Solingen

janvier 23rd, 2015

Solingen est une ville en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Elle occupe la frange nord du pays de Berg, au sud de la Ruhr. Elle compte environ 160 000 habitants. Solingen est appelée la « ville des lames » car c’est sa spécialité depuis le Moyen Âge.

Histoire

Moyen Âge

Solingen a été mentionnée pour la première fois en 1067 par un chroniqueur qui a appelé la région « Solonchon ». Les premières variantes du nom comprenaient « Solengen », « Solungen » et « Soleggen », bien que le nom moderne semble être utilisé depuis la fin du XIVe siècle et au début du XVe siècle.

Des fonderies de forgerons, datant de plus de 2000 ans, ont été découvertes dans la ville et ont contribué à la renommée de Solingen en tant que centre de forgeron pour l’Europe du Nord. Des épées de Solingen ont été retrouvées dans des endroits tels que les royaumes anglo-saxons des îles britanniques. L’Europe du Nord appréciait la qualité des armes fabriquées par Solingen et celles-ci étaient commercialisées sur le continent européen. Solingen reste aujourd’hui le centre des couteaux de l’Allemagne.

C’était un petit village pendant des siècles, mais il est devenu une ville fortifiée au 15ème siècle.

Age moderne

Période de l’entre-deux-guerres

En 1929, à Ohligs, dans la province du Rhin prussien, 27 km de train au nord de Cologne sont devenus une partie de Solingen. Ses principales manufactures étaient la coutellerie et la quaincallerie, ainsi que des fonderies de fer et des miroiterie. D’autres industries sont le brassage, la teinture, le tissage et la fabrication de briques.

Seconde guerre mondiale

Pendant la Seconde Guerre mondiale la vieille ville fut complètement détruite par un raid aérien de l’armée de l’air britannique en 1944, 1 800 personnes sont mortes et plus de 1 500 autres grièvement blessées.

26/07/24

Glaive modèle 1878 de pionnier

janvier 12th, 2015

Longueur : 635  mm
Poids : 780 g

Valeur : €€€ €€€
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Les lames de ce glaive ont été fabriquées en Suisse par (S.J.G. NEUHAUSEN) mais également en Allemagne, marquages (WEYERSBERG KIRSCHBAUM & C0 SOLINGEN) ou (GEBR WEYERSBERG SOLINGEN).

Ce modèle a été utilisé par les sapeurs, et les troupes de forteresse, de télégraphiste et les pionniers de ballons. Un Sapeur, également appelé « Pioneer » ou ingénieur de combat, est un combattant ou soldat qui exécute une variété de fonctions de génie militaire tels que la construction de ponts, la pose ou le déminage, les démolitions, les défenses sur le terrain et la construction générale.

La lame à dents de scie n’était pas destinée à infliger des blessures horribles, comme son apparence sombre le suggère, mais conçue pour couper des arbustes, qui étaient à la fois sur la ligne de feu et utiles pour le camouflage de la future position de tir.

La poignée est munie de deux plaquettes en cuir quadrillé maintenues à la soie par cinq rivets en laiton. Particularité la garde en forme de S, ainsi que le pommeau arrondie sont en laiton.

N° d’arme 153, fabrication GEBR WEYERSBERG SOLINGENN° d’arme 838 et année 1879suisse glaive 1878 02N° d’arme 9045 et année 1889, fabrication S.J.G. NEUHAUSEN

La lame très légère, de bonne qualité, comporte 28 dents de scie, avec une gouttière sur une face, aplanie sur l’autre, son profil est du même type que celui de la baïonnette de pionnier M-1878.

Le fourreau en cuir du comporte une cuvette avec ressort interne fixée par une vis située sur l’arrière du corps. Pour être compatible avec les différents porte-fourreaux utilisés avec ce modèle, la chape est munie d’une lanière en cuir maintenue sur le pontet par points de couture. Les garnitures en laiton sont fixées au corps pas trois rivets sur la chape et trois à l’extrémité.

Il est possible, grâce un porte-fourreau spécifique, de trouver ce glaive associé avec une baïonnette modèle, 1863, 69-71 ou 1900 dite « de cycliste ».

Ce porte-fourreau à simple couture, avec boucle métallique et rivets de renfort a été utilisé pour le port des fourreaux des glaives M-1842/52 et 1878.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Elégant, léger et très bien conçu ce modèle peu courant trouve toujours une petite place dans une collection de baïonnettes.

Le 24/11/21.

Sabre-baïonnette Chassepot M-1866 (Mutzig)

janvier 5th, 2015

Longueur : 697 mm
ø interne de la douille 17,5 mm
Poids : 630 g

Chassepot 1866 France

Armement : fusil Chassepot 1866

Valeur : €€€ €€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Ce sabre-baïonnette a la particularité d’avoir été fabriqué à la manufacture Impériale de Mutzig, située dans le département du Haut-Rhin (ex-Alsace) annexée en 1870.

Alphonse CHASSEPOT

Fils de contrôleur d’armes de la Manufacture nationale d’armes, Alphonse CHASSEPOT est né à Mutzig le 4 mars 1833. Doué d’une vive intelligence et possédant à fond la mécanique, il devint l’inventeur du fusil à aiguille qui porta son nom et dont l’armée française fut munie de 1866 à 1874.

En 1858, à l’École de tir de Vincennes, où de très fréquents essais de fusils à aiguille eurent lieu, CHASSEPOT présenta pour la première fois un fusil de ce genre. Le 27 août 1866 il fit breveter son fusil sous le N° 79.699. Le 30 août 1866, l’adoption du fusil Chassepot, dit « Fusil Modèle 1866 » est décidée. En 1867, une commande de 180 000 fusils modèle Chassepot fut passée à la Manufacture d’armes de Mutzig ; et en moins de trois années, sous la direction du Colonel Clerc, cette commande fut exécutée.

Les Chassepots et baïonnettes provenant de la Manufacture d’armes de Mutzig portent les lettres de série D, E suivi d’un nombre de 1 à 99 999 sur le plan latéral gauche du canon. Alphonse CHASSEPOT, d’abord ouvrier au Dépôt central de l’Artillerie à Paris, fut nommé Contrôleur d’armes et Chevalier de la Légion d’honneur, il mourut à Gagny en 1905.

Manufacture Impériale de Mutzing septembre 1867

Cette variante probablement utilisée comme arme de côté n’a jamais été utilisée avec une arme, elle ne comporte aucun matricule.

Remarques perso :
Ouvrage conseillé : « Les Baïonnettes Réglementaires Françaises de 1840 à 1918 » de la Gazette des Armes Hors Série N°7, très complet !

Le 30/09/25

Sabre-baïonnette Chassepot M-1866 (matricule avec la lettre Z) « N 1793 »

janvier 5th, 2015

Longueur : 697 mm
ø interne de la douille 17,5 mm
Poids : 630 g

Armement : /

Valeur : €€€ €€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Toutes les variantes fabriquées de 1867 à 75, avec la lettre Z suivie d’un matricule, indique que le sabre-baïonnette était destiné aux troupes non combattantes, non armées de fusil, il restera jusqu’en 1914 l’arme des tambours, musiciens, ouvriers, soldats du service auxiliaire ainsi que les agents de police.

Ancien matricule barré

Dans certains cas, un nouveau matricule précédé de la lettre Z, identique à celui inscrit sur la croisière, peut être re-frappé sur un fourreau déclassé.

Le fourreau d’une qualité de finition irréprochable, en tôle d’acier reliée par brasure, épouse parfaitement le profil de la lame, la cuvette/ressort est maintenue sur le corps par deux rivets, le pontet est directement fixé sur le corps. Il sera bronzé seulement à partir de février 1883, pour une utilisation avec les baïonnettes destinées aux mousquetons et aux carabines de gendarmes à pied modèle (Gras 1874) et pour celles de la (série Z).

Apparition :
Ce modèle, utilisé comme arme de côté fait une brève apparition dans la série « Police Paris 1900 ».

Remarques perso :
Ouvrage conseillé : « Les Baïonnettes Réglementaires Françaises de 1840 à 1918 » de la Gazette des Armes Hors Série N°7, très complet !

Le 29/09/25

Sabre-baïonnette Chassepot M-1866 « N 1793 »

janvier 5th, 2015

Longueur : 697 mm
ø interne de la douille 17,5 mm
Poids : 630 gChassepot 1866 France

Armement : fusil Chassepot 1866
Fixation : sur le côté droit du canon

Valeur : €€€ €€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Bien qu’il soit assez ancien, le M-1866 se retrouve assez facilement en bourses aux armes, ou sur certains sites de vente. Ce sabre-baïonnette a été fabriqué à partir de 1867 jusqu’en avril 1875, il a donc la particularité d’avoir été utilisé avant, et après la chute de l’Empereur Napoléon III, suite à la défaite de l’Empire français face au Royaume de Prusse en 1871.

Il remplace à la fois la baïonnette à douille et le glaive des troupes à pied M-1831 vulgairement appelé « coupe-choux ». Un document officiel daté de 1869 décrit ce modèle en ces termes :

« Une arme de main commode et puissante dans un corps à corps, fixé au canon, il devient baïonnette. Porté dans son fourreau d’acier, il flatte le soldat bien plus que ne peut le faire la baïonnette à douille dans son fourreau de cuir mince. En campagne, il peut servir dans maintes circonstances comme outil tranchant pour couper du bois, appointer des piquets, faire du fagot pour la soupe, etc. »

Malgré toutes ses qualités énoncées plus haut, cette baïonnette souffre de trois principaux inconvénients :

  1. Le premier est imputable à son ajustage particulier pour chaque arme. Afin de mieux faire comprendre au soldat, que désormais la baïonnette fait partie intégrante de l’armement et non de l’équipement, il est décidé d’adapter en manufacture chaque baïonnette à un fusil précis. Cette décision entérinera de fâcheux inconvénients durant la guerre de 1870-71, lorsque des soldats ayant échangé leurs fusils hors de service s’apercevront de la non-interchangeabilité de leur baïonnette et se retrouveront dans l’impossibilité de l’assujettir au bout du canon.
  2. Le deuxième inconvénient vient de la position du sabre-baïonnette sur le coté droit du canon. Cette disposition nuit fortement à l’équilibre de l’arme et contrarie les vibrations du canon. A 500 mètres on constate une dérivation de 1 mètre en bas et à gauche.
  3. Enfin troisième reproche fait à la baïonnette, son fourreau métallique poli-blanc brille et reflète les moindres lueurs. Il cliquette et signale la présence des patrouilles à l’ennemi. Son poids est également prohibitif.

La poignée en laiton moulé est munie de quinze rainures, elle intègre un mécanisme de verrouillage avec bouton-poussoir avec lame ressort en acier fixée par un rivet. Dans la majorité des cas, sauf cas exceptionnel, le premier rivet de maintien de la poignée se situe sur le troisième cordon, et le rivet de maintien du ressort entre le cinquième et sixième cordon.

Quelques exemples de poinçons de contrôle imposés sur le crochet et sur la lame

La croisière comporte une bague avec fermeture ajustée à l’arsenal au diamètre du canon du fusil auquel la baïonnette était attribuée. Un petite encoche a été réalisée afin d’intégrer le tenon à l’extrémité du canon pour améliorer la fixation de la baïonnette. Deux petites encoches ont été réalisées à la base pour améliorer la fixation de la baïonnette au canon.

Toutes les baïonnettes possèdent un matricule situé à gauche qui se compose d’une lettre de préfixe (indiquant l’arsenal de la combinaison fusil / baïonnette) et d’un nombre de 1 à 99 999. Ce matricule est également répété sur le corps du fourreau.

Les lettres de A à E, en combinaison AB, AC, AD, AE, BC sont réservées aux fusils fabriqués à Châttelerault, de D à E à Mutzig, de F à Q, en combinaison FG, FH, FJ à Saint-Etienne sauf I et O, de R à T, en combinaison RS, RT, ST à Tulle. Dans de rares cas, il est possible de rencontrer des modèles complets dont la lettre ne correspond pas à la Manufacture, le lieu de fabrication sur le dos étant le bon, mais la lettre et le numéro correspondent au matricule d’un fusil d’une Manufacture d’armes différente. 

La lettre X suivie du matricule généralement re-frappé, indique une fabrication de la baïonnette durant le siège de Paris (du 17 septembre 1870 au 26 janvier 1871), soit après 1874, arme de théorie de fabrication ancienne destinée à équiper les mousquetons et carabines de gendarmes à pied (Gras M-1874).

Les lettres U ou V suivi du matricule, très rarement inscrites sur le fourreau, indiquent que celui-ci est d’importation. En effet, après la fermeture de la manufacture de Mutzig, celles de Tulle, St Étienne et Châtellerault ne pouvant satisfaire à la demande, la firme Cahen-Lyon fut mandaté par l’état pour importer ces armes de l’étranger. Ainsi, la firme Cahen-Lyon s’est fournie en Angleterre, Belgique, Allemagne, Autriche…, (merci à Michel pour l’info).

La lame de type (yatagan), à un tranchant et contre-tranchant et pan creux de 430 mm de long sur chaque face convient parfaitement pour les travaux de bivouac. « Yataghan » est dérivé du mot turc pour « celui qui se couche » pour décrire le profil de la lame à double courbe de descente. La double courbe ajoute de la résistance et de la rigidité, tout en gardant la poignée et le point d’alignement pour une efficacité de poussée. Son extrémité à double tranchant augmente ses propriétés de coupe et de pénétration.

Pour exemple : Manufacture Impériale de Saint-Etienne aout 1869

Les baïonnettes fabriquées en France comportent un marquage sur le dos qui varie suivant la période de fabrication, plusieurs types de marquages existent.

  1. Marquages ​​du Second Empire de 1867 à 1870 : Manufacture Impériale de (Châttelerault, Saint-Etienne, Tulle, Mutzig), mois et année.
  2. Marquages du gouvernement de Défense Nationale et début de la Troisième République de 1870 à 1872 : Manufacture Nationale de (Châttelerault, Saint-Etienne, Tulle), mois et année. La manufacture d’armes de Mutzig, située dans le département du Bas-Rhin (ex-Alsace) annexée a fermé définitivement ses portes en 1870.
  3. Marquages du gouvernement de Défense Nationale et début de la Troisième République de 1871 à 1873 : Uniquement (Saint-Etienne, Tulle), mois et année.
  4. Marquages de la Troisième République de 1873 à 1875 : Manufacture d’armes de (Châttelerault, Saint-Etienne, Tulle), mois et année.

Le fourreau d’une qualité de finition irréprochable, en tôle d’acier reliée par brasure, épouse parfaitement le profil de la lame, la cuvette/ressort est maintenue sur le corps par deux rivets, le pontet est directement fixé sur le corps. Il sera bronzé seulement à partir de février 1883, pour une utilisation avec les baïonnettes destinées aux mousquetons et aux carabines de gendarmes à pied modèle (Gras 1874) et pour celles de la (série Z).

Remarques perso :
Ouvrage conseillé : « Les Baïonnettes Réglementaires Françaises de 1840 à 1918 » de la Gazette des Armes Hors Série N°7, très complet !

Le 01/10/25

Sabre-Baïonnette Chassepot M-1866 de prise « N 1805 »

janvier 5th, 2015

Longueur : 697 mm
ø interne de la douille 17,5 mm

Armement : fusil Chassepot 1866 ou arme de côté

Valeur : €€€ €€
Rareté : che1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Pour être historiquement concordant, seuls les sabres-baïonnettes M-1866, fabriqués durant ​​le Second Empire entre (1867 et 1870) et récupérés après la guerre franco-prussienne (1870-71) sont concernés par cet article.

Dans certains cas, les anciens marquages sur le dos de la lame sont soigneusement effacés.

Poinçon de contrôle en haut (lettre gothique sous couronne)

Le fourreau d’origine, non bronzé a simplement été modifié par remplacement du pontet par un bouton de suspension, ceci afin d’être compatible avec les porte-fourreaux allemands.

Le porte-fourreau utilisé avec ce modèle est d’origine allemande, il s’adapte parfaitement au bouton de suspension du fourreau.

Le 28/07/21.

Glaive modèle 1842/1852 de pionnier

janvier 4th, 2015

Longueur : 670 mm
Poids : 1030 g

Armement : arme de côté

Valeur : €€€ €€€ €
Rareté :  che1valierche1valierche1valierche1valierche1valierche1valier

Ce glaive est étroitement calqué sur le M-1831 des troupes à pied français à lame simple. Les lames du modèle suisse ont été fabriquées en Suisse par (S.J.G. NEUHAUSEN) mais également en Allemagne, marquages (FHÖSTER, SOLINGEN), (WESTER & Co SOLINGEN) ou (GEBR WEYERSBERG SOLINGEN).

Ce modèle a été utilisé par les sapeurs, et les troupes de forteresse, de télégraphiste et les pionniers de ballons. Un Sapeur, également appelé « Pioneer » ou ingénieur de combat, est un combattant ou soldat qui exécute une variété de fonctions de génie militaire tels que la construction de ponts, la pose ou le déminage, les démolitions, les défenses sur le terrain et la construction générale. La lame à dents de scie n’est pas destinée à infliger des blessures horribles, comme son apparence sombre le suggère. Elle a été conçue pour couper des arbustes, qui étaient à la fois sur la ligne de feu et utiles pour le camouflage de la future position de tir.

La poignée de style Roman, d’une seule pièce en laiton nervurée et pommeau rond comporte 26 cannelures. Elle recouvre en totalité la soie, sa fixation est effectuée par matage, aucun rivet ne traverse la poignée. La croisière droite symétrique est terminée par deux « quillons » à rouleaux.

La lame massive en acier poli, dépourvue de gouttière comporte 28 dents de scie.

Le fourreau en cuir du modèle 1842/52 comporte une cuvette avec ressort interne fixée par une vis située sur l’arrière du corps. Pour être compatible avec le porte-fourreau utilisé avec ce modèle, la chape est munie d’une lanière en cuir maintenue sur le pontet par points de couture. Les garnitures en laiton sont fixées au corps pas trois rivets sur la chape et trois à l’extrémité.

Ce porte-fourreau à simple couture, avec boucle métallique et rivets de renfort a été utilisé pour le port des fourreaux des glaives M-1842/52 et 1878.

Avis personnel sur l’attrait de ce modèle :
Massif, cet impressionnant et lourd modèle, peu courant trouve toujours une petite place dans une collection de baïonnettes.

Le 26/11/21.

Couteau multifonctions (M-1980)

septembre 20th, 2014

Couteau accompagné d’un casque M-933/47

Longueur : 140 mm
Valeur : €

Rareté : che1valierche1valierche1valier

Armée de terre

Ce couteau militaire multifonctions utilisé par l’armée de terre italienne, remplace le M-60. Les plaquettes en plastique sont finement quadrillées afin d’améliorer la prise, l’extrémité est munie d’un anneau de suspension.

Le 17/06/22.

Couteau multifonctions M-1960 (marine)

septembre 9th, 2014

Longueur : 153 mm
Valeur : €

Rareté : 

che1valierche1valierche1valier

Ce couteau militaire multifonctions pour la marine est apparu dans les années 1960, il est fortement inspiré du modèle anglais « Jack Knife » de la Seconde Guerre mondiale. Les plaquettes en Bakélite sont finement quadrillées afin d’améliorer la prise, l’extrémité est munie d’un anneau de suspension, un épissoir est présent afin de défaire les noeuds.

Il existe plusieurs fabricants (Visconti, Coricama, Turco ……)

Le 19/05/22.

Couteau multifonctions M-1960 (armée de terre)

septembre 5th, 2014

Longueur : 153 mm
Valeur : €

Rareté : 

che1valierche1valier

Ce couteau militaire multifonctions utilisé par l’armée de terre italienne, est fortement inspiré du modèle anglais « Jack Knife » de la Seconde Guerre mondiale. Les plaquettes en Bakélite sont finement quadrillées afin d’améliorer la prise, l’extrémité est munie d’un anneau de suspension.

Le 17/06/22.