkinson & Pall Mall) jusqu’à la fin 1918 – 2 360 000
- Sanderson Bros. & Neubold (SANDERSON) – 1 600 000
- RSAF Enfield (E.F.D. Royal Arms Factory, Enfield) – 500 000
- James A Chapman Ltd (JAC / CHAPMAN) – 300 000
- Remington Arms (REMINGTON) – 100 000 à partir de 1915
- Robert Mole & Fils (MOLE) – 60 000
- (VICKERS) – 10 000 à partir de 1917
En 1915, la société (Remington États-Unis) a également fabriqué des modèles P-1907 clairement identifiés comme tels. Ceux-ci ne doivent surtout pas être confondus avec le modèle P-1913 qui ne s’adapte pas au fusil SMLE mais utilisés avec le fusil P14.
E.F.D. Royal Arms Factory, Enfield
Marquages spécifiques
Modèle utilisé par la RAF (marquages spécifiques)
La RAF comptait plus de 300 000 personnes en service en 1918, tous les rares modèles avec crochets ou sans, qui ont appartenu à la RAF peuvent être ainsi marqués.
Marquage N de la Royal Navy, rarement rencontré, appliqué sur le pommeau avant la seconde Guerre Mondiale.
Lors de la Seconde Guerre mondiale, seul le constructeur Wilkinson (WSC) fabriqua à nouveau, pour remplir un contrat pour la Royal Navy en partie équipée de PM Lanchester MK 1. Ces baïonnettes seront les dernières à avoir été fabriquées en Grande-Bretagne avec seulement 122 307 produites. Beaucoup de celles-ci finiront leur courte carrière aux Indes, sous l’appellation (N°1 MK I).
Le premier contrat daté du 15.07.1941 prévoyait 34 707 baïonnettes à lame sablée.
Un second contrat daté du 15.10.1943 prévoyait 87 600 baïonnettes au fini noirci.
La poignée de ces variantes est peinte en noir.
Lame de finition sablée
Marquage WSC, et code S294 avec date de fabrication 43
Le S294 généralement inscrit au dessus du WSC était le code de l’usine Wilkinson à Acton dans l’ouest de Londres. Ce code sera ajouté à partir de fin 1943 jusqu’à au moins septembre 1945.
Modèle d’entrainement (Drill Purposes)
Cet exemplaire était destiné à l’entrainement, l’extrémité pointue de la lame est arrondie et un marquage spécifique (DP, Drill Purposes) est frappé à l’arrière du pommeau ou sur la croisière.
Modèle de cérémonie
Toutes les parties métalliques de la baïonnette y compris les vis et écrous sont chromées. Le fourreau a lui aussi les garnitures métalliques chromées et le cuir verni.
Le porte-fourreau de cet exemplaire est un modèle standard P-1937, peint en blanc uniquement utilisé pour les cérémonies officielles.
Le fourreau
Fourreau P1907 (mark II)
Voir détails des (fourreaux P1907).
Le 16/11/22.
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Baïonnette Lithgow M-1907 (de 1913 à 1921) « N 1025 »
Longueur : 555 mm
Poids : 515 g
ø interne de la douille : 16,5 mm
Armement : fusil Lee-Enfield (N° 1 MK. III)
Valeur : €€€ €€
Rareté :
La baïonnette nommée Lithgow M-1907 a été conçue et fabriquée à l’usine de Lithgow Small Arms en Australie à partir de 1913.
Particularité, le matricule de l’arme est inscrit sur le pommeau
La poignée des modèles fabriqués avant 1922 comporte un pommeau de forme droite qui est démuni de trou d’évacuation des déchets (parfois appelé à tort trou huileur). Comme pour les premiers modèles Britanniques P1907 fabriqués avant 1913, la croisière à l’origine possédait un crochet brise-lame qui sera supprimé du mode de fabrication à partir de 1915. Les plaquettes sont maintenues entre elles par vis et écrous fendus, celles fabriquées avant 1916 étaient en noyer italien ou américain, puis à partir de 1916 environ, on utilisa de l’érable du Queensland.
Marquage en toutes lettres de l’arsenal de Lithgow
Marquage MA à l’intérieur d’une étoile répété 2 fois = marque d’inspection Lithgow
Année de fabrication 1919
La lame polie brillant, des premiers exemplaires construits est munie d’une gouttière sur chaque face et d’un dos arrondi, son tranchant est légèrement affûté sur toute la longueur, sa résistance à la torsion est excellente, son profil caractéristique restera inchangé, jusqu’à la fin de production. Celles produites avant 1920 étaient marquées que de l’année de fabrication.
Le fourreau utilisé pour ce modèle peut être britannique de type P1907, ou australien, voir détails des (fourreaux P1907).
Apparition :
Ce modèle apparait de nombreuses fois dans le film « Gallipoli » réalisé par Peter Weir et sorti en 1981.
Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Ce modèle encore moins courant que le M-P1907 britannique fabriqué avant 1916 est pratiquement introuvable en Europe, à ne surtout pas laisser passer.
Le 12/12/20.
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Baïonnette Lithgow M-1907 (de 1922 à 1955) « N 1025 »
Longueur : 555 mm
ø interne de la douille : 16,5 mm
Armement : fusil Lee-Enfield (N° 1 MK. I), Lithgow SMLE
Valeur : €€€ €€
Rareté :
A partir de 1940, peu après l’entrée en guerre de l’Australie, la production des baïonnettes Lithgow M-1907 a repris par deux constructeurs jusqu’en 1955. Toutes les parties métalliques de ces modèles nouvellement fabriqués sont entièrement bronzées.
Marquage (AUSTRALIA)
Marquage (SLAZ 56)
Marquage (SLAZ 44)
Sans marquage, plaquettes fabriquées avant 1941
Particularité, le matricule de l’arme est inscrit sur le pommeau
La poignée des baïonnettes fabriquées de (1922 à 1927 et de 1940 à 1955) comporte un pommeau muni d’un trou d’évacuation des déchets (appelé à tort, trou huileur), particularité, le matricule de l’arme y est inscrit.
Les plaquettes fabriqués avant 1916 étaient en noyer italien ou américain, puis à partir de 1916 environ, on utilisa de l’érable du Queensland jusqu’en 1941 environ. En novembre 1941, la production sera transférée à Slazenger et l’érable remplacé par du Coachwood (arbre élancé des forêts tropicales humides d’Australie et de Nouvelle-Guinée). Elles peuvent être marquées avec les mots « SLAZ » ou « Australia ». Le libellé «SLAZ» signifie que les plaquettes ont été fabriquées à l’usine Slazenger à partir de 1941. SLAZ est le synonyme de Slazengers (Australie) Pty. Ltd Sydney, généralement ces plaquettes portent l’année de fabrication. Le non du pays «Australia» a été inscrit qu’après la Seconde Guerre mondiale, vers le milieu des années 80 sur les baïonnettes devenues obsolètes, réformées, et destinées aux collectionneurs américains.
Profil de la gouttière différent : en haut arsenal d’Orange, en bas arsenal de Lithgow
La lame de finition bronzée est munie d’une gouttière sur chaque face et d’un dos arrondi, son tranchant est légèrement affûté sur toute la longueur, sa résistance à la torsion est excellente, son profil caractéristique restera inchangé, jusqu’à la fin de production vers 1955.
Sur le côté droit : la marque de cintrage « X« . code MA (initiales de l’arsenal de Lithgow) ou code OA (initiales de l’arsenal d’Orange ouvert en 1942), et une large flèche, la marque d’acceptation du gouvernement.
Marquages 7 et 42 (juillet 1942)
Sur le côté gauche : MA /1907/1, la référence du modèle de la baïonnette Lithgow P-1907 (No 1), et la date (mois, année).
MA à l’intérieur d’une étoile, marque d’inspection Lithgow
Le fourreau australien est du même type que le modèle britannique P1907, le cuir de couleur naturel fourni par la société Mangrovite Belting Pty. Ltd., J. Ludowici Ltd, Sydney est généralement estampillé «MANGROVITE» suivi de l’année de fabrication.
La chape fixée sur le corps par deux agrafes comporte deux puissants ressorts à lame maintenus par six rivets saillants, elle est toujours munie d’un bouton de suspension rond, l’extrémité est également fixée par deux agrafes. Les garnitures (chape et l’extrémité) sont marquées « OA » ou « MA » selon le fabricant.
Ce type de porte-fourreau, de fabrication australienne, de couleur jaunâtre a été conçu pour être utilisé par l’armée de terre.
Ce porte-fourreau de fabrication australienne en cuir, renforcé par six rivets en cuivre sur rondelles a été utilisé par les militaires de la cavalerie durant la Seconde Guerre mondiale.
Remarques perso :
Contrairement à la Grande-Bretagne, au Canada, à l’Afrique du Sud, et à la Nouvelle Zélande, l’Australie n’a pas adopté le fusil Lee Enfield n°4 avec la baïonnette clou N°4.
Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Ce modèle beaucoup moins courant que le M-P1907 britannique est généralement en très bon état de conservation, car peu utilisé, à ne pas laisser passer.
Le 11/12/20.
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Baïonnette modèle P-1907 « N 1036 »
Longueur : 555 mm
ø interne de la douille : 16,5 mm
Armement : fusil Lee-Enfield (N° 1 MK. III)
Valeur : €€€ €€
Rareté :
Les baïonnettes P-1907 toutes de fabrication Britannique ont sans doute été distribuées aux troupes canadiennes à partir de mi-septembre 1916 en remplacement du modèle Ross (fusil/baïonnette). Elles furent aussi utilisées lors de la Seconde Guerre mondiale au moins jusqu’à l’intervention canadienne à Dieppe (19 août 1942).
Poinçons de réception canadiens constitués d’un C et d’une flèche
Marquages régimentaires canadiens
Le pommeau en fonction de l’année de distribution peut être muni ou démuni de trou de nettoyage (parfois appelé à tort trou huileur), seuls les marquages sont spécifiques au Canada.
Le fourreau utilisé pour ce modèle est en cuir, avec garnitures métalliques à chaque extrémités, voir détails des (fourreaux P1907).
Modèle de fabrication canadienne daté 1943
Ce porte-fourreau nommé P-1937, fabriqué en très grand nombre par plusieurs fabricants en Grande-Bretagne et au Canada, entre 1942 et 1945, a été modifié lors de sa fabrication par adjonction d’un oeillet fortement surpiqué sur une des boucles, pour être utilisé avec un fourreau de baïonnette n°4 ou P-1907, par l’armée de terre.
Ce porte-fourreau nommé P-1937 de couleur gris-bleu a été conçu uniquement pour être utilisé avec un fourreau de baïonnette modèle 1907, pour « l’aviation royale canadienne ».
Le 30/01/21.
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Baïonnette modèle P-1907 « N 1036 »
Longueur : 555 mm
ø interne de la douille : 16,5 mm
Armement : fusil Lee-Enfield (N° 1 MK. III)
Valeur : €€€
Rareté :
Ce modèle de baïonnette d’origine britannique a été utilisée par les forces armées helléniques pendant la Seconde Guerre mondiale et après. La Grèce a utilisé le fusil Lee-Enfield jusqu’à ce qu’il soit remplacé par le fusil M1 Garand et les armes légères américaines.
Le 09/06/22.
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Baïonnette modèle 1919 (de type 62) « N 1037 »
Longueur : 555 mm
ø interne de la douille : 16,5 mm
Armement : fusil Lee-Enfield
Valeur : €€€ €€
Rareté :
Ces baïonnettes P-1907, surnommés PUSSY CAT, ont été achetées au nombre de 10 000 à la Grande-Bretagne en 1919 pour équiper le « Corps du Tigre Sauvage », la garde du corps royal de Vajiravudh, du Roi Rama VI (1910-1925). L’année 2462 sur le calendrier bouddhique correspond à 1919, d’ou type 62.
Les fusils SMLE ainsi que les baïonnettes ont été prélevés sur des stocks britanniques, rénovés par Birmingham Small Arms (BSA), et frappés avec des marquages siamois.
La poignée des baïonnettes fabriquées après 1916 est munie du trou d’évacuation des déchets (parfois appelé à tort trou huileur). La plupart des plaquettes d’origine ont dû être remplacées par des plaquettes en bois exotique.
Matricule de l’arme (5 962) inscrit en caractères siamois
Caractères siamois
La lame identique au modèle P-1907, ne comporte aucune marque d’un constructeur Britannique quelconque (soigneusement effacée). On trouve à gauche une petite couronne d’inspection suivie du poinçon d’épreuve au pliage et à droite le tigre représentatif du Corps du Tigre Sauvage suivi du matricule.
Liaison de la tôle par brasure
Lors de la livraison de ces baïonnettes en 1919, les fourreaux étaient des modèles P-1907 en cuir. A cause des mauvaises conditions climatiques du pays, le corps putrescible s’est progressivement dégradé. Ils furent remplacés par des fourreaux de fabrication locale avec corps en fines tôles d’acier. Lors de cette opération, les garnitures d’origine ont été conservées.
Le 23/09/21.