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Ma collection de Baïonnettes

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La France

Voici une partie des principaux fusils utilisés par la France avant la troisième république (1870 – 40) :

Chassepot 1866 France

Le fusil Chassepot M1866 est la première arme réglementaire de l’armée française à utiliser le chargement par la culasse, et non plus par la bouche. Il permet donc le tir et surtout le rechargement couché, ainsi qu’une cadence de tir accrue.

Innovation importante pour l’époque, l’étanchéité entre culasse mobile et la chambre était assurée par une épaisse rondelle de caoutchouc protégée par un masque mobile en acier. La pression des gaz de combustion pendant le tir faisait reculer le masque qui dilatait la rondelle caoutchouc assurant ainsi une excellente étanchéité aux gaz de combustion. Ce système était très supérieur à celui, métal sur métal, qui existait sur le fusil prussien Dreyse ce qui devait accroître du simple au double la portée et l’effet vulnérant du fusil Chassepot.

Il fait sa première apparition sur le champ de bataille à Mentana en Italie, le 3 Novembre 1867, où il a infligé des pertes sévères sur les troupes indépendantistes de Giuseppe Garibaldi. Il a été rapporté au Parlement français que «Les chassepots ont fait merveille! ». Les lourdes balles en plomb tirées à grande vitesse par les fusils Chassepot ont infligé des blessures qui étaient encore pires que celles de la première carabine Minié.

Dans la guerre franco-prussienne (1870/1871), il a prouvé sa supériorité face au fusil prussien Dreyse. Bien que son calibre soit plus petit (11 mm contre 15,4 pour le Dreyse), les munitions de chassepot avait plus de poudre et leur vitesse initiale plus élevée (de 33% par rapport au Dreyse), ce qui entraîne une trajectoire plus plate et d’une plus longue portée mortelle, d’environ 1200 m. 

Il a été fabriqué par les manufactures d’armes militaires françaises de Saint-Etienne (MAS), de Châtellerault (MAC), de Tulle (MAT) et, jusqu’en 1870, dans la Manufacture d’Armes de Mutzig. Beaucoup ont également été fabriqués sous contrat en Angleterre (les «Potts et Hunts » chassepots livrés à la marine française), en Belgique (Liège), et en Italie à Brescia (par « Glisenti »). Le nombre approximatif de fusils Chassepot à la disposition de l’armée française en 1870 était proche de 1 000 000 unités. Sa fabrication a pris fin en Février 1875, quatre ans après la fin de la guerre franco-prussienne.

Voici une partie des principaux fusils utilisés par la France durant la troisième république (1870 – 1940) :

Fusil Gras

france gras invalidesPhoto faite au musée de l’armée aux Invalides à Paris (si vous avez l’occasion d’y aller, n’hésitez pas, cela vaut le détour !)

Le fusil Gras M1874 fut la première arme d’épaule adoptée par l’armée française à utiliser une cartouche métallique de calibre (11 mm × 59 mm R à étui métallique qui était en laiton) et à percussion centrale. Le fusil Modèle 1874 était en fait une transformation relativement simple du fusil Chassepot modèle 1866 en arme à cartouche métallique. Cette transformation avait été proposée par le commandant Basile Gras en 1873 et acceptée en 1874. Des dizaines de milliers de fusil Chassepot furent transformés en fusil Gras (le modèle 1866-1874), en sus des fusils Gras neufs de manufacture qui furent fabriqués à plusieurs centaines de milliers d’exemplaires (450 000 environ). Le sigle M80 désigne les fusils Gras qui ont subi une très légère modification de la boîte de culasse par création d’une saignée, et de la tête de culasse (agrandissement de l’échancrure en regard de la saignée du boitier) afin de mieux protéger le tireur en cas de rupture d’étui et d’échappement des gaz. L’arme acquit une excellente réputation de robustesse et d’efficacité balistique pendant les expéditions d’outre-mer de cette période.

Le fusil Gras a subi une dernière modification en 1914, pour pallier le manque d’armes, consistant en un changement de canon afin de pouvoir tirer la munition Lebel (8 x 50 mm) à poudre sans fumée. Deux variantes existent. La plus courante est celle réalisée avec un canon de Lebel, mais il existe également une variante recanonée avec un canon de fusil Berthier. Les deux types d’armes ont une hausse légèrement différente. Les armes portent alors normalement le marquage supplémentaire M14. Ces armes étaient destinées à équiper les troupes n’ayant pas vocation à se retrouver au front, comme les garde-barrières, tout en leur fournissant une arme utilisant la munition standard, simplifiant ainsi la fabrication et la logistique.

Il a été fabriqué début à partir 1874 jusqu’en 186 à environ 500 000 exemplaires par trois manufactures d’armes française (St Etienne, Châtellerault et Tulle) et la manufacture d’armes autrichienne (Steyr).

M1886 LebelPhoto trouvée sur internet

soldat fr lebel3L’adoption par l’armée française du fusil Lebel M1886 de petit calibre (8 x 50 mm) à poudre sans fumée a provoqué une onde de choc sur la conception des armes en Europe. La nouvelle cartouche française chargée avec de la poudre à base de nitrocellulose et disposant d’une ogive chemisée en maillechort permettait au projectile d’atteindre une vitesse initiale très élevée dépassant les 4 000 m.

Le fusil Lebel a été adopté en Avril 1887, il est resté en service dans l’armée française jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, bien que son système de magasin à tubes dans le fût était depuis longtemps devenu obsolète. En 1893 il est apporté quelques améliorations : adjonction d’un tampon-masque sur la tête de culasse, modification du pied de hausse et du bouchon de culasse. Ces modifications entrainent un changement dans l’appellation de l’arme qui devient le fusil modèle 1886 M 93Il a été fabriqué jusqu’en mai 1920 à environ 2 880 000 exemplaires par trois manufactures d’armes (St Etienne, Châtellerault et Tulle). Il pouvait contenir dix cartouches, dont huit qui se logaient dans le fût situé sous le canon, plus une dans le transporteur et une dans la chambre.

La fabrication du fusil Lebel s’arrette avec la fin de la première Guerre Mondiale mais sa carrière continue et on le retrouve encore durant la deuxième Guerre Mondiale aux mains des unités de réserve principalement, les troupes d’actives étant équipés du modèle 07-15 ou du fusil modèle 16. Il est néanmoins gardé un fusil Lebel dans chaque 1/2 groupe de combat aux mains du tireur VB, le fusil Lebel étant plus résistant au fort recul de ce lance grenade que les autres fusils.

Bherthier 1892 France

En 1892 les autorités militaires décident d’adopter un mousqueton Fusil Berthier afin d’équiper les personnels de l’artillerie. Ces personnels étant par définition en arrière des lignes il n’est pas nécessaire de les équiper d’un fusil d’infanterie, d’autant plus que la longueur et le poids du Lebel sont un handicap pour des servants ayant déjà de lourds fardeaux à transporter. L’arme prise comme point de départ est la carabine de gendarmerie mle 1890 qui est adoptée telle quelle, la seule pièce permettant de les différencier (hormis le marquage) est la baïonnette qui est radicalement différente. Celle des gendarmes est en fait une épée-baïonnette mle 1886 similaire à celle du Lebel mais comportant une rainure sur le côté gauche de la poignée (pour le passage de la baguette) et un système de fixation par l’arrière. La baïonnette adoptée pour les artilleurs est d’un dessin différent et s’appelle désormais sabre-baïonnette modèle 1892, elle se fixe au fusil dans l’axe de tir, plus sur le coté comme pour les modèles 1866 et 1874.

Son utilisation par l’artillerie sera étendue à d’autres personnels comme les sapeurs ou les mitrailleurs, les chasseurs alpins, le génie; l’aviation et même la marine en seront également dotés.
Par la suite le mousqueton 1892 subira quelques modifications, en particulier en 1898 lorsque l’adoption de la balle D (Desaleux) amènera un changement de hausse, en 1902 lorsque le cran de sûreté du chien est supprimé, en 1909 lorsqu’il sera ajouté un tenon de recul sous la boîte de culasse destiné à absorber plus efficacement le recul et limiter la fragilité de la crosse, en 1913 lorsque l’embouchoir se voit doté d’un quillon, en 1927 lorsque la baguette de nettoyage est supprimée et son logement obturé par une pièce de bois, et à partir de 1932 réalésage de la chambre et renforcement du ressort de percuteur suite à l’adoption de la balle N.
Suite à l’adoption du mousqueton mle 1916 à capacité de magasin augmentée (5 cartouches au lieu de 3) de nombreux mousquetons mle 1892 seront transformés en mousqueton mle 1892 M16. Ils se différencient du mousqueton modèle 1916 par l’absence de garde-main et le marquage de la boîte de culasse qui n’est pas modifié. En compagnie du mousqueton 1916 ils équiperont l’ensemble des troupes française jusqu’en 1940. La défaite puis le reéquipement en armes d’origines US de l’après guerre amènera leurs retraits, d’autant plus que des armes francaises plus modernes (MAS 36, FSA 49…) faisaient également leur entrée en scène.
Les mousquetons modèle 1892 et leurs dérivés continueront un temps leurs carrière au sein des CRS et des établissements pénitentiaires puis seront remplacés par l’AMD de calibre 5,56 mm entre autres.

Berthier modèle 07-16Photo trouvée sur internet

Suite au succès rencontré par le système Berthier dans les tranchées, en particulier grâce au mousqueton d’artillerie mle 1892, et au défauts inhérents du fusil Lebel, il est décidé dès les premiers mois de la grande guerre de stopper la fabrication de ce dernier. Le stock énorme de Lebel  est suffisant pour équiper l’ensemble de nos armées et cela laisse du temps pour lui trouver un remplacant. Cela est fait dès 1915 par l’adoption du fusil de 8 mm modèle 07-15. 
En fait d’arme nouvelle, il s’agit plutôt d’un léger remaniement d’une arme déjà existante ayant fait ses preuve outre-mer, en l’occurence le fusil mle 1907 de tirailleur sénégalais qui reçoit un nouvel embouchoir, les organes de visée du Lebel et son épée baïonnette modèle 1886. Dans un premier temps le 07-15 garde le levier d’armement coudé du mle 1907 puis à partir de novembre 1915 il reçoit un levier droit comme le Lebel.
Le « nouveau » fusil innove par rapport à son glorieux aîné par sa rapidité d’approvisionnement, son magasin de type Mannlicher, commun à toutes les armes du système Berthier, est garni d’un seul geste alors que celui du Lebel nécessite plus de temps. De plus le centre de gravité ne bouge pas alors que celui du Lebel se déplace au fur et à mesure que le magasin se vide. Il est également plus léger (- 300 grammes à vide et – 500 grammes chargé, environ) ce qui est loin d’être négligeable quand on sait ce que transportait un poilu de l’époque.
La fabrication en grande série est lancée fin février 1915, elle atteint 600 exemplaires/jour 9 mois plus tard grâce en particulier à l’achat de machines-outils performantes aux USA. Les pertes énormes en matériel obligèrent à faire appel à l’industrie privée afin de fournir des armes mais aussi des pièces détachées, heureusement le Lebel était toujours fidèle au poste et cela suffit à assurer la transition en douceur. Celle-ci interviendra progressivement à partir de 1917, le stock de 07-15 étant alors suffisant pour équiper les nouvelles classes arrivant au front mais aussi les contingents étrangers (russe et américain entre autres…)
La principale faiblesse du 07-15 est sa faible capacité de chargeur (3 coups alors que le Lebel en a 8 voire 10…), aussi est-il procédé à une modification du magasin au début de 1916 qui fait passer ce dernier de 3 à 5 coups. Le « nouveau » fusil prend l’appellation de fusil de 8 mm Mle 1916 lorsqu’il est fabriqué neuf et de 07-15 M16 lorsqu’il provient de la modification d’un 07-15. La modification n’empêche pas l’utilisation des clips à 3 coups, simplifiant par là-même les problèmes de logistique.
En 1932, comme toutes les armes en service, le mle 07-15 subira la modification consécutive à l’adoption de la cartouche mle 1932 N, le tonnerre est alors frappé d’un N et la chambre réalésée.
Dans la période de l’entre-deux guerres le 07-15 se verra offrir une cure de rajeunissement par le passage au calibre 7,5 mm. Ce 07-15 M34 équipera les troupes de forteresses mais, fabriqué à moins de 50 000 exemplaires, ne pourra pas eclipsé son aîné.
A la déclaration de guerre, le 3 septembre 1939, le 07-15 et le fusil mle 1916 équipent la majorité de notre infanterie, les autres branches de nos armées se partageant les mousquetons d’artillerie et le Lebel. Les combats de Juin 1940 verront la fin de sa carrière en première ligne, par la suite l’occupant raflera les stocks de nos arsenaux et s’en servira à l’instar du Lebel pour équiper ses troupes de seconde ligne.
Le 07-15 ressortira des dépôts pour servir à l’instruction à la fin de la guerre puis équipera certaines troupes supplétives en Indochine et en Algérie avant de laisser sa place comme ses aînés.

Fusil 07:15 16Photo trouvée sur internet

A partir de 1916, le fusil modèle 07/15 est modifié afin de passer la capacité de son magasin de 3 à 5 cartouches. Il est également ajouté un garde main en bois. Ce nouveau fusil prend donc l’appellation de fusil 07/15 modifié 16 lorsqu’il subit la modification et lorsqu’il est fabriqué neuf à partir de 1916 de fusil modèle 1916. Egalement appelé Berthier modèle 16 car ce fusil possède le système de chargement Berthier du mousqueton modèle 1892. Il conserve le levier d’armement droit du 07/15 et reçoit la même épée baïonnette modèle 1886 que le Lebel du premier type avec quillon et/ou du deuxième type sans quillon.

Lebel R35 06
Lebel R35 07Photos trouvées sur internet

Dans l’entre deux guerre un essai de rajeunissement du fusil Lebel fut tenté afin de l’adapter à la cartouche de 7,5 x 58 mm, l’arme qui aurait pu être adopté sous l’appellation officielle de fusil d’infanterie Modèle 1886 M93 M27 ne rencontra pas le succès en raison de son coût prohibitif et au final elle fut abandonnée.
La manufacture d’armes de Tulle proposa une modification moins radicale consistant en un simple raccourcissement de l’arme. La munition originelle fut gardée ainsi que la baïonnette qu’on se contenta de raccourcir à 0,35 cm. Le canon est donc amputé de quelques 35 centimètres, le fût et le magasin suivent le même chemin ce qui ramène la capacité  d’emport de munitions à seulement 3 cartouches…certes l’arme est raccourcie, elle y gagne en élégance et en maniabilité mais sa capacité réduite en munition et sa munition désuette nous font faire un pas en arrière alors qu’en 1936 les USA sont en train d’adopter leur Garand et ses 8 cartouches…
Le mousqueton R35 sera fourni en deux versions, la première est équipée d’un battant de crosse comme le Lebel de base, elle équipera les artilleurs ou le Train des équipages, la seconde est équipée d’une barette de crosse comme le MAS 36, elle équipera les troupes montées.
La manufacture d’armes de Tulle sera maître d’oeuvre de la transformation mais elle sous traitera la fourniture des canons (4000) et des hausses (25 000) à la Société Alsacienne de Construction Mécanique de CHOLET. Ces armes n’ont pas pour vocation d’équiper des troupes de premières lignes, elles vont donc être affectées en partie aux troupes d’Afrique du Nord ainsi qu’à certaines troupes de Métropole.
On en trouve encore aux mains des troupes d’armistice mais bien vite ce rejeton du Lebel sera relégué dans les magasins d’armes pour ne plus en ressortir qu’au moment de la réforme…

MAS 36_4 (1939)

Le fusil MAS-36 est adopté par l’armée française pour remplacer le Lebel modèle 1886/93 ainsi que les armes du système Berthier modèle 07/15 M16 et 1892 M16. Il était fabriqué par la Manufacture d’armes de Saint-Etienne. L’arme, utilisée pendant plus de cinq décennies, est appelée simplement MAS 36 par ses utilisateurs militaires.

Comparés à la production totale, peu de MAS 36 ont été fabriqués avant guerre. Beaucoup trop de fusils Berthier de tous modèles étaient en stock et les arsenaux en modifièrent plus de 40 000 exemplaires pour le chambrage de la nouvelle cartouche de calibre 7,5 mm modèle 1929 à partir de 1934, détournant le potentiel de production des Manufactures d’État.

L’arme se présente comme une logique évolution-simplification du système Mauser dont il emprunte le magasin interne de 5 cartouches en quinconce. La culasse, elle, est largement simplifiée : elle est à corps cylindrique avec levier d’armement coudé et comporte deux tenons de verrouillage dans sa partie arrière, un simple extracteur à griffe robuste, et ne se compose que de 5 éléments démontables :

  1. le corps de la culasse ;
  2. le bouchon arrière ;
  3. le percuteur ;
  4. le ressort du percuteur ;
  5. l’extracteur (non démontable par l’utilisateur) ;
  6. Une baïonnette cruciforme de type Lebel est rentrée dans un tube du garde main, sous le canon. Pour la fixer on la sort par le bouchon et on la retourne en encliquetant le bouchon dans le tube.

Une des autres caractéristiques de cette arme est de ne pas posséder de sureté, car selon la doctrine française, elle devait être approvisionnée en munitions au tout dernier moment.

La crosse est relativement courte, la poignée épaisse, par rapport aux autres fusils, et bien adaptée aux besoins de l’époque. Les derniers descendants du système MAS 36, sont les fusils règlementaires de précision FR-F1 et FR-F2 pour tireurs d’élite (qui ont des pièces compatibles avec le MAS 36, notamment la culasse malgré son levier redessiné, ou la crosse parfaitement interchangeable), dont le lien de parenté avec leur ainé est indéniable.

Il fut remplacé à partir des années 1950 par le fusil semi-automatique MAS 49 puis par le MAS 49/56, pour les troupes de premières lignes.

mas36 fusilsEn haut MAS 36 standard, en bas MAS 36 CR 39 plus court muni de sa crosse repliable en alliage léger


En 1939, l’armée française se rend compte de l’importance des troupes aéroportées. Elle commence à développer une adaptation de leur nouveau fusil d’infanterie standard le MAS-36. Le fusil a été désigné  CR 39 (CR est une abréviation pour crosse repliable), il a été conçu pour une utilisation pour les troupes alpines et aéroportées qui avaient besoin d’un fusil court facilement transportable, allégées et simplifiées. Ainsi « naquit » Le MAS 36 CR 39 qui arrivera trop tard pour participer de façon massive au combats de mai-juin 1940 mais équipera nos troupes après-guerre, on le verra en particulier en Indochine. Il subira par la suite quelques modifications, l’embouchoir et la grenadière seront simplifiés comme son aîné le MAS 36 mais dans l’ensemble sa silhouette restera inchangée.

Voici une partie des principaux fusils utilisés par la France durant la quatrième république (1946 – 1958) :

US 17 USA

Photo trouvée sur internet

Le fusil Motif 1914 Enfield (calibre 303 British) a été conçu peu de temps avant le début de la première Guerre Mondiale. Par rapport au Lee-Enfield (SMLE), le P14 était plus précis, mais plus lourd et avait seulement la moitié de la capacité du chargeur, lui donnant une cadence de tir effective nettement inférieur. L’entrepreneur principal (Vickers) a été incapable d’assumer la production à grande cadence par manque de bras et de moyens industriels. Le gouvernement britannique a du faire appel à trois fabricants d’armes commerciales américains, Winchester, Remington en majorité et Eddystone pour assumer la production surtout à partir de 1916.

Lorsque les Etats-Unis entrent en guerre en avril 1917, le M1917 Enfield a été modifié, normalisé par l’US Ordnance Department, il est entré en production dans les mêmes usines qui avaient produit le P14, la production de ce fusil ayant cessé. Le fusil appelé  M 1917 Enfield, il a été chambré pour la cartouche US en 30-06 (7,62 x 63 mm), il connu un certain succès en tant que complément du fusil Springfield M1903, le surpassant même en production.

Période d’utilisation:
Après la première Guerre Mondiale les fusils et baïonnettes modèle 1913, et 1917 furent re-conditionnés et stockés en réserve, ou utilisés comme armes d’exercice. Pendant la seconde Guerre Mondiale les fusils ils équipèrent quelques unités de mortier de l’armée US, mais la majorité fut largement distribués aux alliés des États-Unis, équipant des vétérans de la home-guard britannique ou des unités territoriales canadiennes. Un grand nombre de ces armes dotèrent certains mouvements de résistance et l’armée française renaissante.

On peut donc dire de cette arme de circonstance, adoptée dans l’urgence, qu’elle eu le rare privilège de contribuer à libérer la France par deux fois: La première aux mains des « Doughboys » du général Pershing, la seconde, dans celles des combattants des forces françaises libres et des résistants.

US M1 carabineCarabine US M1 sans système de fixation au canon pour y adapter une baïonnette (photo trouvée sur internet)

C’est en 1937 qu’a commencé, aux États-Unis, la production du fusil semi-automatique Garand M1, de conception Springfield, et produit par de nombreuses autres firmes américaines.

Mais en 1940, l’US Army, après un examen de l’équipement de ses unités combattantes, exprima la nécessité de disposer d’une carabine d’un stockage et d’un maniement facile, pouvant être utilisée d’une main tel un pistolet. Plusieurs manufactures d’armement entrèrent alors en compétition et présentèrent leur projet. Le projet Winchester l’emporta et fut retenu sous le nom de carabine calibre 30-M1.

La M1 Carbine avait un mécanisme ressemblant à celui du M1 Garand, toutefois celui-ci est d’origine Winchester et n’est pas à proprement parler une copie du mécanisme du Garand (qui proposa aussi une carabine). Le fonctionnement est un classique emprunt des gaz. Elle tirait une munition de calibre (7,62 x 33mm), d’une puissance intermédiaire entre celle d’une cartouche de pistolet et celle d’un fusil.

C’est Winchester qui remporta le concours mais comme ses moyens de productions étaient limités, tous ses concurrents la fabriquèrent : ils avaient perdu le concours mais les appels d’offre furent bien partagés, même General Motors, IBM, Underwood (machines à écrire) et Rock-Ola (Juke-boxes) en ont fabriqué. Howa, fabricant d’armes Japonais en a aussi produit 10 000 après la guerre pour l’Asie, une rareté aux États-Unis et en Europe.

Toutes les pièces des fabricants sont compatibles entre elles (hormis certaines culasses civiles « rondes »). Un exemple de production par divers fabricants tout comme le fusil M1 Garand d’ailleurs.

La carabine connut un succès immédiat. Elle était légère et très maniable, et fut adoptée en octobre 1941 sans baïonnette par de nombreuses unités d’appui, telles que les artilleurs ou les équipages d’unité blindées, mais aussi par les soldats ayant une fonction autre que le combat d’infanterie, tel les radios ou les techniciens des unités de soutien.

A partir de Juin 1944, la carabine M1 fut modifiée et équipée d’un système de fixation au canon pour y adapter une baïonnette, la plupart des carabines antérieures ont ensuite été modernisées avec ce système.

Utilisée dans de nombreux conflits jusqu’aux années 1960 par les forces américaines ou leurs alliés, elle équipa en outre, la Belgique, la France, la Corée du Sud, la majorité des pays d’Amérique Latine ainsi que d’autres états en Afrique. Elle fut distribuée à ces pays par les États-Unis jusqu’aux années 1970.

Ainsi la carabine M1 arma-t-elle les soldats de l’armée française lors des guerres d’Indochine, de Corée et d’Algérie. Elle demeura embarquée dans les avions et hélicoptères français jusqu’à la première Guerre du Golfe.

Le Fusil MAS-49 est un fusil semi-automatique français qui a remplacé diverses fusils à boulons comme le fusil de service français qui a été produit à partir de 1949. Il a été conçu et fabriqué par l’usine d’armes appartenant au gouvernement MAS. L’armée française désignation formelle de la MAS-49 est Fusil semi-automatique de 7,5 mm Modele 1949 (« fusil semi-automatique de 7,5 mm modèle 1949 »). Le fusil semi-automatique MAS-49 a été fabriqué en quantité limitée (20 600 unités), tandis que la variante plus courte et plus légère, le MAS-49/56, a été fabriquée en série (275 240 unités) et délivrée à toutes les branches de l’armée française. Dans l’ensemble, les fusils MAS-49 et 49/56 ont acquis la réputation d’être précis, fiables et faciles à entretenir dans des environnements défavorables. Tous les fusils MAS-49 et 49/56 disposent d’un rail sur le côté gauche de leurs récepteurs pour accueillir une portée de fusil désignés. Le MAS-49 et le MAS-49/56 ont été remplacés en tant que fusils de service français par le fusil d’assaut FAMAS en 1979.

Voici une partie des principaux fusils utilisés par la France durant la cinquième république :

SIG 540SIG 540 (photo trouvée sur internet) 

Le fusil d’assaut prototype SIG SG 540 calibre 5,56 mm a été développé à SIG Neuhausen au cours des années 1960. Cette arme très coûteuse n’a jamais été achetée en quantité par toute organisation militaire. Le SIG 530 a donné lieu aux modèles 540/542, mis au point par la firme suisse Schweizerische Industrie Gesellschaft qui étaient plus abordables. Ces armes furent aussi produites sous licence par l’entreprise alsacienne MANURHIN (Fabrication de machines du Haut Rhin) à Mulhouse, comme armes d’infanterie provisoire utilisées par certaines troupes françaises de la FINUL dans les années 1980, jusqu’à ce que le fusil FAMAS soit disponible en nombre suffisant.

MAS 49:56

(Photo trouvée sur internet)

Développé par la société de production appartenant à l’Etat la « Manufacture d’armes de Saint-Étienne (MAS) », le MAS 49/56 (calibre 7,5 x 54 mm) a été accepté par l’armée française, en tant que fusil semi-Automatique le 24 mai 1956. Il  a été utilisé jusqu’en 1990 (275 240 exemplaires fabriqués entre 1957 et 1978), jusqu’à l’acceptation du fusil FAMAS F1 en 1979 (calibre 5,56 x 45 mm OTAN).

FAMAS-G2-France

(Photo trouvée sur internet)

Fusil d’assaut FAMAS G2

france famas defiléDéfilé du 14 juillet 2011 à Paris

Vers les année 1960 et 70, la présence croissante de la célèbre AK47 sur les théâtres d’opérations (Liban, Zaïre, etc.) tend à rendre les armes françaises en service à l’époque, issues des guerres de décolonisation des années 1950 obsolètes. A partir de 1978 au Liban, pour se tenir à armes égales avec les forces ennemies, la France a recours aux fusils d’assaut SIG 540 suisses.

En vue de mettre un terme à ce retard technologique de plus en plus inquiétant, le gouvernement français réunit alors une équipe d’experts et d’ingénieurs pour élaborer en laboratoire une arme moderne, dont la fabrication est laissée aux soins de la Manufacture d’armes de Saint-Etienne. Le projet du FAMAS commence en 1967, sous la direction du général Paul Tellié, quatre ans plus tard, le premier prototype est prêt.

Conçu afin d’équiper l’armée française, le FAMAS est présenté pour la première fois en 1973. Il est commandé en 1978, et commence à être perçu à partir de 1979.

La version initiale du FAMAS, nommée « F1 », est vendue à plus de 400 000 exemplaires en France et dans quelques pays étrangers, et est parfois donnée comme cadeau à des pays alliés.

Le FAMAS de calibre (5,56 x 45 mm Otan), répondait au désir d’une arme tactique puissante, d’encombrement réduit et qui soit également facile à utiliser et à entretenir. Il remplaçant le fusil FSA MAS 1949-56 de calibre 7,5 mm et le pistolet mitrailleur MAT 49 de calibre 9 x 19 mm Parabellum, le FAMAS supprimait ainsi l’ancienne organisation binôme.

La production du FAMAS, dernier fusil d’assaut « made in France » cesse en 2000 avec la fermeture du site de la Manufacture d’armes de Saint-Étienne. Sa maintenance est aujourd’hui assurée par l’usine Nexter Mechanics de Tulle, anciennement Manufacture d’Armes de Tulle.

Voici une partie des principales baïonnettes utilisées par la France :

Modèle 1822, 1847, 1857 d’essai, 1866, 1874, 1886, 1892, MAS 36, 13, US 17, SIG 530-540, 49/56, FAMAS.

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Baïonnette FAMAS

Montage FAMAS 01

Famas 01

france famas

FamasMarquage inconnu DLT, janvier 1984france fourreau famasPour cette baïonnette, il existe deux types de fourreaux, le modèle B est beaucoup plus rareMontage FAMAS 02Casque toutes armes modèle 1978 – F-1france famas chromee 04Modèle de cérémonie, fourreau blanc et parties métalliques chromées. 
Défilé du 14 juillet 2011, Sapeurs Pompiers de Paris. 

Modèle : FAMAS
Armement : fusil FAMAS
Longueur : 325 mm
Valeur : €€€

Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Mis à part le fourreau en matière plastique et le type de marquage sur la lame, cette nouvelle et dernière version adoptée avec son fusil par l’armée Française en 1978 est identique au modèle MAS58. Le bouton poussoir placé sous le bec du pommeau est légèrement plus proéminent que les premiers modèles de baïonnettes MAS49/56. Contrairement à la baïonnette modèle MAS49/56, qui se monte sous le canon du fusil, cette version se monte au-dessus du canon. Il est tout à fait possible de trouver des modèles MAS58 dans des fourreaux pour baïonnettes FAMAS.

Le fourreau est constitué d’un corps en plastique moulé noir, avec dispositif de verrouillage extérieur permettant de bloquer correctement la baïonnette et d’une attache pourvue de crochet de type US. 

Remarques personnelles :
Ce fusil d’assaut, après quarante ans d’utilisation sera progressivement remplacé dans l’armée de terre à partir de 2017 par le fusil allemand HK416F de même calibre.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Bien plus rare que le modèle MAS49/56, ce modèle de fabrication nationale généralement en bon état est indispensable dans une collection.

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Baïonnette modèle MAS 49/56 et modèle 58

Montage 49 56 longBaïonnettes MAS 49-56, accompagnées d’un casque français modèle TTA 51Mas 49 56 01

49:56 V1Le marquage E-RM signifie (Etablissement régional du matériel)

Modèle : Poignard-baïonnette MAS 49/56 (première version)
Armement : Fusil MAS-49
Longueur : 344 mm
Valeur : €€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Ce modèle, produit de 1956 jusqu’en 1958 le plus rare, aurait été fabriqué au nombre de 40 000 exemplaires. La conception de la lame de type US M4 étant jugée trop faible (épaisseur), il fut remplacé par la deuxième version. Les seuls marquages qu’il est possible de rencontrer se situent sur la croisière (code fabricant, et quelque fois l’année de fabrication).

Le fourreau métallique épouse la forme de la lame, seule la première version de la baïonnette MAS49-56 peut s’y loger. Les seuls marquages qu’il est possible de rencontrer se situent à l’arrière du corps du fourreau (code fabricant MAS, MAT, etc, et quelque fois l’année de fabrication).

L’attache interchangeable en cuir du porte-fourreau, fixée par quatre rivets en laiton peut être de couleur jaune-kaki, ou verte. Elle possède le double crochet de type US afin de s’adapter au ceinturon du mème type. Il est possible, si il n’est pas effacé, de voir le code fabricant, et quelques fois l’année de fabrication sur la sangle de fermeture.

 

Mas 49 56 02

49:56 V2Le marquage MAT signifie (Manufacture d’armes Tulle) france mas 49 56 1er type 01

france mas 49 56 fourreaux 03

france mas 49 56 fourreaux 02Le marquage E-RM signifie (Etablissement régional du matériel)

Modèle : Poignard-baïonnette MAS 58
Armement : Fusil MAS-49
Longueur : 325 mm
Valeur : €€
Rareté :
 che1valierche1valierche1valier
Remarques :
Ce modèle produit après 1958, le plus courant mesure 20 mm de moins que la première version. La lame munie d’un court contre-tranchant plus court est plus épaisse afin de la rigidifier. Le bouton poussoir placé sous le bec de pommeau est légèrement plus proéminent que celui de la première version.

Le fourreau métallique épouse la forme de la lame, et la première version de la baïonnette MAS49-56 peut s’y loger, mais pas l’inverse. Les seuls marquages qu’il est possible de rencontrer se situent à l’arrière du corps du fourreau (code fabricant, et quelque fois l’année de fabrication).

L’attache interchangeable en cuir du porte-fourreau, fixée par quatre rivets en laiton peut être de couleur jaune-kaki, ou verte. Elle possède le double crochet de type US afin de s’adapter au ceinturon du mème type. Il est possible, si il n’est pas effacé, de voir le code fabricant, et quelques fois l’année de fabrication sur la sangle de fermeture.

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Baïonnette SIG 530-540

 sig 540 01

sig 540En haut fourreau de fabrication suisse, en bas fabrication françaisesig 540 02


Modèle : baïonnette-poignard SIG530
Armement : fusil SIG SG 540
Fixation : la poignée entoure le cache-flamme du canon
Longueur : 277 mm
ø Douille : 22 mm
Valeur : €€
Rareté :
 che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Une nouvelle baïonnette tubulaire à douille, produite dans les années 1970 a été conçue pour s’adapter à un canon avec bouche pare-flamme de 22 mm. Ce modèle est forgé d’une seule pièce, la poignée et le système de verrouillage sont rajoutés par la suite. Contrairement au modèle belge  FAL (type C), une poignée moulée rainurée de couleur verte recouvre entièrement le manche. Elle est munie d’une garde pour une meilleure préhension lors de l’utilisation de la baïonnette comme poignard de combat. Le maintien de celle-ci au canon du fusil est assuré par une pièce en acier mobile à rappel par ressort qui la traverse.
La lame au profil semi-circulaire, plate sur le dessus et arrondie au-dessous ne lui permet pas d’être utilisé comme poignard outil (pas de tranchant). Comparé à un modèle conventionnel, son cout de fabrication est peu onéreux, elle est très légère (210 grammes), et assez résistante aux intempéries.

Sur les exemplaires de fabrication suisse deux des quatre rivets qui maintiennent l’attache ceinturon au fourreau sont plus petits, le mode de construction de la baïonnette et du fourreau est identique, sauf quelques variations de couleur.

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Poignard KA-BAR (version commerciale)

kabar 01

kabar 02

kabar 03

Modèle : KA-BAR
Armement : /
Longueur : 306 mm
ø Douille : /
Valeur :  €€€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Ce couteau de combat non officiel, utilisé par certaines troupes de l’armée française est une version commerciale du célèbre KA-BAR. Sa poignée en cuir empilé adhérente par tous les temps, possède une extrémité souvent utilisée comme marteau. La lame Bowie en acier au carbone, très robuste qui semble indestructible est assez longue pour couper du bois de chauffage, ouvrir une caisse de munitions, etc. Toutes les parties métalliques ont une finition de phosphate mat non réfléchissant.

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Poignard réglementaire d’origine US 17 (France)

US17

US 17 poig


Modèle :
 poignard d’origine US 17
Armement : /
Longueur : 306 mm
ø Douille : /
Valeur :  €€€
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Certaines baïonnettes devenues obsolètes du fusil US 17 utilisée après guerre ont été transformées en poignard pour certaines troupes françaises. Les premières transformations auraient eu lieu pendant la guerre d’indochine, et ces poignards très robustes mais peu pratiques à affûter, fûrent aussi utilisés  sur des théâtres d’opérations extérieures notamment au Liban et au Zaïre. Le fourreau d’origine US, a été coupé et modifié. Deux types de modèle existent, sans trou de compensation (origine modèle 1913) et avec trou de compensation (origine modèle US 17).

La légion étrangère, le RPIMA (Régiment de Parachutistes d’Infanterie de Marine), le RCP (Régiment d’Infanterie de Marine), le RHP(Régiment de Chasseurs Parachutistes), le (Régiment de Hussards Parachutistes), le RAP (Régiment d’Artillerie Parachutistes), ainsi que le RGP (Régiment du Génie Parachutistes), ont utilisé ce poignard.

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Couteau baïonnette modèle M4

M4 USABaïonnette M4 munie d’un adaptateur français pour ceinturon en cuir, pour matériel d’origine US

Modèle : couteau baïonnette M4
Armement : M1 Carbine
Longueur : 300 mm
ø douille : 14,75 mm
Valeur : €€€ €€€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Voir couteau baïonnette US M4.

Remarques perso :
On aperçoit, dans le très bon film, La 317e Section de Pierre Schoendoerffer la carabine USM1 ainsi que la baïonnette modèle M4 utilisées par l’armée française en 1954.

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Baïonnette modèle US 17

Casque Adrian modèle 26US 17 01

US17 01Adaptateur français pour ceinturon en cuir, pour matériel d’origine US

Modèle : US 17
Armement : fusil Motif 1914 Enfield ou M1917 Enfield
Longueur : 555 mm
ø Douille :
Valeur :  €€€ €
Rareté :che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Voir baïonnette modèle 1913 et 1917.

Période d’utilisation:
Après la Première Guerre mondiale les fusils et baïonnettes modèle 1913, et 1917 furent re-conditionnés et stockés en réserve, ou utilisés comme armes d’exercice. Pendant la Seconde Guerre mondiale ils équipèrent quelques unités de mortier de l’armée US, mais la majorité fut largement distribués aux alliés des États-Unis, équipant des vétérans de la home-guard britannique ou des unités territoriales canadiennes. Un grand nombre de ces armes dotèrent certains mouvements de résistance et l’armée française renaissante.

On peut donc dire de cette arme de circonstance, adoptée dans l’urgence, qu’elle eu le rare privilège de contribuer à libérer la France par deux fois: La première aux mains des « Doughboys » du général Pershing, la seconde, dans celles des combattants des forces françaises libres et des résistants.

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Baïonnette modèle 13

Casque Adrian modèle 26M13 01

US17 01Adaptateur français pour ceinturon en cuir, pour matériel d’origine US

Modèle : 13 frappé US
Armement : fusil Motif 1914 Enfield ou M1917 Enfield
Longueur : 555 mm
ø de la douille :
Valeur : €€€ €
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
Voir baïonnette modèle 1913.

Période d’utilisation:
Après la Première Guerre mondiale les fusils et baïonnettes modèle 1913, et 1917 furent re-conditionnés et stockés en réserve, ou utilisés comme armes d’exercice. Pendant la Seconde Guerre mondiale ils équipèrent quelques unités de mortier de l’armée US, mais la majorité fut largement distribués aux alliés des États-Unis, équipant des vétérans de la home-guard britannique ou des unités territoriales canadiennes. Un grand nombre de ces armes dotèrent certains mouvements de résistance et l’armée française renaissante.

On peut donc dire de cette arme de circonstance, adoptée dans l’urgence, qu’elle eu le rare privilège de contribuer à libérer la France par deux fois: La première aux mains des « Doughboys » du général Pershing, la seconde, dans celles des combattants des forces françaises libres et des résistants.

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Baïonnette MAS 36 CR 39

france mas 36

france mas 36 02

Modèle : MAS36 CR39
Armement : fusil MAS-36 CR39
Longueur : 384 mm
Valeur :  €€
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier
Remarques :
La baïonnette utilisé pour le fusil MAS 36 CR 39, est un modèle MAS 36 de longueur 432 mm raccourcie de 48 mm.

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